Shôjo

Card Captor Sakura – Clear Card Arc : Retour réussi pour notre chasseuse de cartes préférée !

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Au mois d’avril, alors que les cerisiers sont en pleine oraison, Sakura entame son année de cinquième. Elle est folle de joie de retrouver son cher Shaolan, revenu au Japon, qui fréquente le même collège qu’elle. Mais une nuit, elle fait un rêve étrange… À son réveil, toutes ses cartes sont devenues transparentes ! C’est le début d’une histoire inédite, celle des mystérieuses Clear Cards !

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Sakura, c’est mon tout premier manga, une série qui a une place très importante dans mon coeur. Alors, quand j’ai appris que CLAMP lui consacrait une suite, j’étais surexcitée, impatiente de découvrir de nouvelles aventures totalement inédites.

Mais quelque chose me tracassait : ce nouvel arc serait-il à la hauteur de la série originale ?

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Depuis quelques années, il faut se l’avouer, CLAMP déçoit : série prometteuse mal exploitée et sans fin (Kobato), conclusion incompréhensible et décevante (Tsubasa Reservoir Chronicle), superbes dessins mais ennui total (Gate 7), suite attendue mais trop courte et pas vraiment utile (Tsubasa World Chronicle)…. Il y a de quoi se poser des questions avant d’ouvrir le premier tome de Clear Card Arc.

Heureusement, dès les toutes premières pages, les doutes sont dissipés. On a l’impression de n’avoir jamais quitté nos personnages et l’univers si mignon de Sakura. Comme si nous avions refermés le dernier tome de CCS hier seulement. CLAMP n’oublie rien : nostalgie, humour, émotions…. tous les personnages font leur apparition pour notre plus grand plaisir.

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Même la nouvelle intrigue arrive à nous captiver immédiatement ! Que se passe t’il avec les cartes de Sakura ? Pourquoi s’effacent-elles ? Quel avenir pour notre chasseuse de carte préférée ? Et surtout, que cache Shaolan ? Est-il vraiment étranger à toute cette affaire ?

Pari réussi donc ! CLAMP revient à ce qui a fait leur succès. Sakura fait son retour en grande pompes et j’ai vraiment hâte de lire la suite qui nous promet encore de belles aventures !

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Mangaka : CLAMP / Nombre de tomes : 1 (6,95€ – En cours) – Anime : Oui

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Shônen

Tsubasa Reservoir Chronicles, un hommage aux CLAMP… par elles-mêmes

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Dans le pays de Clow, vivent Sakura et Shaolan qui s’aiment secrètement. Shaolan, simple citoyen, vit au sein de la famille royale depuis que son père archéologue est mort. Il reprend le travail de son père en explorant les ruines du pays de Clow. 

Un soir les deux amis découvrent un étrange blason et subissent un attaque ennemie. Une force mystérieuse fait perdre la mémoire à Sakura et les plumes qui matérialisent son âme se dispersent … Pour la sauver Shaolan doit voyager de dimension en dimension pour retrouver les fragments de mémoire de Sakura.  Cette série reprend certains personnages de leurs séries cultes tels que Card Captor Sakura ou encore Chobits !

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Tout fan de CLAMP le sait, il n’existe pas de série plus originale créée par le studio que celle-ci. Tsubasa Reservoir Chronicles (ou TRC), est un manga réalisé pour fêter les 15 ans du Studio.

Le but est simple, offrir une histoire épique tout en faisant apparaître tous les personnages créés par l’équipe. Pour cela, quoi de mieux que de prendre le couple phare, le plus aimé des fans : Sakura et Shaolan ?

Plongeant le lecteur dans une quête surprenante de difficultés, CLAMP réalise une série prenante où se mêlent plusieurs genres (SF, romance, fantasy, …). Pendant 28 tomes, le lecteur suivra les aventures rocambolesques de Shaolan, amoureux transi parti chercher les plumes de Sakura, fragments de l’âme de la jeune fille, dispersées en tout temps et en tout mondes.

