Milady·Romance

Comme si c’était toi…. Quand romance rime avec Fade.

sans-titre-12

comme-si-c-etait-toi-537726

Même si elle ne tombe que sur des cas sociaux, Anna est une femme comblée : à trente ans, elle adore son job et la vie lui sourit. L’époque où elle était le souffre-douleur de son bahut, et de James en particulier, lui semble déjà loin. Aussi, lorsque ce dernier fait irruption dans sa vie, est-elle surprise de constater à quel point il a changé. Pourtant, James a beau être prévenant, drôle et spirituel, Anna ne peut s’empêcher de penser qu’elle commet une grave erreur en lui faisant confiance.

sans-titre-12

Comme si c’était toi, c’est l’histoire de deux êtres. Deux êtres qui n’auraient pas dû tomber amoureux, bousculés par un passé tortueux. Mais, la vie est capricieuse et les chemins que l’on prend sont parfois troublants. On suit donc, deux voix, deux vies, deux personnages blessés. Anna, traumatisée par son enfance, souffre-douleur de ses camarades et James, en pleine séparation. Tous deux trentenaires, tous deux désespérés de trouver quelqu’un qui saura les aimer.

J’avais entendu beaucoup de bien de Parce que c’était nous, le premier roman de l’auteure. Forcément, quand Comme si c’était toi est paru j’ai eu envie de tester, ça semblait prometteur et la couverture, sublime, de ce roman avait d’ailleurs finie de me convaincre.

Elle pourrait peut-être finir par les aimer, ses cardigans, étant donné qu’elle appréciait désormais la personne qui les portait. Elle fut soudain prise d’une envie irrépressible de remplacer Aggy, de glisser ses bras autour de lui et de le serrer fort. Elle tenta quelques pensées lascives impliquant le déboutonnage de son cardigan, mais sans grande conviction. Cela manquait autant d’érotisme qu’une scène de séduction dans laquelle on aurait défait les bretelles d’une salopette ou roulé des bas de contention.

Mais, à la lecture, j’ai été profondément déçue. Plat, peu original, Comme si c’était toi lasse rapidement son lecteur. La faute à une succession d’événements sans intérêts, de personnages fades auxquels on ne s’attache pas et à une fin sans surprise. Je l’avoue, je n’ai pas pu finir ma lecture normalement, passant, du presque milieu du roman, à la fin, en feuilletant. Et je ne suis pas tombée de ma chaise de surprise.

Si vous êtes amateurs de romance, ce roman ne vous sortira pas des sentiers battus. L’auteure ne prend aucun risque, reste dans les carcans de la romance classique. Devant ce manque de dynamisme flagrantComme si c’était toi ne figurera finalement pas parmi mes lectures les plus marquantes de 2015. On passera aisément pour une histoire plus palpitante.

sans-titre-12Grand Format : Milady – 18,20€ / Poche : Milady – 8,20€sans-titre-12

Publicités
Fantasy·Milady

Charme, quand Cendrillon devient sacrément coquine…

sans-titre-12

1404-charme

L’histoire de Cendrillon revisitée, dans une magnifique édition illustrée : prenez cette fois un laquais sous le coup d’un sortilège, deux soeurs affreuses, un bal magique et une romance enchantée… et découvrez l’histoire de Cendrillon telle qu’elle aurait toujours dû exister !

sans-titre-12

J’avais eu de sérieux doute sur le premier tome qui n’offrait rien d’extraordinaire hormis sa fin totalement insolite. Ce second tome lui, ne m’en laisse aucun.

Déçue par Poison, j’ai tout de même tenu à lire la suite. Je voulais absolument voir comment l’auteur allait se débrouiller avec Cendrillon. Je dois dire que je ne suis pas déçue. Mis dans l’ambiance immédiatement, là où Poison possédait des longueurs pénibles, Charme révèle son potentiel très rapidement. C’est qu’elle est coquine la petite Cendrillon !

