Ados et Young Adult·Lire en VO·PKJ

Tiger’s Curse : une petite perle méconnue….

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sans-titre-12 Au cirque, Kelsey a trouvé un job d’été pas comme les autres : elle est chargée de s’occuper d’un majestueux tigre blanc. Très vite, elle s’attache à l’animal, et, lorsque le tigre est racheté pour être remis en liberté, on propose à Kelsey de voyager jusqu’en Inde pour s’occuper de l’animal ! Mais une fois au cœur de la jungle, Ren se métamorphose. Victime d’une malédiction vieille de 300 ans, le beau prince ne peut reprendre sa forme humaine que 24 minutes par jour. Kelsey est la seule à pouvoir lever la malédiction… et ses sentiments pour le jeune homme ne lui facilitent pas la tâche. C’est le début d’une quête incroyable qui envoie Kelsey, Ren et son frère Kishan dans les profondeurs de l’Inde, dans une lutte sans merci contre de puissants ennemis.

Pour cette première chronique de la rentrée bien avancée (et même finie), j’avais envie de vous parler de mon coup de coeur de l’été. Une série parue chez nous mais totalement passée inaperçue : La Malédiction du Tigre. Il s’agit d’une saga en 4 tomes (plus une novella inédite en France) écrite par Colleen Houck et parue initialement chez Splinter aux USA et chez PKJ en France.

La Malédiction du Tigre raconte l’histoire de Kelsey, jeune adulte dont le tout premier premier job consiste à s’occuper des animaux d’un cirque ambulant pendant l’été. Elle y fait la connaissance d’un magnifique tigre blanc et s’y attache immédiatement. Ce qu’elle ignore, c’est que le tigre en question n’est pas tout à fait un tigre. Il s’agit, en réalité, d’un prince indien maudit depuis 300 ans. Et cette malédiction dont il est victime, Kelsey va devoir tout faire pour la briser…

“Just so you know, I hate camping. I’m not so much appreciating the fact that there’s no bathroom out here. ‘Nature calls’ while walking in nature is on my list of least favorite things. You tigers, and men in general, have it so much easier than us girls.”

J’ai connu cette série grâce à ces magnifiques couvertures VO (qui n’ont malheureusement pas été gardées pour la VF) et je suis tombée immédiatement sous le charme. J’adore les tigres depuis que je suis toute petite et naturellement, lire le premier tome était pour moi, une évidence. Et je n’ai pas été déçue.

La Malédiction du Tigre propose une histoire originale, portée sur la mythologie indienne. Exit les USA, pour une fois, c’est en Inde que l’intrigue se déroule majoritairement. Kelsey, Ren et Kishan doivent parcourir le pays pour trouver les temples de Durga, déesse indienne de la guerre et de la paix, qui les mènerons au bout de leur quête. Intrigues, mystères et magie, cette série ne s’essoufle pas une seule fois en quatre tomes, proposant de nombreux rebondissements passionnants. Impossible pour moi de ne pas enchaîner les tomes que j’ai dévorés.

“Perfect! Now we’re being chased by hoards of monkeys! Perhaps you would care to name their species as we’re attacked, just so I can appreciate the special traits of said monkey as it kills me! »
« At least when the monkeys are harassing you, you dont have any time to harass me!”

Rajoutez à cela le caractère bien trempé de chacun de nos trois personnages principaux et vous avez dans les mains une vrai pépite. Au fil du temps, j’ai appris à aimer autant Ren que Kishan, deux frères très différents mais aussi touchants l’un que l’autre. En revanche, et c’est là le seul défaut de cette série, Kelsey m’a très souvent tapée sur le système. L’héroïne est une force de la nature mais ne sait pas écouter ses sentiments. Ce qui va donner des crises de nerfs à plus d’un lecteur. Je l’aurais eu en face de moi, je pense que je l’aurai secouée à plus d’un titre.