Parce que le projet n’était déjà pas assez fou, CLAMP réalise un autre coup de chapeau, rendant les fans complètement extatiques : publier en parallèle de TRC, son cross-over : XXX Holic (prononcez Cross Holic).

Deux séries, deux ambiances et un but en commun : aider Sakura et Shaolan.

Le pari est fou et pourtant, ça marche ! Pendant plusieurs années, c’est le succès assuré pour CLAMP qui tient ses lecteurs par le bout du nez. Chaque tome est dévoré dès sa sortie.

Il faut dire qu’en plus du scénario, le studio offre des personnages auxquels on s’attache très rapidement. Des personnages qui deviennent rapidement de vrais compagnons mais qui possèdent aussi leur part de secrets. Secrets qui, en étant révélés, amènent une sacré claque il faut l’avouer. Et bien sûr, il y a Mokona, petite boule de poil malicieuse qui charme tous les lecteurs.

Cependant, il faut bien l’avouer, la série perd de son intensité vers le dernier arc. On ressent les difficultés pour le studio à trouver une fin convenable, une fin à la hauteur du projet de folie. Une peur qui se confirme au vingt-huitième et dernier tome : TRC prend une tournure dramatique et l’on ne comprend plus rien à l’histoire.

Qui est qui ou quoi ? Que se passe-t-il ? Est-ce vraiment la réalité ? On ne sait pas. Seule une phrase nous vient en tête à la toute dernière page : « Ok, va falloir relire la série, mais d’un coup, pour espérer y comprendre quelque chose. »

Et là c’est la déception : après tant d’années, on attendait vraiment beaucoup de la conclusion de la série. Impossible néanmoins de s’attendre à cela. Pourtant, malgré la difficulté à comprendre la série (encore aujourd’hui, je serai incapable de vous dire ce qu’il se passe dans la dernière partie de la série), TRC est une série chère à mon coeur qui m’aura permis de découvrir de sacrés personnages et des histoires à couper le souffle. Une série que je recommande vivement avec XXX Holic car, même si ces deux séries marquent le déclin du studio (celui-ci est en effet désormais incapable de fournir une série de qualité, misant tout sur le dessin et n’offrant que des scénarios incompréhensibles (Gate 7) ou tournant en rond pour pas grand chose (Kobato), elles restent deux grands classiques de CLAMP qu’il faut au moins avoir lu une fois dans sa vie.

En 2014 (2015 pour la France), les CLAMP décident de reprendre leurs deux cross-over pour offrir une vraie conclusion. Pour le moment, seuls trois tomes sont sortis pour Tsubasa World Chronicles et 4 pour XXX Holic Rei. Mais ces deux suites relèvent clairement le niveau ! A surveiller !

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Mangaka : CLAMP / Nombre de tomes : 28 (6,95€ – Fini) / Anime : Oui

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Wish

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Shuichiro, un chirurgien brillant, voit son quotidien bouleversé lorsqu’il sauve cette petite créature ailée attaquée par un corbeau… Il vient d’aider un ange tout ce qu’il y a de plus authentique, aussi celui-ci ne partira pas avant d’avoir pu exaucer un de ses souhaits en guise de remerciements.

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5619359757_804a257cd6Prépublié dans le magazine Mystery DX de Kadokawa entre 1995 et 1998, Wish est un shôjo de quatre tomes, une des rares oeuvres de CLAMP qui n’est pas signée Mokona. Comme on le remarque au dessin, c’est une autre membre, Mick Nekoi, qui s’y attelle. Elle avait déjà tenté le coup avec un autre titre poétique et léger du studio : J’aime ce que j’aime. L’utilisation des pastels et les nombreux blancs de Wish sont le fruit d’une volonté de Clamp de faire ressortir un aspect angélique de leur titre. Un aspect sublimé par un trait rond et léger.