– Encore une chose, ajouta la fée marraine en refermant la porte. Veille bien à partir avant minuit, au plus tard. Les deux soirs.
– Minuit ? répéta Cendrillon, dépitée. Mais les dernières danses n’auront même pas commencé, à cette heure-là. Il dansera avec d’autres, après mon départ. Il m’oubliera.
– Tu as encore bien des choses à apprendre au sujet des hommes. Séduis-le, puis laisse-le sur sa faim, dit-elle avec un petit sourire teinté d’une note d’amertume. C’est là que réside ton véritable pouvoir. Minuit, n’oublie pas, dit-elle encore en adressant un signe au cocher.

Dans ce second tome, tout va très vite. Car ce n’est pas le côté bal et séduction que met en avant l’auteur. On l’aurait pourtant cru, mais non ! Sarah Pinborough nous réserve une surprise de taille ! Qui est vraiment ce prince distant et froid ? Que va-t’il faire au beau milieu de la nuit dans cette pièce fermée à clé ? Poussée par sa marraine la fée, Cendrillon va découvrir, à ses risques et périls, que tout n’est pas beau et rose dans la vie et que l’on ne connait jamais vraiment les autres.

J’ai littéralement adoré ce tome ! Notamment grâce à sa seconde partie, qui, disons-le clairement, m’a laissée sans voix. Impossible de s’attendre à un tel retournement de situation. La surprise laisse bientôt place à une certitude : Sarah Pinborough est un génie ! Et Beauté, le troisième tome de la série consacré à la Belle au Bois Dormant s’annonce bien croustillant !

Je vous demande donc d’oublier ce que j’ai pu dire dans ma chronique de Poison. Cette série est à découvrir absolument !

sans-titre-12

1403-poison 1404-charme 1405-beaute 9782811216122FS

sans-titre-12

Grand Format : Milady – Plus édité / Poche : N’existe passans-titre-12

Fantasy·Milady

Poison de Sarah Pinborough : Une réécriture de Blanche-Neige sexy plutôt…. décevante !

55454

1403-poisonTitre : Poison
Auteur : Sarah Pinborough
Publié en: 2013 (UK) /2014 (France)
Genre : Fantastique, Erotique
Editeur : Milady (France) / Gollancz (UK)
Nombre de pages : 224
Prix : 12.90€

Du même auteur : Charme, Beauté

Découvrez-le !

(2) C'est mauvais, très mauvais (yo)Rappelez-vous l’innocente et belle princesse, la méchante reine impardonnable, le valeureux prince, la pomme empoisonnée et le baiser d’amour sincère… et à présent, ouvrez ce livre et plongez dans la véritable histoire de Blanche-Neige, telle qu’elle n’a jamais été révélée…

55454C’est l’événement Milady de la fin mars. Poison de Sarah Pinborough est le premier tome d’une trilogie. Chaque livre met en scène des personnages de contes de fées célèbres dans une réécriture de leur histoire. On commence donc avec la plus célèbre des princesses : Blanche-Neige.

tumblr_n0jerdUHSh1qj4315o1_500

Les réécritures de contes sont à la mode en ce moment. Il n’y a qu’à voir le succès de la série Once Upon A Time (ou OUAT) pour s’en rendre compte. Et, afin de mettre en avant cette trilogie, Milady a mis les petits plats dans les grands. Campagne de communication, couverture cartonnée, effets, illustrations, tout est fait pour nous donner envie de découvrir Poison.

Mais à la lecture, c’est la douche froide

Une histoire plate, sans grand intérêt, finalement, c’est à ça que Poison se résume. Sarah Pinborough ne change pas la trame principale mais tente vainement d’insuffler sa patte au conte. Une tentative que l’on remarque surtout dans le traitement des personnages. On passe ainsi d’une Evil Queen sans coeur à une jeune femme indécise, pénible, ne sachant pas ce qu’elle veut en ce qui concerne le cas de Blanche-Neige.

Le geste est pourtant louable mais totalement loupé. Même le changement de couleur de cheveux (elle est devenue blonde) à du mal à passer.

Mais ce qui choquera le plus, c’est Blanche-Neige…

Au revoir jeune fille prude et innocente. La princesse est exhibitionniste et facile. Le chasseur l’a d’ailleurs bien compris.