Heureusement, le comportement parfois inacceptable de Kelsey est le seul défaut de la série et ne gâche en rien le plaisir de lecture. L’histoire de malédiction et la découverte de l’histoire de Durga est passionnante et donne envie de se plonger plus avant dans la mythologie indienne. Je vous conseille chaudement cette série qui mérite une meilleure visibilité. J’ai rarement lu YA aussi bon !

“When we left Ren in the jungle it was like a
#Iscrewedupmydatewithadreamyguy +
#Iabandonedmypetonthesideoftheroad feeling.#Kelsey”

sans-titre-12Si vous lisez en anglais, prenez l’édition originale. En comparant des extraits de la traduction française avec mes copies VO, j’ai pu constater une traduction pauvre, de très mauvaise qualité qui n’hésite pas à couper ou à remodeler des passages entiers mais également l’intervention de certains personnages secondaires (pauvre Nilima) et qui rend le style d’écriture bien plus plat et simple qu’il ne l’est réellement. Un gros point noir donc pour l’édition VF à fuir !

sans-titre-12Grand Format : PKJ- 17,90€ / Poche : N’existe passans-titre-12

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Ados et Young Adult·PKJ

L’Epreuve tome 1 : Le Labyrinthe, un réveil en plein enfer !

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A1ILVo7F2yL._SL1500_Thomas, dont la mémoire a été effacée, se réveille un jour dans un nouveau monde où vivent une cinquantaine d’enfants. Il s’agit d’une ferme située au centre d’un labyrinthe peuplé de monstres d’acier terrifiants. Les ados n’ont aucun souvenir de leur vie passée et ne comprennent pas ce qu’ils font là. Ils n’ont qu’un seul désir, trouver la sortie. Pour ce faire, les coureurs parcourent chaque jour le labyrinthe pour en dresser les plans – des plans qui changent sans cesse, puisque les murs se déplacent chaque nuit. Le risque est grand mais, dès son arrivée, Thomas a une impression de déjà-vu, il sait qu’il veut être coureur et résoudre l’énigme du labyrinthe.sans-titre-12

J’ai entendu parler de ce livre pour la première fois il y a quelques mois. Mais c’est la bande annonce du film qui m’a vraiment donné envie de m’y plonger. Et je pense que j’ai bien fait.

Certains reprocheraient à ce premier tome d’aller vite et de ne pas laisser le temps au lecteur de plonger dans l’intrigue. C’est au contraire ce que j’aime. Avec Le Labyrinthe, James Dashner nous plonge dans l’inconnu. Où sommes-nous ? Que se passe-t-il ? Sommes nous avec les méchants ? Les gentils ? Quel est ce labyrinthe étrange et ces horribles créatures qu’il renferme la nuit ?

— Tu sais, Thomas, je me sens bizarre en ce moment. Ça fait drôle d’éprouver le mal du pays alors qu’on ne se rappelle même pas d’où on vient. Mais je ne supporte plus d’être ici. Je voudrais rentrer chez moi. Où que ce soit, quelle que soit ma famille. Je voudrais me souvenir.

Tant de questions que l’on partage avec le héros, Thomas, et tout les blocards. Mais, heureusement pour les plus impatients, les réponses vont arriver rapidement. Enfin, pour une partie d’entre elles en tout cas (ce ne serait pas drôle sinon).

Bourré d’action et de rebondissements, ce premier tome ne se lit pas, il se dévore ! On est immédiatement pris dans l’histoire et dans le feu de l’action. Car si les choses étaient sommes toutes routinières dans le labyrinthe, l’arrivée de notre héros va faire bouger les choses. Les théories sont nombreuses et l’on prend plaisir à les échafauder. Que s’est-il passé ? En quelle année sommes-nous ?

Thomas jette un dernier regard autour de lui. L’atmosphère était différente, à présent que les murs étaient clos. Il réfléchit aux raisons d’une telle précaution et se demanda ce qui était le pire : se dire qu’on les enfermait à l’intérieur, ou qu’on voulait les protéger de ce qui se trouvait à l’extérieur.

