Carrie la vengeance (2013)

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21061159_2013112617270019.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxTitre : Carrie la vengeance
Réalisateur : Kimberly Peirce
Année : 2013
Genre : Horreur, Fantastique
Origine : USA
Acteurs principaux : Chloë Garcia Moretz, Julianne Moore, Judy Greer, Gabriella Wilde,…

(5) Ultra génial (yo)Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n’échappera…

55454J’étais impatiente de découvrir ce remake. La promo faite autour du film me vendait du rêve (ou plutôt du cauchemar) et j’y voyais là, un excellent moyen de replonger dans une histoire que j’adore. Alors Carrie la vengeance, déception ou réussite ?

On a tous en tête le film de 1976, réalisé par Brian de Palma et qui s’inscrit comme un classique de l’horreur. Si son plus gros défaut était de prendre des libertés avec le livre de King, le remake fait table rase et se veut beaucoup plus proche de l’oeuvre originale.

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Plus proche, certes, mais plus moderne également. Car pour pouvoir accrocher un public plus jeune et pour rendre l’expérience plus réaliste (comme King dans son livre), la réalisatrice a transposé le décor à notre époque. Fini donc les années 70/80, c’est en 2013 que Carrie se retrouve brimée par ses camarades. Au moins, voilà quelque chose qui ne risque pas de changer.

Kimberly Peirce se sert d’ailleurs de ce que certains pourraient appeler une hérésie pour accentuer l’horreur de la chose. Ici, le bouche à oreille est remplacé par le si rapide et cruel internet. Via une vidéo postée sur le web, le malheur de Carrie est désormais disponible de manière nationale. Une idée intelligente et brillamment intégrée.

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Côté casting, le choix est tout à fait convaincant. Chloë Garcia Moretz s’est parfaitement imprégné du personnage, relisant six fois le roman et refusant de voir l’adaptation de De Palma. Son jeu est intéressant et elle fait de Carrie une jeune femme intelligente, comme King l’aura imaginée. Seul défaut, on peut lui reprocher d’être un peu trop jolie.

C’est surtout l’interprétation de Julianne Moore qui est ici à souligner. Là où Piper Laurie était trop normale, possédant une folie ordinaire, Julianne Moore nous offre une femme totalement rongée, hystérique et fanatique à haut point. Elle est également plus proche du personnage original et ancre la vie de Carrie dans un univers plus horrifique encore.

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On appréciera également le reste du cast, avec Ansel Elgort, craquant, dans le rôle de Tommy Ross (on pourra découvrir cet acteur dans deux films très attendus de 2014 : The Fault in our Stars et Divergent), Gabriella Wilde qui fait une Sue Snell parfaite, tout comme Portia Doubleday et Alex Russell dans les rôles de Chris Hargensen et Billy Nolan. Les deux acteurs font des têtes à claques parfaits et on adore les détester.

En résumé, c’est un excellent remake de Carrie auquel on a droit. Même la fin est largement plus fidèle au roman que l’adaptation, décevante de 1976. Là où De Palma s’était concentré exclusivement sur le bal, Kimberly Peirce va plus loin et on l’en remercie.

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Carrie au bal du diable (1976)

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carrieaffTitre : Carrie au bal du diable
Réalisateur : Brian de Palma
Année : 1976
Genre : Horreur, Fantastique
Origine : USA
Acteurs principaux : Sissy Spacek, Piper Laurie, Amy Irving, John Travolta,…

Envie de le voir ?

(3) Pas accrochée (yo)Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n’est pas rose pour Carrie. D’autant plus qu’elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu’à ce qu’elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel.

5545418928130.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLorsque l’on parle de Carrie, ce n’est pas seulement le livre de Stephen King auquel on pense, mais également à son adaptation. Réalisée par Brian de Palma, elle a longtemps eu ses admirateurs et ses détracteurs. Pour ma part, j’aime beaucoup ce film même si mon intérêt s’est largement essoufflé après la découverte du remake de 2013 et la lecture du roman.