Tant de défauts pour un si joli livre… Si Poison aura eu le mérite de nous surprendre (même si ce n’est pas dans le sens que l’on espérait). L’ouvrage se rattrape sur la fin avec une morale très particulière mais fichtrement bien trouvée. Un peu tard néanmoins.

tumblr_m6lryk8mWC1r0vexdo6_500

On lira toutefois les deux autres tomes en les espérant meilleurs.

Poison est une déception. Un écrin soigné certes, mais au contenu complètement creux.

55454

Quelques citations :

L’homme est en effet la plus sournoise des créatures, et bien rares sont ceux à qui on peut se fier.

Sans-titre-8

Il l’embrassa encore, tendrement cette fois-ci. Toute tension déserta le corps qu’il tenait entre ses bras. La carapace de la reine se fendillait. Sa bouche brûlante avait la saveur des fruits du verger. Il n’y avait pas d’amour dans la rencontre de leurs lèvres, pas le moindre, il le savait, mais tous deux avaient besoin de se laisser ainsi aller. Tout le corps du chasseur n’était plus qu’une plaie. Il était épuisé – et pas encore tiré d’affaire. Cette femme, cette étrange reine, pouvait en effet le tuer à tout moment si l’envie l’en prenait.

Sans-titre-8

Un vœu n’est rien d’autre qu’une malédiction déguisée.

55454

autres-tomes

1403-poison 1404-charme 1405-beaute

55454

Fantastique·Milady

Le Secret de Crickley Hall de James Herbert

9782352941934FS

Titre : Le Secret de Crickley Hall
Auteur: James Herbert
Publié en: 2008 (France)
Editeur : Bragelonne
Nombre de pages : 576

Envie de l’acheter ?

5.Emoustillant

Crickley Hall : une vieille demeure comme on n’en trouve que dans les régions reculées de l’Angleterre.
Vaste et sinistre, elle a même l’air un peu menaçant. Lorsque Gabe et Eve Caleigh viennent s’y installer avec leurs deux filles, ils espèrent y trouver la paix, et tourner la page sur le terrible malheur qui a frappé leur famille. Mais quelque chose ne va pas. Bientôt des bruits inexplicables les arrachent au sommeil. Les enfants sont les seuls témoins d’étranges apparitions. Et, chaque matin, la porte de la cave est entrouverte alors qu’on l’avait fermée la veille.
Cette maison est le dernier endroit que les Caleigh auraient dû choisir. L’horreur qui les y attend dépasse tout ce qu’ils pouvaient imaginer. Oserez-vous affronter le terrifiant secret de Crickley Hall ?

S’il y a bien une chose que j’adore, ce sont les films d’horreur et l’univers fantastique. Alors, quand mes yeux se sont posés sur le résumé de Crickley Hall, je n’ai eu qu’une envie : découvrir le livre.

Il faut dire qu’il y avait de quoi être emballé : une demeure hantée, une histoire intrigante, une époque qui me fascine, le tout écrit par un auteur reconnu et la mention Best-seller. Des éléments qui ne trompent généralement pas sur la qualité d’un livre.

Ils l’entendirent approcher, bien qu’il ne portât pas de chaussures, parce qu’il faisait siffler quelque chose dans l’air froid et humide ; et chaque sifflement se terminait par un brusque et violent claquement, choc de la canne contre la chair nue. « Sss », puis « clac », canne contre chair, « sss », puis « clac », deux sons distincts se détachent nettement sur les grondements rageurs de la tempête qui, dehors, continuait de se déchaîner. Sss-clac ! Plus fort, sss-clac ! Plus fort, plus proche. Sss-clac ! Presque confondus en un seul son.

Ils se firent très, très petits…

Cependant, bien que motivée dans ma lecture, je dois avouer que le premier quart aura été indigeste. La faute aux nombreuses descriptions inutiles qui empêchent de rentrer pleinement dans l’ambiance frissonnante, rendant la lecture longue et peu plaisante.

