Ados·Fantasy·Jeunesse·Shônen

Sword Art online tome 3 : Fini la fantasy, place au western !

sans-titre-12sword-art-online-phantom-bullet-couv-complete-ofelbe

 » Bande de fous… Rappelez-vous ce nom et craignez-le… Le nom de mon arme et le mien… Death Gun !  » Un an après son retour dans la réalité, Kazuto Kirigaya, connu sous le pseudonyme de  » Kirito, l’épéiste noir « , se voit confier une mission dans le nouveau VRMMO à la mode, Gun Gale Online, pour enquêter sur la mort réelle de joueurs tués virtuellement à l’intérieur du jeu. Il y rencontre Shinon, une mystérieuse jeune fille déterminée à remporter le fameux tournoi Bullet of Bullets, battle royale qui déterminera le meilleur joueur de GGO. S’amorce alors pour Kirito, équipé d’un sabre laser, et Shinon la snipeuse, une chasse à l’homme mortelle dans ce monde où les révolvers ont remplacé les épées.

sans-titre-12

Dès les premières pages, j’ai aimé Sword Art Online. Son univers, ses personnages, tout cela me parlait facilement, moi, la joueuse de MMORPG.  Je n’ai jamais été déçue par l’intrigue proposée par l’auteur. Voilà désormais le troisième opus. Et celui-ci change radicalement de ce que l’on a pu voir jusqu’à présent.

Exit l’univers fantasy, Phantom Bullet nous plonge, dans un jeu à l’ambiance plutôt Western futuriste. Les sabres et autres sorts sont remplacés par des armes à feu, et le PVE fait place à un PVP de haut niveau. Tandis que dans SAO et Alfheim l’immersion était complète, ici, pas de place pour cela. Pas le temps pour le plaisir, Kirito rejoint ALO pour enquêter sur une étrange affaire et faire face à ses anciens démons. Le bruit court qu’un joueur provoquerait la mort définitive des joueurs à l’intérieur du jeu, comme à l’époque de SAO.

Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, il faut entrer dans le jeu. Bien entendu, nous prendrons toutes les mesures de sécurité nécessaires.

C’est désormais une certitude lorsque j’ouvre un nouveau tome de SAO, ma lecture sera bonne. Le plaisir est là, l’immersion est complète et je me retrouve embarquée dans les aventures incroyables de Kirito comme si j’y étais. Ce tome ne déroge pas à la règle. J’ai particulièrement aimé ce changement d’univers, même si je suis grande férue de fantasy.Là où la tension retombait dans Alfheim, la peur repointe le bout de son nez. On parle à nouveau du fléau de SAO, la mort définitive des joueurs. Ajoutant du suspens à un tome déjà captivant, on plonge d’une traite dans l’intrigue passionnante.

C’est encore une fois un carton plein pour ce troisième tome. Vivement la suite !

sans-titre-12

91uMHfb3SzL 91DWsW8vYWL sword-art-online-phantom-bullet-couv-complete-ofelbe sao4_cover_novel 516vouM-iXL

sans-titre-12

Grand Format : Ofelbe – 19,90€ / Poche : N’existe passans-titre-12

Ados·Fantasy·Jeunesse·Shônen

Sword Art online tome 2 : Fairy Dance, C’est reparti pour un tour !

sans-titre-12

91DWsW8vYWLKazuto Kirigaya, plus connu sous le pseudonyme de Kirito, revient sain et sauf de sa quête de la forteresse d’Aincrad, alors qu’Asuna «l’Éclair Fulgurant», la fille dont il est tombé éperdument amoureux à l’intérieur de SAO ne se réveille malheureusement pas de son long coma…

Kazuto se rend à l’hôpital autant qu’il le peut pour veiller sur elle, soutenu par sa soeur Suguha.
C’est lors d’une de ces visites que Kazuto apprend de la bouche même de Nobuyuki Sugô, un ingénieur-programmeur, que ce dernier est sur le point de se marier avec Asuna sans attendre son réveil.

Au même moment, Agil, un ancien compagnon de lutte de Kazuto, lui signale qu’un avatar ressemblant étrangement à Asuna, serait retenu prisonnier dans un nouveau VRMMO qui fait fureur :
«ALfheim Online» !sans-titre-12

Enfin ! Sword Art Online, le jeu qui a emprisonné et tué de nombreux joueurs n’est plus. Kirito a troqué son épée et ses capacités extraordinaires pour un quotidien et des habitudes qu’il doit redécouvrir. Etranger dans sa propre maison, deux ans ont passées depuis la dernière fois qu’il a vu sa famille. Sa réhabilitation n’est pas simple. Encore moins depuis qu’il a retrouvé Asuna. La jeune fille, comme 300 autres joueurs de SAO, ne s’est pas réveillée. Pourquoi ? Où se trouve sa conscience et celle de tous les autres? Un indice sorti de nulle-part va mettre Kirito sur une piste. Et son fidèle NerveGear va devoir reprendre du service….