Tout d’abord, il faut le savoir, cette adaptation prend certaines libertés avec l’oeuvre originale. Je ne dirais pas lesquelles sous peine de vous spoiler le livre si vous comptez le lire (et je vous le conseille une nouvelle fois.

Autre défaut, imputable cette fois à l’époque : Carrie vieillit mal. Revu après de longues années, j’ai pu constater que le film est devenu kitsch. On pourra apprécier l’époque, proche de celle de l’oeuvre originale qui confère un côté plus « authentique » mais aussi, malheureusement, trop de moments kitchouilles (la scène du début en est un parfait exemple, tout comme le look de Tommy Ross).

Carrie au bal du diable est un bon film, certes, mais on ne peut passer les nombreuses longueurs. Des longueurs qui finissent par franchement poser problème, surtout lorsque l’on voit tout ce que De Palma aurait pu rajouter du livre à la place.

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Venons-en aux acteurs désormais. J’aime beaucoup Sissy Spacek dans ce film. Elle est une Carrie physiquement parfaite. Côté personnalité, eh bien, une huître jouerait mieux qu’elle. Transparente, plate, stupide, elle ne fait pas honneur au personnage développé par King. Un défaut gommé par le remake ou Chloë Garcia Moretz y est plus que convaincante.

Idem pour Piper Laurie. Si l’on a en tête, dans l’oeuvre de King, une folle furieuse franchement timbrée, ici, le potentiel est gâché. Piper Laurie est trop « normale », s’adressant volontiers aux gens, contrairement à ce que devrait faire son personnage. Son côté fanatique est édulcoré et finalement, on se dit que le malheur de Carrie est bien trop banal comparé à ce que King en a fait.

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N’oublions pas de rajouter que Travolta est ridicule et n’aurait même pas dû jouer Billy Nolan. Impossible de voir dans son jeu un véritable bad boy violent et dangereux. Quant à celle qui tient le rôle de Chris Hargensen, eh bien…. je crois qu’il n’y a pas grand chose à en dire.

Oui, j’aimais bien ce film. Mais disons-le clairement, Carrie au bal du diable a vieilli et s’est largement fait rabrouer par le remake de 2013.

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La Reine des Neiges

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20394501_20130705103427214.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxTitre : La reine des neiges (Frozen)
Réalisateur : Chris Buck & Jennifer Lee
Année : 2013
Genre : Dessin animé, Conte
Origine : USA
Acteurs principaux : Anaïs Delva, Dany Boon, Emmylou Homs, Donald Reignoux,…

6.Coup-de-coeurAnna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel…  En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

55454C’est le film événement de cette fin d’année 2013, La reine des neiges succède à Raiponce et Brave. Adaptation d’un conte traditionnel de Hans Christian Andersen publié en 1844, il met en scène les aventures d’Anna et Elsa, deux soeurs, très proches. Mais un accident va les séparer.

Car Elsa possède de grands pouvoirs et est capable de produire neige et glace. Un pouvoir qu’on lui a appris à cacher depuis sa plus tendre enfance. Mais quand un pouvoir est aussi puissant, il devient difficile de le maîtriser…

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Rythmé, La Reine des neiges fait passer un excellent moment que l’on soit petit ou grand. Contrairement aux autres Disney qui proposaient des séquences chantées, entrecoupant l’histoire principale, La Reine des neiges incruste ses chansons. Plus de temps mort, tout est plus fluide et si cela peut surprendre au début, on s’y fait très vite.

Des chansons drôles, touchantes, entraînantes, La Reine des neiges en possède une large gamme. Impossible de ne pas accrocher à Libérée, Délivrée ou à Je voudrais un bonhomme de neige. Ces deux chansons possèdent ce petit quelque chose qui nous fait chantonner dans la salle de cinéma.

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Mais, au delà des chansons et même de l’histoire finalement classique de lutte entre le bien et le mal avec sa sempiternelle leçon sur l’amour, ce sont les personnages qui font la force du film.