La grande originalité de cette nouvelle dystopie, c’est que, contrairement aux autres, nous ne pouvons nous placer dans un repère temporel ou géographique. Le fait que les héros aient tous perdus la mémoire nous propulse dans une inconnue addictive.

Plutôt réussi, ce premier tome enchante par son écriture fluide et ses situations originales. On se demande vraiment ce que l’avenir réserve à nos protagonistes et quelques chose me dit que je ne tarderais pas à lire la suite !

Laissez-vous surprendre par cette dystopie efficace et qui change de ce qu’on a l’habitude de lire. 😉

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Grand Format : PKJ – 18,50€ / Poche : PKJ – 7,80€

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Ados et Young Adult·PKJ

La fille dragon, il en faut bien un…

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Sofia, 13 ans, vit dans un orphelinat. Mais à son âge, il y a peu de chances qu’elle soit adoptée. Pourtant, le jour où un professeur d’ethnologie décide d’en faire sa fille, sa vie bascule. Il lui apprend qu’elle est une « Dormante », habitée par l’esprit d’un puissant dragon. Il a la mission de la préparer à combattre le malveillant Nidhoggr, une créature à l’origine de l’extermination des dragons et de l’assèchement de l’Arbre du Monde.

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J’adore Licia Troisi. C’est une auteur qui figure parmi mes préférés depuis ma lecture de Chroniques du monde émergé. Néanmoins, je suis déçue. Déçue par ce roman, le premier, situé dans notre monde. L’idée de départ est pourtant intéressante, mais le tout est gâché par son héroïne.

J’ai DE-TES-TE Sofia. Cette gamine, je lui donnerais des claques. Toujours à se rabaisser, toujours à ne voir que le négatif. Je n’ai jamais vu un personnage principal aussi irritant. J’ai eu, plus d’une fois, envie de lâcher ce roman et de renier mon amour à l’auteure.

Sofia ferma les yeux. Elle aussi avait eu la possibilité de revenir en arrière. Si elle avait refusé son destin, si elle était retournée à l’orphelinat, tous les événements de ces derniers mois ne seraient jamais arrivés. Elle aurait pu se réveiller dans son lit, entendre Giovanna qui l’appelait et trembler devant sœur Prudenzia. Sa vie fade, le livre ennuyeux de son existence, lui manquait. C’est agréable de toujours savoir ce qui nous attend, de ne pas avoir de rêve. On ne court pas le risque de le voir brisé.

Pourtant, je me suis accrochée. Parce que, tout au long de ce roman alliant monde réel et fantasy, toujours sous fond d’écologie comme CME ou Nashira, on perçoit le potentiel de cette série. Qu’elle le veuille ou non, Sofia a tout d’une future guerrière badass. Il suffirait qu’elle se bouge et se mette un bon coup de pied au cul pour que cette série devienne une tuerie. J’espère que le tome 2, que je lirai parce que je fais confiance à Licia Troisi, mettra les bouchées doubles et verra une nette amélioration du comportement de Sofia.

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Grand Format : PKJ – 15,90€ / Poche : N’existe pas

sans-titre-12Mon avis sur les autres romans de l’auteur

Les Royaumes de Nashira tome 1sans-titre-12

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Les Royaumes de Nashira tome 1 : Le rêve de Talitha

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20776144Le monde de Nashira est au bord de l’asphyxie, brûlé par la chaleur… Talitha, jeune comtesse recluse dans un monastère, est chargée de veiller sur la Pierre de l’Air, unique source d’oxygène pour les habitants.

Mais lorsqu’elle découvre que son royaume sera bientôt anéanti, consumé par un soleil destructeur, Talitha la rebelle décide d’agir. Accompagnée par son fidèle esclave, Saiph, elle entreprend un voyage jusqu’aux terres glacées du Royaume de l’Hiver, afin de sauver Nashira.