Heureusement, passé ce cap, le récit s’améliore et devient de plus en plus dérangeant. Car la plus grande qualité du Secret de Crickley Hall est son côté très visuel. Parfait pour une adaptation cinématographique, c’est ce que l’on se dit plusieurs fois au fil de notre lecture (et nous ne sommes pas les seuls. Crickley Hall a eu le droit à une adaptation en série télé sur les chaines anglaises. Trois épisodes seulement, la série semble arrêtée ou en cours de réalisation). On imagine donc aisément les scènes les plus terrifiantes et les plus captivantes du bouquin, tout comme les décors très bien décrits.

Il les remarqua tout de suite, car elles étaient mieux entretenues que celles qui les entouraient. Les petites pierres tombales étaient propres malgré le demi-siècle écoulé, et les épitaphes qui y étaient gravées apparaissaient nettement. Les étroits emplacements s’alignaient en une rangée régulière et des bouquets de fleurs sauvages y étaient disposées dans des vases. Sous la pluie, les fleurs avaient l’air fraîches, vivaces, et Gabe se demanda qui les avait mises là. Peut-être était-ce une sorte de cérémonie, les fleurs étant apportées chaque année au mois d’octobre ; Gabe avait déjà jeté un oeil à la préface du livre qu’il avait acheté à la boutique du village, qui précisait que la Grande Tempête, comme on l’appelait, avait eu lieu en octobre 43. Il parcourut les noms gravés et s’aperçut que les enfants Prosser – à l’évidence le frère et la soeur – reposaient côté à côte. Arnold Brown, 1936-1943, Patience Frost, 1937-1943, Eugene Smith, 1934-1943, et ainsi de suite. Gabe sentit ses yeux s’embuer, mails il n’allait pas se laisser aller maintenant. Sa colère devint plus sombre. Mais quelque chose clochait dans ce décor, un petit détail qui le taraudait. […] 

Gabe était presque parvenu au pied de l’à-pic lorsqu’il repéra la pierre dissimulée dans les hautes herbes folles et, parce qu’elle se trouvait à l’écart de toutes les autres, cette tombe éveilla sa curiosité. L’Américain s’accroupit devant la pierre et écarta les mauvaises herbes pour pouvoir lire l’épitaphe :

AUGUSTUS THEOPHILUS CRIBBEN

1901-1943

Aucun autre mot gravé dans la pierre. Pas de « Repose en Paix », pas de « En souvenir affectueux ». Rien. La date de naissance, la date de décès, c’était tout.  1943 : l’année de l’inondation. Une victime de la catastrophe parmi toutes les autres présentes dans cette partie du cimetière? Cela semblait probable. Mais dans ce cas, pourquoi celle-ci était-elle à l’écart des autres? Et pourquoi si négligée ? […] C’était presque comme si cette tombe-là avait quelque chose de honteux.

Avec une imagination titillée à plusieurs reprises, on ne peut que trembler de peur à chaque apparition du grand méchant, Augustus Cribben. Le personnage imaginé par James Herbert est si terrifiant, si horriblement décrit que l’on pourrait en faire des cauchemars. C’est, je crois, mon personnage favori dans ce livre, contrairement au personnage d’Eve qui ne m’émeut pas et qui a tendance à m’agacer plusieurs fois au cours de ma lecture.

Au delà du récit horrifique et de l’intrigue de Crickley Hall, James Herbert met en place une seconde histoire, plus réaliste et terre à terre. La disparition de Cam, le fils d’Eve et Gabe Caleigh et son sort nous rendrons curieux jusqu’à son dénouement. Et malgré toutes les pistes que l’on pourra imaginer, on ne pourra s’empêcher d’être surpris par la conclusion apportée par l’auteur.

Attendez-vous à lire une conclusion générale pleine de rebondissements et d’émotions. Meilleure partie du roman, elle conclut celui-ci en apothéose. Toute la tension est relâchée pour offrir un final parfait.

Malgré un début lent où l’on a envie de décrocher plus d’une fois, Le Secret de Crickley Hall est un roman fantastique de qualité qu’on a plaisir à lire.

Sans-titre-7

Fantastique·Milady

Anita Blake tome 1 : Plaisirs coupables

55454

0903-anita1Titre : Plaisirs Coupables
Auteur : Laurell K. Hamilton
Publié en: 1993 (USA) / 2002 (France) 
Genre : Bit-lit
Editeur : Milady
Nombre de pages : 352
Prix : 7.10€

Du même auteur : Merry Gentry, Ravenloft,…

Site officiel: www.laurellkhamilton.org/

Envie de l’acheter ?

