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Rozen maiden saison 2, c’est reparti pour un tour !

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Dans le prolongement de Rozen Maiden, l’histoire commence avec notre héros,  Jun, plus âgé, qui est devenu étudiant universitaire. Parallèlement à ses études, le jeune homme travaille dans une librairie dans laquelle il trouve un exemplaire du premier numéro du magazine « Comment confectionner une poupée » offrant en plus une clef à remontage. À peine rentré chez lui, il commence à recevoir par la poste d’autres exemplaires du même magazine. Chaque numéro contient en cadeau une nouvelle partie du corps dune poupée à monter soi-même. Un jour, après avoir mis beaucoup d’efforts dans l’assemblage de la cinquième poupée, Rozen Maiden Shinku, il reçoit une lettre lui indiquant que la publication de son magazine est interrompue, le laissant avec une poupée incomplète. Soudain, il reçoit un texto provenant de son ancien numéro de téléphone. Cette personne prétend être Jun lui-même demandant de l’aide contre la septième poupée, Rozen Maiden Kirakisho…

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Rozen-Maiden-2Ça y est ! Depuis le temps qu’on l’attendait, voici enfin la suite de Rozen Maiden.

Sorte de reboot de la première série, cette saison 2 déconcerte dès les premières pages. On retrouve Jun, mais celui-ci est différent. Plus âgé, toujours aussi solitaire mais beaucoup plus renfermé qu’avant, on peine à l’aimer. Mais où est le Jun que l’on apprécie tant ? Pas de panique, il est là lui aussi. Il faudra juste passer les premières pages de ce premier tome.

Retour de Jun donc, mais aussi de notre Rozen favorite : Shinku. Fidèle à elle-même, on la sent tout même changée, lasse, plus touchée qu’avant par les épreuves qu’elle traverse. Elle semble cacher quelque chose. Mais quoi ? Que sont devenues les autres ? En attendant, tandis qu’on la peu vue dans la saison 1, la septième Rozen maiden est au coeur de cette seconde saison et se dévoile un peu plus. De quoi intriguer le lecteur et lui donner envie de lire la suite.

Rozen-Maiden-TalesEt ça marche, très vite, cette saison 2 nous envoûte, nous accapare et c’est avec une faim immense que l’on dévore chaque page. Il aura fallu être un peu patient, mais très vite, le lecteur est récompensé. Plus mature, plus fouillée, cette saison 2 démarre en fanfare.

Peach-pit renoue enfin avec sa série phare, il était temps !

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Mangaka : Peach-Pit / Nombre de tomes : 10 (7,99€ – Fini) / Anime : Oui

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Battle Royale perfect édition : un bijou signé Soleil !

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Une classe de 3eme est sélectionnée pour le programme Battle Royale. Le principe est simple : les élèves doivent s’entretuer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un.
Redécouvrez dans une édition exclusive l’une des oeuvres majeures du manga en France. Adapté d’un roman devenu film culte, ce manga permet, de façon violente et dérangeante d’aborder les contradictions du Japon d’aujourd’hui et de ses adolescents qui refusent le schéma tout tracé de leurs aînés. Au travers d’un jeu cruel, c’est l’évocation du malaise d’une génération qui domine ce titre exceptionnel.

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bc1376a4496238788382752ee5b12e06Battle Royale, c’est d’abord, pour la majorité des gens : un film badass. Mais c’est avant-tout un roman signé Koushun Takami sorti en 1999 au Japon ( et disponible chez nous pour les plus curieux). Avant que ce livre soit adapté en film, il fut mis en chantier un manga. C’est ce dernier que je vous présente aujourd’hui.

Réalisé en 2000, Battle Royale est un manga de poids. Un classique du genre. Trash, violent, il n’épargne en rien son lecteur. Efficace, il aborde des thèmes passionnants. Imaginez : la violence prime au Japon. Pour refréner celle-ci, le pays a mis au point un système de contrôle. Chaque année, une classe est choisie au hasard dans le pays. Les élèves devront s’entretuer pour survivre. Un seul d’entre eux pourra s’en sortir…

80d850a29763fa6af8abc2a133e8716fa0cf06e0185af217ea9bcaa2Avec un dessin fort, Taguchi Masayuki marque le lecteur. Tout est fait pour déranger, interpeller, captiver. La mise en dessin de l’oeuvre de Koushun Takami est une réussite.