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Depuis que j’ai découvert Licia Troisi avec Chroniques du monde émergé, cette auteure figure parmi mes favoris. J’aime sa plume simple mais efficace qui nous plonge facilement dans son univers. Alors forcément, quand Nashira est sorti, c’est tout excitée que je l’ai acheté.

Nouvelle trilogie, cette fois très tournée écologie, Nashira nous conte l’histoire franchement pas joyeuse de Talitha. Cette comtesse, dévouée à la Garde dont elle est une apprentie, se retrouve, suite au décès de sa soeur, obligée de suivre la voie sacrée. Un destin qui ne lui plait pas et dont elle décide de se passer. Mais avant sa fuite, la jeune femme découvre un grave secret. Sa planète est en danger et personne ne fait rien pour la sauver.

Talitha garda les yeux fixés sur son assiette. Son père ne savait rien d’elle : dès sa naissance, il l’avait abandonnée entre les mains des instituteurs. Elle avait envie de sauter sur ses pieds et de lui demander quel était l’instrument dont elle jouait le mieux, ou comment s’appelait son professeur d’escrime. Elle aurait aimé le voir bredouiller un nom au hasard et passer pour un imbécile devant tout le monde. Mais défier son autorité était impensable. Talitha se mordit les lèvres et ne bougea pas.

Regardez moi cette couverture de folie ! Il s’agit en fait de celle du tome 2 dans la version originale. Mais qu’elle est belle ! Impossible de résister quand on la voit. Et, comme pour Chroniques du monde émergé, le contenu est aussi bon que le contenant.

Originale, l’histoire que nous propose Licia Troisi ne souffre d’aucune faiblesse. Dynamique, il ne se passe pas une seule page sans que les péripéties s’enchaînent. L’action, c’est en effet le point fort de Licia Troisi. L’auteure sait comment accrocher son public et le rendre accro.

Le temps passé avec ceux que nous aimons n’est jamais perdu. Il nous marque pour toujours.

Grâce à un duo mixte, Licia Troisi s’assure un public large. Garçons comme filles auront la possibilité de s’identifier à l’un des deux héros : Talitha, lionne combative, impétueuse, parfois impulsive et Saiph, sage, dont l’intelligence et la patience vont les sauver de mains dangers.

Encore une fois, Licia Troisi a réussi à me rendre amoureuse, tant de ses personnages et son histoire que du monde magnifique qu’elle invente.

Je vous conseille fortement la lecture de ce roman incroyablement passionnant !

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Grand Format : PKJ – 18,90€ / Poche : N’existe pas

sans-titre-12Mon avis sur les autres romans de l’auteur

Les Royaumes de Nashira tome 1

Chroniques du monde Emergé tome 1

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Ados et Young Adult·Lire en VO·PKJ

The Mortal instruments, tome 1 : City of Bones

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cityofbonesTitre : City of bones (La cité des ténèbres)
Auteur : Cassandra Clare
Publié en: 2007 (USA) / 2008 (France)
Genre : Young Adult, Fantastique
Editeur : Margaret K. McElderry (USA) /Pocket Jeunesse (France)
Nombre de pages : 485
Prix : 15.41€
Du même auteur : The Infernal Devices, The Dark Artifices, The Bane Chronicles, Magisterium Series,…

Envie de le lire ?

