Fantasy·Livre de poche

La Malerune tome 3 : La Belle Arcane

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Roman---La-Malerune-Tome-3Titre : La Belle Arcane
Auteur : Michel Robert & Pierre Grimbert
Publié en: 2004 (France) 
Genre : Fantasy
Editeur : Le Livre de poche
Nombre de pages : 566
Prix : 7.10€
Du même auteur : L’agent des ombres

Découvrez-le !

 (6) énorme coup de coeur (yo)Il manque encore trois runes pour assembler la Belle Arcane, la rune suprême qui peut sauver l’Ældo de l’invasion des Maûnes. Mais les envoyés du chevalier Eras ont compris qu’ils ne pouvaient compter sur leurs anciens alliés : Alexien, le puissant mage d’Avallon, les a trahis. Poursuivis par le golem Geyor, traqués de toutes parts, leur quête les conduira jusqu’au palais du roi des Maûnes, le Shaddak-Llogo’th, où les attend la plus cruelle des révélations. Le sort du monde se trouvera alors remis entre des mains inattendues…

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Après deux tomes palpitants, La Malerune clôt son chapitre final de manière plus qu’exemplaire. Plus épais que ses prédécesseurs, La Belle Arcane propose plus d’actions et de surprises pour offrir au lecteur une épopée grandiose.

Depuis le début, on aura appris à aimer chacun des personnages composant le dernier espoir de l’Ældo. Et alors que l’on croyait le groupe fermé, c’est avec surprise que celui-ci s’agrandit pour accueillir trois nouveaux individus plus hauts en couleurs les uns que les autres. Et à ces derniers venus, c’est avec plaisir qu’on leur ouvre un coeur qui n’attendait qu’eux.

Allant de surprises en surprises, Michel Robert enchaine les batailles impossibles et les chevauchés incroyables. Pas le temps de s’ennuyer dans une quête qui vit ses derniers instants. Et alors que tout semble enfin terminé, le lecteur découvre avec stupéfaction l’origine inattendue d’une Malerune qu’il pensait finalement bien connaître. Rien ne nous aura préparé au combat final que nous livre l’auteur. D’une parce que l’identité du Shaddack-Llogo’th est une surprise en tout point, de deux parce que le rôle joué par trois personnages est, certes parfait, mais totalement imprévu! Deux éléments qui plongent dans le moment le plus intense de la Quête.

Si la tâche de reprendre une histoire en cours de route semblait difficile, Michel Robert s’en est assurément tiré avec talent! On est d’ailleurs un peu triste de quitter des protagonistes que l’on considère un peu comme des amis, des compagnons que l’on a suivit dans tant d’aventures palpitantes qu’il faut désormais les laisser vivre la plus grande de leur vie.

La Malerune nous aura offert une histoire riche et palpitante jusqu’au bout. C’est avec des œuvres comme celle-ci que l’on aime tant la fantasy

55454Quelques citations :

« Leur plan avait été établi dans la simplicité. Sans le secours des runes, Zétide n’aurait que peu de poids dans un combat de la sorte, il resterait donc à veiller sur Ariale. Si le raid tournait mal, Zétide avait convenu avec Hogo qu’il se jetterait à l’eau avec la fillette et tenterait de s’enfuir à la nage. Le mage avait prévu d’utiliser une porte comme radeau de fortune. Ils avaient également convenu d’un point de rendez-vous à Flore, au cas-où…
Cette tentative semblait désespérée, ils ne l’ignoraient pas. Mais c’était toujours mieux que d’attendre que les Maûnes enfoncent les portes. Au moins, en tentant une sortie, ils s’offraient une maigre chance. Et puis lequel de leurs ennemis pourraient imaginer une telle folie? Deux guerriers s’attaquant à un régiment entier! » – p246

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«Zétide parla, parla encore, sans s’arrêter, cherchant à capter l’intérêt et l’esprit des sœurs Garamont jusqu’à ce qu’elles partent se coucher.
Il avait omis de dire toute la vérité en parlant du laconique message d’Éras. La missive ne comportait que trois mots: «Île de Glace». Elle avait été rédigée à la hâte, d’une main nerveuse; Zétide reconnaissait à peine l’écriture du chevalier de Garamont. Éras n’avait nullement évoqué ses filles, ce qui était déjà mauvais signe. Et plus inquiétant encore, les indications qu’il donnait n’étaient pas cryptées. N’importe qui aurait pu les lire. Voilà qui ressemblait encore moins au prudent Éras. Néanmoins, le mage était persuadé que le message venait de lui, aucun Maûne n’aurait pu se faire obéir d’un Sylfe.
Éras, mon ami, ne tombe pas, nous avons tant besoin de toi!» – p283

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autres-tomes

Roman---La-Malerune-Tome-1 Roman---La-Malerune-Tome-2 Roman---La-Malerune-Tome-3

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