Pendant 5 tomes (pour l’édition perfect, il y en a 15 pour l’édition simple), c’est à une hécatombe que l’on a droit. Ne pensez-pas vous attacher à un personnage, car ils tombent tous comme des mouches. Qui sera le prochain ? Les paris sont ouverts ! C’est en tout cas bien les personnages qui font le ciment de Battle Royale. Eux qui rendent l’histoire intéressante. Car l’on découvre des personnalités différentes, des histoires touchantes, parfois difficiles. Tant de destins interrompus, tant d’espoir anéanti. 

Battle Royale est un manga à lire absolument, à posséder. Que l’on connaisse ou non le titre pour son film, la lecture de son manga est indispensable à toute personne désirant se construire une bonne culture du genre.

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Mangaka : Takami Koushun & Taguchi Masayuki / Nombre de tomes : 5 (25€ – Fini) / Anime : Non (Mais deux films)

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Ring tome 1 : Une vidéo mortelle !

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Découvrez l’adaptation BD écrite par Hiroshi Takahashi , le scénariste du film désormais culte. Tout tourne autour d’une drôle d’histoire qui circule dans les écoles nippones… Il existe une vidéo ayant pour protagoniste une mystérieuse jeune fille. Dans les derniers plans, on entend un téléphone qui sonne dans une maison et si quelqu’on y décroche, il est assuré de mourir dans les sept jours qui suivent. Une journaliste s’intéresse à cette étrange affaire, convaincue que ce n’est qu’une légende…

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010704_thering02De Ring, on connait surtout le film original, comme son remake américain (plus celui-ci pour certains). Passé plutôt inaperçu, le manga reprend l’histoire originale et se trouve mise en dessin par des mangaka différents selon les tomes. Pour ce premier opus, qui en fait regroupe l’équivalent de deux tomes, nous retrouvons Misao Inagaki au dessin.

Si en soit l’intrigue est intéressante (quoique un poil plus « plate » que le remake américain dont je suis fervente admiratrice malgré ses défauts), le problème de Ring est justement son dessin. De tout manga d’horreur on attend son lot de frissons, de dégoûts et…d’horreur justement.

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Ici, ce n’est malheureusement pas le cas. Trop gentil, trop lisse, le trait de Misao Inagaki n’arrive pas à rendre toute la tension du scénario. Horriblement handicapant pour un manga d’horreur, n’est-ce pas ? Certaines scènes sont plutôt réussies mais le manque de profondeur du dessin et d’un côté dérangeant empêche de pleinement rentrer dedans.

Il est néanmoins, intéressant de voir ce que peut donner une adaptation d’un film en manga. Encore plus lorsqu’il s’agit d’un film mondialement connu et reconnu comme un culte du genre. Dommage que la sauce n’ait pas pris pour ce premier tome. La suite nous surprendra-t-elle ? Espérons-le.

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Mangaka : Misao Inagaki / Kôji Suzuki / Nombre de tomes : 5 (Plus édité – Fini) / Anime : Non (Mais des films)

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Tokyo Summer of the dead : No Sea, no sex, no fun but Zombies !

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Yû Someya, étudiant, donne des cours particuliers à Ikuse Minamori. Un matin, il est réveillé par un appel de son élève qui lui demande de lui venir en aide. C’est en sortant dans la rue qu’il comprend la détresse de la jeune femme : une horde de zombies s’est abattue sur Tokyo. Chaque personne mordue se transforme en zombie à son tour faisant ainsi enfler le nombre de menaces potentielles. Étant parvenus à se rejoindre, ils doivent maintenant gagner les abris prévus pour la population. En route, ils prennent sous leur protection une collégienne, Sayo, laissant derrière les grand parents de la jeune fille. Submergés par les contaminés, Ikuse se retrouve séparée des deux autres.

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Tokyo_summer_of_the_dead_1_2Soleil fait avec Tokyo Summer of the Dead, son entrée dans le cercle très fermé des éditeurs aux zombies.

Mais là où l’on attend du gore et du trash, ce nouveau shônen en quatre tomes déçoit.  Avec une couverture qui n’est pas sans rappeler le très bon Highschool of the Dead, cette oeuvre laisse, en effet, un goût amer.