(4) Super (yo)When fifteen-year-old Clary Fray heads out to the Pandemonium Club in New York City, she hardly expects to witness a murder—much less a murder committed by three teenagers covered with strange tattoos and brandishing bizarre weapons. And she’s more than a little startled when the body disappears into thin air. Soon Clary is introduced to the world of the Shadowhunters, a secret cadre of warriors dedicated to driving demons out of our world and back to their own. And Clary is introduced with a vengeance, when her mother disappears and Clary herself is almost killed by a grotesque monster. How could a mere human survive such an attack and kill a demon? The Shadowhunters would like to know…

55454Il m’aura fallu plus de deux mois pour finir ce livre. Et je suis vraiment heureuse de pouvoir enfin vous en parler. Quand j’ai commencé ce premier tome, je venais de voir le film, j’avais donc toute l’histoire en tête. Et c’est peut-être là mon erreur. Car impossible de me sentir transporté par l’intrigue ou de trouver ce petit truc en plus qui m’aurait envoûté. Au fur et à mesure de ma lecture, je me refaisais le film et savais donc, par avance, ce que la suite me réservait.

Néanmoins, malgré cela, j’avoue avoir aimé cet univers que nous propose Cassandra Clare. Certains lui reprochent d’avoir plagié plusieurs grosses séries dont Harry Potter. Si j’ai pu remarquer des similitudes, je ne suis pas d’accord avec eux sur ce point. Pour moi, l’univers est original et bien mené. Cassandra Clare développe ses propres idées et The Mortal Instruments n’a pas à rougir.

Is this the part where you start tearing off strips of your shirt to bind my wounds? »
« If you wanted me to rip my clothes off, you should have just asked.

Très sombre, ce premier volume va à l’essentiel. Aucune longueur, et un large choix de créatures fantastiques diverses, impossible avec tout ça de ne pas se sentir happé par l’intrigue. Le New York de l’auteur est captivant et l’on s’y aventure avec plaisir. Et quoi de mieux qu’une bonne dose d’humour pour équilibrer le tout ? Cassandra Clare a un don pour les blagues et les pics que se lancent Jace et Simon sont un plaisir.

Mais passons aux personnages, car ce sont eux qui nous intéressent ici. Clary, l’héroïne, m’est devenue rapidement sympathique et cela, malgré quelques moments où elle m’a clairement tapé sur les nerfs. C’est une jeune fille moderne à laquelle on s’identifie très facilement. Elle possède une grande force mais aussi des faiblesses et c’est cela que j’apprécie chez elle. Cassandra Clare n’essaye pas d’en faire une super-héroïne.

Don’t touch any of my weapons without my permission. »
« Well, there goes my plan for selling them all on eBay, » Clary muttered.
« Selling them on what? »
Clary smiled blandly at him. « A mythical place of great magical power.

Il est temps que je vous parle de celui qui a retenu toute mon attention, celui qui m’a fait craquer alors que je découvrais l’univers via le film sous les traits, charmants, de Jamie Campbell Bower. Cynique, peu sympathique mais doué dans ce qu’il fait. Peu habitué au contact avec d’autres personnes qu’Alec, Isabelle et Hodge, son histoire m’a touchée. C’est de loin mon personnage préféré.

Quant aux autres, si Simon me tape largement sur les nerfs (je souhaite secrètement qu’il disparaisse de manière tragique au fond d’un trou très grand et qu’on en entende plus du tout parler), je trouve que l’on ne voit pas suffisamment Isabelle et Alec pour se faire un véritable avis sur eux. J’espère que les personnage seront plus développés par la suite même si j’ai trouvé que la révélation autour d’Alec était plutôt culotté. On ne voit pas ça partout et ça a le mérite d’être souligné.

Do you remember back at the hotel when you promised that if we lived, you’d get dressed up in a nurse’s outfit and give me a sponge bath? » asked Jace.
« It was Simon who promised you the sponge bath. »
« As soon as I’m back on my feet, handsome, » said Simon.
« I knew we should have left you a rat.

Malgré le manque de surprises dû au visionnage du film avant de le lire, ce premier tome de The Mortals Instruments fut très agréable. Je lirais la suite avec grand plaisir.

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cityofbones City_of_Ashes City_of_glass Cassandra_Clare_City_of_Fallen_Angels_book_cover COLS_cover Clockwork_Angel_1 clkwkprince-0509-1 CP2_cover

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