Si vous avez lu ma chronique du premier tome, vous savez à quel point j’ai accroché à l’univers de SAO. J’étais impatiente de découvrir cette suite. Merci aux éditions Ofelbe de m’avoir permis de m’y plonger à nouveau.

Je ne suis ni les manga, ni l’anime. Je n’avais donc aucune idée de ce que cette suite allait m’offrir. Surprise totale ! Dès la couverture absolument somptueuse, de nombreuses questions se sont posées et je brûlais d’en découvrir les réponses.

Tout aussi passionnant que le premier tome, Fairy Dance propose une histoire mêlant tension et rebondissement. Globalement le pitch est le même que le premier. Kirito replonge dans un nouveau jeu en ligne, ALfheim Online, ressemblant étrangement à SAO pour retrouver Asuna. Mais, contrairement à l’univers qu’il a habité pendant deux longues années, ici, la mort n’est pas réelle. Aidé de nouveaux amis, il va devoir comprendre et décortiquer les moindres aspect de ce jeu aussi envoûtant que surprenant. Et même si l’on sait que l’échec est permis, on ne peut s’empêcher d’avoir peur pour ce héros que l’on a aimé dès les premières page de Aincrad.

Tandis que le premier tome proposait un roman plus des novellas, ce second tome se concentre sur deux parties composant une seule et même histoire. Il y a donc de quoi se mettre sous la dent. Seul petit bémol (certains diront qu’il en faut bien un), cette suite contient de nombreuses coquilles. Trop pour un seul roman. Mots manquants, fautes de frappes, tant de léger soucis qui gâche un peu la lecture, mais qui, bien heureusement, n’altère en aucun cas le plaisir de ce roman que je ne peux que vous conseiller. Ce fut un véritable coup de coeur pour ma part.

On retrouve également de très nombreuses illustrations couleurs et noir & blanc, plaisir des yeux qui ne fait que donner plus envie de découvrir les autres supports de l’univers SAO.

C’est encore un carton plein pour cette suite qui nous comble tout en nous frustrant une fois la dernière page tournée. Il ne reste plus qu’à attendre le tome trois qui s’annonce tout aussi excellent !

sans-titre-12

91uMHfb3SzL 91DWsW8vYWL sword-art-online-phantom-bullet-couv-complete-ofelbe sao4_cover_novel 516vouM-iXL

sans-titre-12

Grand Format : Ofelbe – 19,90€ / Poche : N’existe passans-titre-12

sans-titre-12

Shônen

Coup de coeur manga : Inu Yasha

inuyasha_logo_hq_by_kryptonstudio-d35yelw55454

f3fd12aaf2f43ffc57756c111285729b1480645164_full

Kagome, jeune Japonaise de 15 ans, mène une vie paisible au sein de sa famille auprès d’un temple de Tokyo jusqu’au jour où tombant dans un puits, elle fait un bond dans le temps et se retrouve à l’époque Sengoku dans un Japon où monstres et esprits malins abondent. Elle fait alors la rencontre d’Inu-Yasha, un être hybride tenant à la fois de l’humain, du chien et du démon. Celui-ci est à la recherche de la perle de Shikon. A la suite de péripéties, la perle de Shikon est éclatée et Kagome se retrouve en la possession d’un de ses fragments… Kagome et Inu-Yasha vont être contraints de faire équipe pour retrouver les parties manquantes de la perle de Shikon. Sans cesse oscillant entre Japon moderne et Japon féodal, l’aventure peut alors commencer !

55454

Inuyasha-Manga-Inuyasha-Kagome-inu-and-kagome-and-ranma-and-akane-27575318-794-593

Des manga, j’en lis beaucoup. Mais ce sont, la plupart du temps, des shôjo, mon genre de prédilection. J’aime néanmoins me plonger dans un bon shônen bien bourrin de temps à autres. Et parmi eux, il y en a un qui est culte : Inu Yasha.

Paru entre 1996 et 2008 au Japon, cette oeuvre de Rumiko Takahashi est sa plus longue. Avec 56 tomes, le manga a de quoi distraire ! Mélangeant aventure, fantastique et ésoterisme, Inu Yasha charme, non seulement grâce à ces personnages hauts en couleur, mais aussi par son côté Japon traditionnel. Véritable plongée dans le Japon ancien, ce shônen contient une impressionnante palette de monstres issus du folklore japonais.

tumblr_mdcmstAw4w1rfcdlpo1_500

Avec beaucoup d’humour mais aussi des sentiments et des rebondissements, Inu Yasha s’inscrit comme un monument du genre. Pourtant, si le succès est au rendez-vous au Japon, en France, le manga se veut plus discret. Très peu connu du public français qui lui préfère aujourd’hui Naruto ou encore Fairy Tail, Inu Yasha n’a pourtant rien à leur envier.

Si la série est longue, le scénario ne retombe pas et la mangaka réussit à emmener son lecteur du début à la fin sans l’ennuyer. Tout cela grâce à un dynamisme et des adversaires toujours plus surprenants et intrigants les uns que les autres.