(0) A vomir (yo)Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent « l’Exécutrice » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires, c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il y en a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang !

55454On me l’avait présenté comme la 8e merveille du monde, je m’attendais donc à une histoire extraordinaire, mais pas du tout à ce que j’ai découvert…

Car effectivement, si Anita Blake est haute en couleur et a un sacré caractère, l’histoire dans laquelle elle apparaît est bien fade. Digne d’un roman de gare, l’intrigue de Plaisirs Coupables se résout trop vite et trop facilement.
La lecture n’en est pas pour autant désagréable. Le livre se lit très rapidement et on plonge facilement dedans, mais rien n’explique, ni dans le récit, ni dans le style d’écriture, l’engouement auquel il a droit.

Laurell K. Hamilton ne fouille pas suffisamment les éléments les plus pertinents de son oeuvre, préférant mettre en avant ceux plutôt ordinaires. Si Anita est réanimatrice et tueuse de vampires, c’est le côté réanimateur que l’on aurait aimé découvrir un peu plus, car l’héroïne le dit elle-même, la tuerie de longues canines n’est qu’un plus, une activité secondaire.

Bien que la lecture de ce titre fasse passer le temps, la fin déçoit. Trop rapide, trop facile, seul un détail émeut le lecteur, détail qui, justement, concerne le métier principal d’Anita. On passera aussi sur les noms, véritables clichés du genre qui donne une image comique involontaire des personnages. Tous ces défauts sont-ils excusables du fait de l’âge de ce premier tome? On en doute. Il manque donc indéniablement quelque chose à Anita Blake pour faire partie des livres inoubliables.

Face à la médiocrité de ce titre, et si vous recherchez vraiment une histoire qui sort de l’ordinaire, La Communauté du Sud est une série de bien meilleure qualité et à l’intrigue bien plus poussée.
Par curiosité et parce que les couvertures ont le mérite d’attirer l’œil, Anita Blake aura sa deuxième chance, mais pas une de plus..

55454Quelques citations :

 » J’allais introduire ma clé dans la serrure quand je m’aperçus que ma porte était entrouverte. Je me plaquai contre le mur. Qui étais à l’intérieur ? M’avait-on entendue venir ? L’adrénaline coulait dans mes veines comme du champagne. J’avais conscience de chaque ombre, de chaque rai de lumière. Mon corps était passé en état d’alerte, et je priai Dieu de ne pas avoir besoin de lutter. Je dégainai mon flingue. » – p132

Sans-titre-8

 » La femme me sourit, mais ses yeux étaient rivés sur mes cicatrices. Elle passa la langue sur ses lèvres. Je vis sa poitrine se soulever d’émotion.
– Viens dans ma chambre, propose l’araignée à la mouche.
– Qu’est-ce que tu as dit ? demanda Philip.
Je secouai la tête. Il ne devait sans doute pas connaître ce poème. Je ne me souvenais plus de la fin. La mouche s’en sortait-elle ? Mon estomac était noué. La femme éclata d’un rire légèrement aviné. En montant les marches du perron, je chuchotai la réponse de la mouche.
– C’est en vain que tu me supplies, car je sais que ceux qui s’aventurent dans ta tanière jamais n’en ressortent.
Jamais n’en ressortent… Ça commençait mal. » – p206

55454

Publiée une première fois en France en 2002 grâce à Pocket Terreur, Anita Blake peine à trouver ses lecteurs. Après quatre tomes parus, le label Fleuve Noir reprend la suite de la parution jusqu’au volume 9 en 2006.

Il faudra attendre 2009 et la toute jeune maison d’édition Milady pour qu’Anita Blake explose en librairie. Les 3 premier tomes ressortent simultanément, puis un par mois jusqu’à la sortie du dixième tome attendu par les fans.

55454

1112-anita-i1_org                 anita-blake,-tome-17---jeux-de-fauves-3750472 anita-blake,-tome-18---flirt-326391 anita-blake,-tome-19---coups-de-feu-381983

55454