Fantasy·Livre de poche

La Malerune tome 2 : Le Dire des Sylfes

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Roman---La-Malerune-Tome-2Titre : Le Dire des Sylfes
Auteur : Michel Robert & Pierre Grimbert
Publié en: 2003 (France) 
Genre : Fantasy
Editeur : Le Livre de poche
Nombre de pages : 410
Prix : 7.10€
Du même auteur : L’agent des ombres

Découvrez-le !

(5) Ultra génial (yo)La magie destructrice de la Malerune est en train de dévorer le Troisième Monde, et il reste de moins en moins de temps à Ariale, Zétide, Hogo et Lucia pour retrouver la Belle Arcane. Grâce au peuple des Sylfes, ils découvrent que six runes distinctes, disséminées dans tout le Troisième Monde, doivent être retrouvées et assemblées pour annuler les effets de la Malerune. De la Forteresse d’Arcadie aux Monts des Lycantes, les compagnons partent alors pour un long et incertain périple à la recherche des six runes premières.

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Après un tome 1 accrocheur qui transportait dans un univers en conflit, nous retrouvons Hogo, Zétide, Lucia et Ariale pour une plongée plus profonde au coeur de la quête de la Belle Arcane. Seulement, cette suite comporte une grosse différence: l’auteur. En effet, Pierre Grimbert s’est légèrement effacé du projet pour laisser la place à Michel Robert. Ce changement important intrigue et fait légèrement douter mais au final surprend dans le bon sens.

Car Michel Robert apporte sa touche au monde de son prédécesseur sans pour autant y changer quoi que ce soit. Reprenant parfaitement le style de Pierre Grimbert, le créateur de L’Agent des ombres fait totalement oublier au lecteur le changement de nom en haut de la couverture.
Malheureusement, si on retrouve tout ce qui nous as plu dans le premier tome et plus encore, on retrouve également tous ses défauts.

Alors que le premier opus présentait les personnages, la quête et son contexte, Le Dire des Sylfes met un coup d’accélérateur dans le cheminement du groupe. Ainsi, beaucoup d’action, de combats et d’énigmes sont au menu, pour notre plus grand plaisir. Pas le temps de s’ennuyer pour un lecteur qui se délectera de découvrir différentes régions de l’Ældo mais aussi différentes races et trains de vie.
La quête avance vite et les dangers qui entourent nos compagnons grandissent au fur et à mesure qu’ils se rapprochent du but. Et les ennemis ne sont d’ailleurs pas toujours ceux que l’on croit. On retrouvera Geyor, LE méchant du titre en plus de nouveaux adversaires plus inattendus les uns que les autres.

De tous les coins du monde de La Malerune, le lecteur appréciera sans aucun doute celui des Lycantes qui permet de mettre Hogo véritablement en avant, lui, le plus discret du groupe. D’ailleurs, le discret guerrier a de plus en plus de mal à cacher son attirance pour l’aînée des Garamont et inversement. Ariale n’est pas non plus en reste avec une grande avancée pour son avenir.

Mais malgré tout ses bons points, Le Dire des Sylfes reprend le plus gros défaut de Les Armes des Garamont: on devine encore trop facilement l’identité des méchants. Pas assez de suspense ni de mystère de ce côté. Même si, au final, ce n’est qu’un point plutôt léger en comparaison de toutes les bonnes choses que nous concocte l’auteur, on ne peut s’empêcher de penser que plus de surprise permettrait une lecture plus palpitante.

Néanmoins, il ne faut pas s’arrêter à cela, La Malerune enchante encore une fois ses lecteurs. Cette trilogie touche bientôt à sa fin et nul doute que l’ultime tome nous entraînera encore très loin dans les aventures de Zétide, Hogo, Lucia et Ariale. Et avec un tome deux finissant en cliffangher intenable, il ne fait pas de doute que l’on dévorera La Belle Arcane, l’opus final…

55454Quelques citations :

«Nimbé d’un halo vert, Zétide apparut. Les Rakins saisirent leurs lances, leurs arcs courts mais leurs traits ricochaient sur le halo défensif du mage. Par contre, les éclairs bleus et rouges qu’il lançait faisaient mouche à chaque fois, brûlant impitoyablement la chair des êtres à peau noire. Le chaman fut appelé à la rescousse par ses frères, et le rugissement de l’aspic couvrit les bruits de bataille. Le duo tenta de repérer Zétide mais la lueur des tentes en train de s’enflammer l’une après l’autre et la fumée provoquée aveuglaient leurs regards.» – P93

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«Le lendemain, après un petit déjeuner composé de brioches et de fruits secs, Ariale se rendit chez Luvien pour son entretien. Hogo et Lucia choisirent le gymnase, où ils s’entrainèrent des plus sérieusement. Hogo tenta bien d’initier la jeune femme à la fronde, mais, malgré de patients efforts, il dut renoncer. Lucia n’avait aucune aptitude en la matière. Ils durent se rabattre sur la lutte. Laquelle prit fin lorsque malencontreusement Lucia asséna un vigoureux coup de genou dans l’entrejambe de son professeur.
Hogo tomba allongé par terre, les mains plaquées sur son bas-ventre.
Lucia se pencha sur lui, espiègle:
– Eh bien Lycante, pas de pouvoir spécial pour protéger ta virilité?
Hogo poussa un bref grognement et, sans se relever, pivota sur lui-même. De ses jambes tendues, il faucha sèchement la jeune femme derrière les mollets. Celle-ci s’abattit à plat dos sur le tapis, le souffle coupé.
Malgré un bas-ventre qui devait être en feu, le guerrier Lycante sourit:
– Tu disais, Luce?» – P149

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autres-tomes

Roman---La-Malerune-Tome-1 Roman---La-Malerune-Tome-2 Roman---La-Malerune-Tome-3

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