50499_144869501084_5934837_nEn France, c’est Tonkam qui édite la série depuis 1999. Une réédition est parue en 2010. Reprenant les couvertures de la nouvelle édition japonaise, Wish promet quelques nouveautés plus ou moins agréables. Si on aimera les illustrations inédites ornant la jaquette, les couleurs moins « jaunes » des pages couleurs, la nouvelle traduction qui colle plus à l’original et le retour du nom japonais de Kohaku (appelé Ambre dans la première édition), on sera un peu plus sceptique sur le genre donné à l’ange. 

gal2En effet, si dans la première édition, une ambiguïté logique était de mise, chez cette nouvelle édition, Kohaku est directement présenté comme étant du genre féminin. Bizarre pour un ange, créature asexuée. D’autant que tout au long du manga, Kohaku porte uniquement des vêtements d’homme. Cependant, il est fort probable que ce léger couac ne dérange que les connaisseurs de la première édition. Et avouons-le, cela ne gâche en rien la lecture de ce titre doux et mignon.

Voilà une réédition réussie pour un manga poétique et charmant. Que vous soyez fan du quatuor ou que vous souhaitiez vous lancer dans une de leur série, Wish saura vous satisfaire !

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Mangaka : CLAMP / Nombre de tomes : 4 (Plus édité – Fini) / Anime : Non

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Kobato un manga tout mignon signé Clamp !

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Kobato est une jeune fille qui découvre le monde des humains aux côtés d’Ioryogy, un chien en peluche qui parle et crache des flammes. Elle est chargée d’une mission: remplir une bouteille magique de « sentiments blessés ». Pour ce faire, Kobato doit acquérir la mystérieuse bouteille en se montrant capable de vivre parmi les hommes. C’est le début d’un voyage initiatique pour notre jeune héroïne, qui n’est pas au bout de ses surprises….. 

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D’abord prépublié dans le magazine Monthly Sunday GX, magazine pour garçon, Kobato (こばと) prends ses quartiers en 2006 dans le Newtype. Si Kobato a changé de route, c’est parce qu’après 7 chapitres, la série n’a pas été reconduite. Huit mois se sont écoulés avant qu’elle reprenne dans le Newtype, un magazine des éditions Kadokawa sur les anime spécialisé fantastique et SF, il publie parfois quelques manga. Kobato n’est pas la première série du studio à paraître dans les pages de ce magazine. En effet, Miyuki-chan in wonderland y avait fait ses premières armes en 1993.

Après des séries plutôt sombres comme Tsubasa Reservoir Chronicles ou encore XXX Holic, CLAMP revient à un genre proche de celui qui l’a rendu célèbre en France : le kawaï shônen. Proche de Sakura, tant au niveau du dessin que du scénario, Kobato tranche radicalement avec les autres œuvres de CLAMP : plus légère et plus colorée, elle ne compte que 6 tomes.

Ciblée pour un public féminin, Kobato renoue avec l’époque Chobits dans le découpage du scénario. Grâce à sa succession de petites histoires, le manga peut se lire facilement en plusieurs fois. Chaque chapitre raconte l’expérience de Kobato lors d’un événement humain comme la Saint Valentin, le Nouvel An ou encore Noël. Ces longues ellipses entre deux périodes de l’année ne nuisent pas à la lecture. Par ailleurs, de Chobits, Kobato reprend aussi beaucoup de personnages : on peut ainsi voir Tchii et Freya, le patron de la boulangerie, la concierge de l’établissement où vivent Tchii et Hideki, etc… Chose amusante, c’est dans l’appartement d’Hideki que Kobato s’installe.

Si l’œuvre met l’accent sur la douceur, on remarque tout de même une touche de sérieux et de mystère grâce au personnage de Ginsei, qui fait une courte apparition très remarquée, mais qui est-il ? Qui est vraiment Ioryogi ? D’où vient Kobato et quel est son vœu ? Pourquoi ne doit-elle pas quitter son chapeau ? Tant de questions qui donnent envie de connaitre la suite de l’histoire.