Si Elsa nous est présentée de manière distante à cause de ses pouvoirs, Anna est une jeune fille que l’on trouvera agaçante au début et finalement extrêmement touchante à la fin. Malgré tout, les deux héroïnes se voient largement éclipsées par deux autres personnages inattendus mais qui nous volent le coeur en moins de temps qu’il n’en faut. Je parle bien évidemment de Sven et Kristoff. Quel duo que cet homme et son rêne, paire comique et maladroite mais tellement chaleureuse. Olaf plaira également, mais surtout aux enfants.

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Oui, voilà un excellent film qui nous envoûte et nous émerveille du début à la fin. Disney réussit son pari pour les fêtes et le succès déjà bien au rendez-vous s’explique largement. Je suis complètement accro !

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Les 10 films cultes de noël à voir sous la couette

Ah noël ! Son ambiance, ses repas de familles, sa bûche, son foie-gras, ses cadeaux mais surtout ses films ! C’est l’hiver, il fait froid et vous voulez vous faire un petit film de noël sous la couette. Mais que voir ? Quels sont les films cultes à ne pas rater ? Je vous propose dans cet article, un listing des films cultes de fin d’année à se faire seul ou en famille !

02-11-10_093232_maman-j-ai-rate-l-avionClassique n°1 : Maman j’ai raté l’avion

La famille McCallister a decidé de passer les fêtes de Noel à Paris. Seulement Kate et Peter McCallister s’aperçoivent dans l’avion qu’il leur manque le plus jeune de leurs enfants, Kevin, âgé de 9 ans. D’abord désespéré, Kevin reprend vite les choses en main et s’organise pour vivre le mieux possible. Quand deux cambrioleurs choisissent sa maison pour commettre leurs méfaits.

Qui ne connait pas ce film qui a fait rire des millions d’enfants dans les années 90 ? Réalisé par Chris Colombus à qui l’on doit les deux premiers films Harry Potter, Maman j’ai raté l’avion est un indémodable. Déjà parce qu’il sent bon noël avec ses plans de sapins, de neige et sa musique. Mais aussi pour son scénario. Drôle, touchant, il n’a pas vieilli depuis sa sortie en 1990. Et, il faut le dire, c’est tout de même LE film de Macaulay Culkin.

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affiche-harry-potter-a-l-ecole-des-sorciersClassique n°2 : Harry Potter à l’école des sorciers

Harry Potter, un jeune orphelin, est élevé par son oncle Vernon et sa tante Pétunia qui le détestent. Alors qu’il était haut comme trois pommes, ces derniers lui ont raconté que ses parents étaient morts dans un accident de voiture.
Le jour de son onzième anniversaire, Harry reçoit la visite inattendue d’un homme gigantesque se nommant Rubeus Hagrid. Celui-ci lui révèle qu’il est en fait le fils de deux puissants magiciens et qu’il possède lui aussi d’extraordinaires pouvoirs.

Forcément, je ne pouvais faire ce top sans parler d’Harry Potter. J’ai indiqué le premier film pour son côté enchanteur et sa scène de noël avec le sapin de la Grande Salle mais j’aurais pu indiquer toute la saga. Noël n’est pas noël sans un peu de magie. Et la magie n’est pas entière s’il n’y a pas un seul Harry Potter à noël.

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L_incroyable_voyageClassique n°3 : L’incroyable voyage

Confiés aux bons soins de Kate pendant les vacances de la famille, Shadow, un golden retriever, Chance, un jeune bouledogue americain et Sassy, une chatte himalayenne, n’ont de cesse de s’enfuir pour rejoindre leurs maîtres.

Ce film figure parmi mes préférés depuis que je suis toute petite. Une histoire belle d’amitié et d’amour entre humains et animaux. Si vous voulez pleurer et rire, L’incroyable voyage est le film qu’il vous faut. L’occasion également de voir de jolis paysages américains et des animaux qui parlent. Team Shadow !

