Ados et Young Adult·Blackmoon·Dystopie

Delirium

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Roman---DeliriumTitre : Delirium
Auteur : Lauren Olivier 
Publié en: 2011 (USA) / 2011 (France)
Genre : Dystopie, Young Adult
Editeur : Hachette (Blackmoon) (France) / Harper Teen (USA)
Nombre de pages : 456
Prix : 16€

Du même auteur : Le dernier jour de ma vie, Lily & Po, Delirium Stories…

Découvrez-le !

(6) énorme coup de coeur (yo)Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes… « Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »

55454Vous ne connaissez pas Lauren Olivier mais le nom de Delirium vous parle ? Normal ! Nouvelle auteure débarquant chez  Blackmoon et par la même occasion en France, nous découvrons son deuxième livre (le premier Le dernier jour de ma vie sortira le 6 Avril chez Blackmoon aussi). Et quel livre !

Avec son scénario atypiqueDelirium révolutionne le genre YA. Tout dans ce livre incite à l’amour, cet Amor Deliria Nervosa, cette maladie interdite, réprimandée violemment dans le monde de Lena, une orpheline à laquelle on s’attache et s’identifie beaucoup.

Il faut dire que, même si la jeune fille a le profil typique de ce genre de livres, on a la délicieuse surprise de découvrir à quel point l’auteure l’approfondit, de par ses sentiments, ses états d’âme. Dans le même cas, Alex, ce jeune homme aux cheveux couleur feuilles d’automne fera chavirer bon nombre de coeurs. Un couple magnifique que l’on a plaisir à suivre tout au long de l’intrigue.

Il est d’ailleurs rare pour un YA d’être si bien construit. L’auteure maîtrise parfaitement son oeuvre, n’hésitant pas à jouer avec les émotions du lecteur pris de passion pour sa plume. Rien, absolument, rien, ne nous prépare à cette lecture. Le synopsis, plus qu’équivoque, n’apporte pas un centième du sentiment d’amour et d’espoir, de peur et de colère, de découvertes et de tragédies rythmant le titre.

On lâchera difficilement le livre jusqu’à la dernière page, Lauren Olivier nous offrant une bombe énorme, un événement inattendu qui nous donne envie de crier, de jurer, de balancer le livre, et de pousser au scandale. Lauren Olivier est bien cruelle envers ses protagonistes et ses lecteurs. Mais en même temps, c’est pour cela que l’on aime tellement Delirium !

Heureusement pour nous, l’espoir est toujours là puisque l’auteure a annoncée deux suites à ce premier tome. On connait d’ailleurs déjà les noms : Pandémonium pour le second opus et Requiem pour le dernier. Pas de dates de sorties annoncées, mais pas besoin de vous dire que l’on a hâte de découvrir la suite !

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Quelques citations :

« Après le Protocole, je serai heureuse et en sécurité pour toujours. C’est ce que tout le monde dit, les scientifiques, ma soeur, tante Carol. Une fois que j’aurai été traitée, les Evaluateurs m’attribueront un compagnon. Dans quelques années, nous nous marierons. Depuis peu, je me suis mise à rêver de mes noces. Je me tiens sous un dais blanc, des fleurs piquées dans les cheveux, main dans la main avec un garçon, mais chaque fois que je me tourne vers lui son visage devient flou, comme lorsqu’une caméra n’est pas au point, et je ne incapable de distinguer ses traits. Sa main est froide, sèche, et mon coeur cogne régulièrement dans ma poitrine – dans ce rêve, je sais qu’il battra toujours au même rythme, qu’il ne s’arrêtera pas, ne s’emballera pas, mais se contentera de ce boum  boum boum jusqu’à ma mort. » – p12

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« J’arrive à destination bien trop vite et lui murmure un au revoir lorsque ses lèvres caressent les miennes une dernière fois, à la façon d’une brise. Puis je me faufile dans la maison, gravis les marches et me glisse dans la chambre. Ce n’est qu’après avoir grelotté un long moment dans mon lit, souffrant déjà de son absence, que je réalise que ma tante, mes professeurs et les scientifiques avaient raison au sujet du deliria. Allongée là, la poitrine labourée par la douleur, le ventre rongé par une nausée mêlée d’angoisse, mon désir pour Alex est si puissant que j’ai l’impression qu’une lame de rasoir lacère mes entrailles, et je n’ai plus qu’une seule pensée : « Je vais en mourir, je vais en mourir, je vais en mourir. Et ça m’est égal. »» – p247

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autres-tomes

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2 commentaires sur “Delirium

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