Inuyasha-Manga-Inuyasha-Kagome-inu-and-kagome-and-ranma-and-akane-27575320-751-560

Ce qui marque également chez Inu Yasha c’est le trait si spécifique de Rumiko Takahashi. Carré, japonais, il ne se veut pas occidentalisé pour un sou. Un graphisme qui pourra en rebuter plus d’un mais qui se démarque clairement de la masse.

Envie de découvrir un bon shônen ? Inu Yasha est celui qu’il vous faut. Original et culte, le manga à clairement sa place dans vos bibliothèques.

55454

Mangaka : Rumiko Takahashi / Nombre de tomes : 56 (6,85€ – Fini) / Anime : Oui

55454

Shônen

Tsubasa Reservoir Chronicles, un hommage aux CLAMP… par elles-mêmes

55454

trc5

Dans le pays de Clow, vivent Sakura et Shaolan qui s’aiment secrètement. Shaolan, simple citoyen, vit au sein de la famille royale depuis que son père archéologue est mort. Il reprend le travail de son père en explorant les ruines du pays de Clow. 

Un soir les deux amis découvrent un étrange blason et subissent un attaque ennemie. Une force mystérieuse fait perdre la mémoire à Sakura et les plumes qui matérialisent son âme se dispersent … Pour la sauver Shaolan doit voyager de dimension en dimension pour retrouver les fragments de mémoire de Sakura.  Cette série reprend certains personnages de leurs séries cultes tels que Card Captor Sakura ou encore Chobits !

55454

Tout fan de CLAMP le sait, il n’existe pas de série plus originale créée par le studio que celle-ci. Tsubasa Reservoir Chronicles (ou TRC), est un manga réalisé pour fêter les 15 ans du Studio.

Le but est simple, offrir une histoire épique tout en faisant apparaître tous les personnages créés par l’équipe. Pour cela, quoi de mieux que de prendre le couple phare, le plus aimé des fans : Sakura et Shaolan ?

Plongeant le lecteur dans une quête surprenante de difficultés, CLAMP réalise une série prenante où se mêlent plusieurs genres (SF, romance, fantasy, …). Pendant 28 tomes, le lecteur suivra les aventures rocambolesques de Shaolan, amoureux transi parti chercher les plumes de Sakura, fragments de l’âme de la jeune fille, dispersées en tout temps et en tout mondes.

Parce que le projet n’était déjà pas assez fou, CLAMP réalise un autre coup de chapeau, rendant les fans complètement extatiques : publier en parallèle de TRC, son cross-over : XXX Holic (prononcez Cross Holic).

Deux séries, deux ambiances et un but en commun : aider Sakura et Shaolan.

Le pari est fou et pourtant, ça marche ! Pendant plusieurs années, c’est le succès assuré pour CLAMP qui tient ses lecteurs par le bout du nez. Chaque tome est dévoré dès sa sortie.

Il faut dire qu’en plus du scénario, le studio offre des personnages auxquels on s’attache très rapidement. Des personnages qui deviennent rapidement de vrais compagnons mais qui possèdent aussi leur part de secrets. Secrets qui, en étant révélés, amènent une sacré claque il faut l’avouer. Et bien sûr, il y a Mokona, petite boule de poil malicieuse qui charme tous les lecteurs.

Cependant, il faut bien l’avouer, la série perd de son intensité vers le dernier arc. On ressent les difficultés pour le studio à trouver une fin convenable, une fin à la hauteur du projet de folie. Une peur qui se confirme au vingt-huitième et dernier tome : TRC prend une tournure dramatique et l’on ne comprend plus rien à l’histoire.

Qui est qui ou quoi ? Que se passe-t-il ? Est-ce vraiment la réalité ? On ne sait pas. Seule une phrase nous vient en tête à la toute dernière page : « Ok, va falloir relire la série, mais d’un coup, pour espérer y comprendre quelque chose. »

Et là c’est la déception : après tant d’années, on attendait vraiment beaucoup de la conclusion de la série. Impossible néanmoins de s’attendre à cela. Pourtant, malgré la difficulté à comprendre la série (encore aujourd’hui, je serai incapable de vous dire ce qu’il se passe dans la dernière partie de la série), TRC est une série chère à mon coeur qui m’aura permis de découvrir de sacrés personnages et des histoires à couper le souffle. Une série que je recommande vivement avec XXX Holic car, même si ces deux séries marquent le déclin du studio (celui-ci est en effet désormais incapable de fournir une série de qualité, misant tout sur le dessin et n’offrant que des scénarios incompréhensibles (Gate 7) ou tournant en rond pour pas grand chose (Kobato), elles restent deux grands classiques de CLAMP qu’il faut au moins avoir lu une fois dans sa vie.

En 2014 (2015 pour la France), les CLAMP décident de reprendre leurs deux cross-over pour offrir une vraie conclusion. Pour le moment, seuls trois tomes sont sortis pour Tsubasa World Chronicles et 4 pour XXX Holic Rei. Mais ces deux suites relèvent clairement le niveau ! A surveiller !

55454

Mangaka : CLAMP / Nombre de tomes : 28 (6,95€ – Fini) / Anime : Oui

55454