Fantastique·Livre de poche

Carrie de Stephen King

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9782253096764-TTitre : Carrie
Auteur : Stephen King
Publié en: 1974 (USA) / 1976 (France)
Genre : Horreur, Fantastique
Editeur : Le livre de Poche
Nombre de pages : 288
Prix : 6.60€ (Envie de le lire ?)

Du même auteur : Shining, Docteur Sleep, Simetierre, Salem, La Tour Sombre,…

(4) Super (yo)Élevée par une mère fondamentaliste intégriste, Carrietta White, adolescente et collégienne dans le Maine, découvre dans un moment de douleur terrible qu’elle détient des pouvoirs télékinésiques d’une rare force. Rejetant les obsessions religieuses et l’éducation sévère de sa mère, Carrie tentera désespérément de s’intégrer au groupe de jeunes gens composé de beaux joueurs de football et de joli pom-pom girls du collège. Elle croira même, un court instant, avoir réussi. Malheureusement pour la ville de Chamberlain, un concours de circonstances va pousser Carrie à se servir de son don pour se venger des humiliations que lui auront fait subir ses camarades de classe.

55454Carrie, je connaissais pour avoir vu le film de Brian de Palma il y a plusieurs années. Quand j’ai entendu qu’un remake allait sortir, j’ai eu envie de me plonger enfin dans le roman. C’est donc avec Carrie que je découvre la plume de Stephen King (j’avais tenté Dôme mais avait déchanté après trois pages).

Plutôt court, Carrie pose tout de suite l’intrigue. Stephen King incorpore dans son histoire des extraits de livres, de comptes rendus de police, de dépêches de presse afin d’ancrer un peu plus son histoire dans la réalité. Mais il fournit également au lecteur suffisamment d’informations pour le captiver jusqu’à la fin.

Personne ne fut réellement surpris lorsque se produisit la chose ; non pas moins au niveau du subconscient où s’engendrent et se développent les notions sauvages, primitives. En surface, toutes les filles présentes dans la salle de douche furent sidérées, surexcitées , confondues ou simplement enchantées que cette garce de White ait une fois de plus pris plein les gencives. Certaines d’entre-elles manifestèrent peut-être leur surprise était feinte. Carrie était la compagne de la classe de plusieurs d’entres elles depuis la neuvième classe et la chose s’était développée depuis ce temps-la, développée lentement, immuablement, selon toutes les lois qui gouvernent la nature humaine, développée avec la précision d’une réaction en chaîne approchant de la masse critique.

Car une fois que l’on a commencé Carrie, difficile de reposer le livre. Tout est fait de tel manière à ce que l’on ai l’impression de lire une histoire très courte. Courte, mais intense.

Sans aucun temps mort, King développe son univers et son histoire avec un talent impressionnant. Très visuelle, sa plume capte le lecteur dont l’imagination boit les nombreuses descriptions. On comprend aisément que deux réalisateurs aient eu envie de l’adapter.

-Rouge,murmura maman. J’aurais dû m’en douter qu’elle serait rouge. (…) Je vois tes salbosses. Tout le monde va les voir. Ils vont regarder ton corps. Le livre dit… 
-Ce sont mes seins, maman. Toutes les femmes en ont.
-Enlève cette robe, dit maman.
-Non.
– Enlève cette robe, Carrie. Nous allons descendre et la brûler dans l’incinérateur; ensuite nous ferons des prières pour obtenir le pardon de Dieu. Nous ferons pénitence.(…)

Mais revenons à l’histoire. Carrie est une jeune adolescente que la vie n’a pas épargnée. Au lycée, elle est la tête de turc. Et chez elle, ce n’est pas mieux. Vivant avec une mère illuminée, fanatique de Jésus, elle passe le plus clair de son temps enfermé dans un placard étroit où sa mère l’oblige à prier.

Une vie misérable à laquelle elle semble irrémédiablement condamnée. Et pourtant, les choses vont changer lorsqu’une de ses camarades décide de se repentir et lui offre la possibilité d’assister au bal de fin d’année avec le garçon le plus populaire du lycée…

Car elle comptait bien les entraîner avec elle, jusqu’au dernier, et tout détruire par le feu jusqu’à ce que la puanteur de la ville calcinée imprégnât tout le pays.

Le pitch est simple, efficace et King le façonne de telle manière que l’on en devient accro. Car cette banale histoire, l’auteur devenu culte, lui insuffle une pointe d’horreur divinement bonne.

Notons d’ailleurs que Carrie est le premier roman de Stephen King.

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5 commentaires sur “Carrie de Stephen King

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