Monotone, le scénario, somme tout classique n’offre aucun suspens, aucune question. Tout se succède sans qu’aucune réflexion ne soit faite. Ainsi, si les personnages ne sont pas capables de voir que les gens devant eux sont des zombies (un point qui m’aura toujours énervé dans le genre. Sérieux, pas un n’a vu un film de zombie dans sa vie ?), il est de fait établi qu’une seule morsure et vous êtes foutus. Comment ? Pourquoi ? On ne sait pas.

Tokyo_summer_of_the_dead_1_3Quant au graphisme, bien qu’agréable, sa vision des zombies n’est pas assez travaillée pour vraiment déranger. Adouci, le trait ne fonctionne pas. Impossible donc d’être effrayé ou dégoûté par l’aspect non repoussant de ces aberrations.

Autre problème, si le personnage d’Ikuse offre un certain potentiel, celui de Someya fait pitié à voir. Commun, couard, il tape rapidement sur les nerfs.

Heureusement, Tokyo Summer of the Dead possède deux bonnes surprises. Divisé en trois parties : l’histoire principale plus deux nouvelles, le manga s’offre rapidement un nouveau souffle.

Tokyo_summer_of_the_dead_1_centreOn découvre dans la seconde histoire, un groupe de lycéennes en voyage scolaire à la tour de Tokyo. C’est là qu’elles se trouvent quand l’épidémie commence. Délurée, déjantée, cette courte nouvelle est tellement « WTF?! », qu’elle en est géniale.

Pour conclure, le mangaka nous propose un court thriller où les apparences se révèlent trompeuses. Très surprenant, original, on est rapidement happé par l’intrigue, quitte à être dérangés par sa conclusion. Une histoire qui vaut le coup d’oeil et rattrape, avec la précédente, le four de la première.

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Mangaka : Shiichi Kugura / Nombre de tomes : 4 (7,99€ – Fini) / Anime : Non

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Les Enfants Loups, Ame & Yuki : L’amour au delà des apparences

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Dans une université de la banlieue de Tokyo, Hana s’éprend d’un étudiant de sa classe aussi beau que mystérieux. Alors que leurs sentiments s’approfondissent, ce dernier lui révèle un secret susceptible d’ébranler leur relation : sa vraie nature est celle d’un homme-loup. Forte de son amour, la jeune fille l’accepte et de leur union naissent une fille, Yuki, puis un garçon, Ame, deux enfants mi-humains mi-louveteaux. Mais confrontés au regard des autres, il leur faut cacher cette différence…

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 enfants-loups-couleur-555x396Des Enfants loups, vous connaissez peut-être le film, sorti en 2012. Le manga, adapté du roman (car oui, il existe un roman, disponible également chez Kazé) vient de paraître.

S’il m’intéresse depuis sa sortie, je n’ai pas encore eu l’occasion de voir le film, c’est donc, curieuse que j’ai démarré la lecture de ce manga. Subjuguée par le dessin si beau, simple et chaleureux à la fois de Yû, je suis rentrée immédiatement dans l’histoire.

Une histoire d’amour peu banale et si commune à la fois. Seule différence à leur quotidien : la nature de l’homme qu’aime Hana. Humaine, elle va devoir élever ses enfants dans cette singularité qui compose sa famille. Quand l’un est malade, où l’emmener ? Médecin ou vétérinaire ? Que faire quand l’aînée se transforme sans crier gare ? Comment ces enfants doivent grandir ? Choisiront-ils le loup ou l’humain ? Comment vont-ils marier les deux ?

9782820321879_4_75Tant de questions que l’on se pose et auxquelles Hana est confrontée. Touchante, la jeune femme prend rapidement une grande place dans notre coeur. Quelle vie que la sienne ! Courageuse, déterminée, c’est une femme admirable.

Malgré ses 3 tomes, je suis restée sur ma faim. Il m’en faut plus ! Je n’attendrai pas longtemps pour voir le film, impatiente que je suis de savoir ce qui arrivera à Hana et sa famille.

Quel coup de coeur pour cette oeuvre belle et mélancolique à la fois. Pas besoin d’avoir vu le film pour plonger dans le manga. Laissez-vous tenter par cette magnifique histoire.

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Mangaka : Yû, Mamoru Hosoda, Yoshiyuki Sadamoto / Nombre de tomes : 3 (8,29€ – Fini) / Anime : Oui

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