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3459379412940Classique n°4 : Sale môme

A l’aube de ses quarante ans, Russ Duritz est un riche consultant en image qui se dévoue corps et âme à son travail. Si la réussite matérielle est au rendez-vous, il en est tout autrement de sa vie privée. C’est un vieux garçon qui a perdu le goût d’aimer et de s’amuser, un célibataire endurci sans enfants et sans animaux de compagnie. Il voit d’ailleurs rarement son père.

Sa rencontre avec Rusty, un jeune garçon maladroit et à l’embonpoint précoce, le remet en question. En fait, il s’agit de lui-même à l’âge de huit ans. Celui-ci n’apprécie pas du tout de voir ce qu’il deviendra dans une trentaine d’années.

Russ semble avoir oublié ses rêves de jeunesse en grandissant : il n’est pas devenu pilote d’avion comme Rusty le souhaitait. Son alter ego de quarante ans va devoir replonger dans son passé pour tenter de comprendre ses erreurs et les réparer.

Ah Sale môme. On croit que Bruce Willis n’a fait que des films où il sauve le monde, mais c’est faux ! Dans cette adaptation moderne de A Christmas Carol, le célèbre conte de Dickens, Bruce voit apparaître une version plus jeune de lui-même. A quarante-ans, il est horrible, ne pense qu’à lui et crache volontiers sur les gens. Son moi jeune va tenter de le remettre sur les rails. C’est drôle, bien joué et on craque facilement pour Mini-Bruce. En plus, il y a un labrador dans le film et les labradors, c’est chouette.

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3073137Classique n°5 : L’étrange noël de Mr Jack

Jack Skellington, roi des citrouilles et guide de Halloween-ville, s’ennuie : depuis des siècles, il en a assez de préparer la même fête de Halloween qui revient chaque année, et il rêve de changement. C’est alors qu’il a l’idée de s’emparer de la fête de Noël…

Comment ne pas parler de l’étrange noël de Mr Jack ? Un top sans cette citrouille voulant devenir Perce-oreille, c’est impensable. Et l’avantage de ce film, c’est qu’on peut le voir autant à noël qu’à Halloween !

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La_Course_au_jouetClassique n°6 : La course au jouet

Comme tous les enfants américains, et bientôt les autres, Jamie veut un Turbo Man pour Noël. Seulement son papa, homme d’affaires stressé, a oublié sa promesse. Il s’en souvient quelques heures avant la remise fatidique des cadeaux et part à la chasse au Turbo Man, qui n’est plus disponible dans aucun magasin. Une course contre le temps et d’autres acquéreurs du jouet s’engage.

Moins connu mais tout aussi classique pourtant, La course au jouet met en scène un Arnold Schwarzenegger dans la galère. Noël approche et le papa n’a pas le jouet tant convoité par son fils à noël. Il va falloir tout faire pour le trouver, quitte même à se battre contre un postier coriace et prêt à tout pour avoir le dessus. Drôle, cocasse, ce film propose une autre vision de Terminator. C’est mignon et ça sent bon les années 90. En plus, il y a pleins de jouets, de quoi faire plaisir à l’enfant qui sommeille en nous.

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gremlins-1373460463-20Classique n°7 : Gremlins

Rand Peltzer offre à son fils Billy un étrange animal : un mogwai. Son ancien propriétaire l’a bien mis en garde : il ne faut pas l’exposer à la lumiere, lui éviter tout contact avec l’eau, et surtout, surtout ne jamais le nourrir apres minuit… Sinon…

Gizmo. Impossible de passer noël sans accueillir un mogwaï l’espace d’une soirée. Si vous voulez vous faire double dose de Gremlins, c’est possible, mais on préférera pour la qualité du scénario, le premier film, bien plus magique que le second.

