Ados et Young Adult·Dystopie·Lumen éditions

In the After, vous ne verrez plus jamais le silence de la même manière…

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Ils entendent le plus léger des bruits de pas. Ils sont plus rapides que le plus rapide des prédateurs. Et ils ne renonceront pas… tant que vous serez vivant ! Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroit dramatiquement en quelques jours à peine. À l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ? Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais ils ne fait que commencer !

Nouvelle dystopie parue chez Lumen, In the After est le premier roman de Demitria Lunetta, une amatrice de dystopie comme vous et moi. Un point qui semble sympathique au début, mais qui se transforme en défaut très rapidement…

Car, pour les habitués du genre, il est difficile de ne pas se rendre compte que l’auteur exploite tous les éléments possibles de la dystopie dans une seule histoire : aliens, éradication de l’humanité (La 5e Vague), société préservant l’humanité contre la liberté de ses pairs (Divergent, Hunger Games), une héroïne combative qui se lance dans l’action (Idem, Enclave), des secrets bien gardés, des révélations changeant l’image que le héros a de son monde, bref, rien n’est oublié.

Et c’est là quand même, le principal défaut d’In the After. Car, l’auteur, à tout utiliser, fait preuve de manque d’imagination. On ne retrouve aucune originalité pouvant démarquer son histoire des autres avant la troisième partie de son intrigue (soit les 100 dernières pages). Même au niveau des personnages, rien ne semble sortir du lot. Difficile de sympathiser avec Amy au début. Quant à Rice, rien à dire, il est le parfait modèle masculin utilisé dans l’univers dystopique : sympa, mignon mais pas trop, prêt à tout pour sauver la seule fille qu’il ait vu depuis des années (Ah l’amour dystopique ! On y fait pas attention, mais on adore ces histoires d’amour où les héros tombent amoureux de la première personne de sexe opposé qu’ils rencontrent. C’est bête, mais ça fait mouche). Seule Baby nous envoûte immédiatement. Impossible de ne pas craquer pour elle, seule personnage intrigant vraiment élaboré. Là où il faut attendre qu’Amy se construise, Baby est déjà dans nos coeurs dès les premières pages.

Les films d’horreur ont tout faux. Les monstres ne peuplent pas nos nuits, ils n’attendent pas patiemment, tapis dans l’ombre, le bon moment pour surgir. Ils chassent le jour, en pleine lumière, quand la visibilité est à son maximum.
La nuit, si par miracle vous parveniez à ne faire aucun bruit, ils pourraient presque vous frôler sans même remarquer votre présence.

Néanmoins, au delà de ça, on ne peut le nier, In the After se lit plutôt bien. On passe un bon moment à la lecture même s’il faut attendre les 100 dernières pages pour voir enfin le potentiel du titre. On le sent, l’auteur se lâche dans cette partie où elle prend enfin ses marques et met en avant ce qui manquait dans les deux précedentes : l’élément original de son histoire. Amy devient plus badass et ce qu’elle vit, ce qu’elle devient pour survivre donne envie de la suivre dans la suite de ses aventures. J’ai aimé cette partie qui nous fait oublier les défauts des deux premières. Même s’il n’y a pas vraiment de surprise (ou alors c’est moi qui cogite trop rapidement), je me suis plongée corps et âme dans In the After. Et malgré ses défauts, ce titre a su s’imposer comme un parfait moment d’évasion lorsque je m’y suis plongée.

Je vous conseille donc la lecture d’In The After. Si, comme moi, les déjà-vu / déjà-lu vous gênent, accrochez-vous, continuez à lire et vous pourriez bien être surpris. J’attends maintenant avec impatience le tome 2 : In the End, qui propose enfin cette dose d’originalité tant attendue dans In the After. Il aura fallu attendre que l’auteur prenne ses marques, mais ça en valait clairement la peine !

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Grand Format : Lumen – 15€ / Poche : N’existe passans-titre-12

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9 commentaires sur “In the After, vous ne verrez plus jamais le silence de la même manière…

  1. Je me retrouve dans ton avis car c’est ce que j’ai pensé également, la fin est est géniale par contre, m’a tenue en haleine jusqu’au cliffender final. Comme toi j’ai hâte de découvrir le second tome.

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