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Les20Goonies200120Classique n°8 : Les Goonies

Astoria est une modeste et paisible cité portuaire de la Côte Ouest. Trop paisible au gré de ses jeunes habitants… « Il ne se passe jamais rien ici », soupira un jour l’un d’eux, mélancolique. Mickey Walsh, treize ans, venait de prononcer une de ces phrases fatidiques qui annoncent parfois les aventures les plus étranges, les plus folles et les plus amusantes.

« Choco aime Sinok ». Ah les Goonies ! Un des meilleurs films des années 80. Cette chasse au trésor vieillie très bien au fil des années et l’on se plonge dedans avec le même plaisir que la toute première fois. C’est drôle, bourré de rebondissements et ça sent bon l’aventure.

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19107556Classique n°9 : Le Drôle de noël de Mr Scrooge

Parmi tous les marchands de Londres, Ebenezer Scrooge est connu comme l’un des plus riches et des plus avares. Ce vieillard solitaire et insensible vit dans l’obsession de ses livres de comptes. Ni la mort de son associé, Marley, ni la pauvre condition de son employé, Bob Cratchit, n’ont jamais réussi à l’émouvoir.
De tous les jours de l’année, celui que Scrooge déteste le plus est Noël. L’idée de répandre joie et cadeaux va définitivement à l’encontre de tous ses principes ! Pourtant, cette année, Scrooge va vivre un Noël qu’il ne sera pas près d’oublier…
Tout commence la veille de Noël, lorsqu’en rentrant chez lui, Scrooge a d’étranges hallucinations. Le spectre de son ancien associé lui rend la plus effrayante des visites, et lui en annonce d’autres, aussi magiques que troublantes…
Scrooge se voit d’abord confronté à l’Esprit des Noëls passés, qui le replonge dans ses propres souvenirs, réveillant en lui des blessures oubliées et des regrets profondément enfouis…

Comment parler de noël sans énumérer l’adaptation la plus fidèle du conte de Dickens ? Si Sale môme est bon à voir pour son côté plein d’humour, Le Drôle de noël de Mr Scrooge offre l’occasion de découvrir un Jim Carrey époustouflant dans son rôle de grincheux.

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La-Belle-et-le-ClochardClassique n°10 : La Belle et le Clochard / Mary Poppins / La Belle et la Bête / Frère des ours / Un Disney en général

Les aventures amoureuses de Lady, ravissant cocker et de Clochard le batard, perturbées par tante Sarah et ses deux adorables chats siamois, Si et Am, diaboliques et sournois.

J’ai indiqué selon moi, quatre des meilleurs Disney à voir pendant les fêtes, mais en réalité, tous fonctionnent. Parce qu’il n’y a pas plus magique et enchanteur qu’un dessin animé de Disney, il était impossible de ne pas en parler dans ce top. Prenez celui que vous aimez, votre préféré, celui qui, vous rend le plus nostalgique et foncez.

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Hunger Games chapitre 2 : L’embrasement (Catching Fire)

501c4df724b8b.imageTitre : Hunger Games chapitre 2 : L’embrasement (Catching Fire)
Réalisateur : Francis Lawrence
Année : 2013
Genre : Dystopie, Action
Origine : USA
Acteurs principaux : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth,…

6.Coup-de-coeur

Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark. Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

Dans le monde des adaptations YA, on le sait, il existe toujours une petite frayeur. L’idée que le livre que nous avons tous aimés et chéris pendant si longtemps sois dénaturé à l’écran. Beaucoup de sagas sont ainsi passées par la case sinistre ou presque : Twilight (hormis New Moon et Breaking Dawn), Percy Jackson, Sublimes Creatures,… Mais la sortie du premier film d’Hunger Games a changé la donne. Qualité, prise de risque et gros succès au rendez-vous, on ne peut dire que merci au réalisateur d’avoir réussi à adapter aussi bien le livre de Suzanne Collins.

La saga revient aujourd’hui avec sa suite, Catching Fire, adaptation du livre éponyme. Et si nous avons placé beaucoup d’espoir et d’attente dans ce film, c’est aujourd’hui soulagés et totalement sous le charme que nous constatons que l’on peut très bien adapter un livre fidèlement et offrir un excellent divertissement au cinéma.

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Catching Fire est sorti mercredi dernier au cinéma mais il aura fallu attendre Samedi pour que je puisse aller le voir. J’étais excitée comme une puce à l’idée de me replonger dans cet univers que j’ai tant apprécié. Je n’ai pas suivi le tournage et les infos tournant autour du film pour ne pas me gâcher la surprise et j’ai bien fait. Je me suis tenue éloignée de toute la promotion du film, regardant la bande annonce et quelques posters mais pas plus. Je savais que l’un des gros soucis du premier film serait tout de même corrigé. Le réalisateur l’avait promis, fini la caméra tremblotante. Et, effectivement, la promesse a été respectée, pour mon plus grand plaisir.

Dès les premières minutes, le ton est donné. Si Hunger Games n’était déjà pas joyeux, Catching Fire sera bien pire encore. Ici, il ne s’agit plus seulement d’un jeu de survie, c’est un massacre. Rebellions, résistance, condamnations, exécutions, les districts se soulèvent, voyant en Katniss tout un symbole. Mais Snow, et le capitole, ne l’entendent pas de cette oreille. Pour marquer les esprits et imposer sa loi, le capitole décide d’envoyer, pour ces 75e Hunger Games, un tribut mâle et un tribut femelle parmi, non pas la population, mais les anciens survivants des précédentes éditions.

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Pendant toute la première partie du film qui dure tout de même 2h26, mon coeur s’est serré. Les sanctions envers Katniss et ses proches sont nombreuses et l’on ne compte plus les sacrifiés. Une véritable hécatombe qui, émotionnellement parlant, est très dure à digérer. Beaucoup vont payés pour la volonté de vivre de Katniss,  une injustice incroyablement cruelle.

Pour ceux ayant déjà lu le livre, pas de surprise, Francis Lawrence reprend les éléments imaginés par Suzanne Collins. On s’attends donc, non pas à être surpris, mais à retrouver ce qui a plu dans l’intrigue. Pour les autres, la surprise sera bien au rendez-vous. Attendez-vous à découvrir une nouvelle facette des jeux. Oubliez tout ce que vous avez appris dans le premier film.

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Parlons un  peu des personnages. La tension ambiante et le soulèvement des districts ont mis un sacré coup à nos héros. Plus profonds dans ce second opus, on les redécouvre pour certains. Peeta reste mon personnage favori avec Cinna et Haymitch. Néanmoins, si leur personnalité et leurs choix sont respectés dans Catching Fire, j’ai tout de même eu une petite déception pour ce dernier. Haymitch est beaucoup plus lisse que dans le livre et son côté véritable salaud est édulcoré. J’ai trouvé ça dommage.

En revanche, véritables révélations, Finnick et Johanna ont su très rapidement prendre leur place dans mon coeur. L’interprétation de Jena Malone que certains auront pu découvrir dans Orgueil et préjugés de Joe Wright avec Keira Knightley, est juste extraordinaire. Johanna était faite pour elle. Mordante, drôle, peste à souhait, elle est LA révélation du film.

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Autre bonne surprise : si l’on avait pu découvrir une Prim timide, peu sûre d’elle dans Hunger Games, c’est totalement changée qu’elle apparaît dans cette suite. La soeur de Katniss a grandie, mûrit et sait désormais quelle est sa voie. J’ai hâte de la revoir dans Mockingjay.

Vous l’aurez donc compris, Catching Fire est une incroyable réussite. Une véritable bombe qui prouve que l’on peut faire une sacrée bonne franchise d’un livre YA. Espérons que les prochaines adaptations comme Divergent ou Vampire Academy sauront faire aussi bien (ou mieux mais après le visionnage de CF, on se demande comment cela pourrait être possible). En attendant, si vous hésitez encore, j’espère que cette chronique vous aura décidé. Catching Fire est une excellente suite et passer à côté serait une honte !

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