Graphiquement, une des particularités de ce manga est la forte utilisation de personnages SD (Super Deformed) ces petits personnages au corps déformé et à la bouille rigolote. C’est l’atout léger principal de l’œuvre. On passe plus de temps à voir Kobato déformée qu’avec son graphisme normal.

On s’attache ainsi plus facilement à l’héroïne et on rit beaucoup plus grâce à ce contraste original avec le décor fin et réaliste. Si le style de Clamp a beaucoup évolué au fil des années, Kobato montre encore une petite nouveauté dans le style des yeux, plus « brouillon » pour les personnages féminins qui contraste avec le style « net » des personnages masculins. On aime ou on n’aime pas cette nouveauté mais elle surprendra les lecteurs.

Kobato est donc un manga qui se démarque des autres oeuvres du Studio et qui fait passer un agréable moment. CLAMP a encore de la ressource passant, avec une facilité et une efficacité déconcertante, d’un genre à un autre.

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Mangaka : CLAMP / Nombre de tomes : 6 (Plus édité – Fini) / Anime : Oui

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RG Veda Deluxe : un merveilleux cadeau de Tonkam aux fans de CLAMP !

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Taishakuten est l’empereur du Tenkai, le royaume céleste, où il règne d’une main de fer et n’épargne aucun traître. C’est ainsi qu’il envoie Yasha-ô tuer Kuyo, prophétesse de l’ancien empereur et ami de Yasha-ô. Alors qu’il se rend auprès d’elle, Kuyo lui fait part d’une bien étrange prophétie : il trouvera et élèvera un enfant qui n’aura d’autre but que de le tuer, et mènera avec 5 autres personnes une rébellion qui conduira à la fin du règne de Taishakuten.

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C’est avec RG Veda (prononcez Rig Veda), que le studio CLAMP voit le succès pointer le bout de son nez en 1989. Commencé sous forme de dôjinshi, la série acquiert une certaine notoriété dans le milieu et fini par intéresser les éditeurs.

Avant d’être prépubliées, les CLAMP doivent faire un bout d’essai dans le magazine South. Elles réalisent alors une nouvelle version de l’histoire parue en fanzine. Si cette version plait au public, RG Veda aura la possibilité d’être prépublié dans le magazine Wings de Shinshokan. Pendant sept ans, la série fera le plaisir des lecteurs et la fierté des CLAMP. La série comptera au total 10 tomes dont le premier paraîtra en 1990. Deux rééditions permettront de remettre la série en avant en 2003 pour l’édition Bunko (petit format) et en 2011 pour la Deluxe.
En France, c’est Tonkam qui acquiert les droits en 2003. Une première édition simple de très bonne facture sort suivie en 2009 d’une édition Deluxe inédite réalisée par l’éditeur français ayant également pour but de remplacer la version simple en arrêt de commercialisation aujourd’hui. Véritable beau livre, cette version deluxe possède même un retravaillage au niveau de la traduction (bien plus légère que sur Angel Sanctuary ceci-dit). Elle ne possède que 7 tomes au lieu de 10 pour la simple puisqu’un tome compte  un tome et demi en moyenne.
Pour l’anecdote, les CLAMP en personne sont venues féliciter Tonkam sur leur stand à Japan Expo où l’ouvrage était disponible en avant-première.

Sans aucun doute le manga que j’attendais le plus ces derniers mois. Je ne parlerais pas ici de l’histoire, non, cette critique ne se basera que sur l’édition. Il y a quelques années, l’idée d’avoir un manga d’une édition telle qu’elle en ferait un très bel objet de collection, n’aurait jamais effleurée l’esprit de quiconque (éditeurs comme consommateurs). Et pourtant ! Tonkam y a pensé en nous sortant une réédition superbe des Angel Sanctuary de Kaori Yuki.

RG Veda deluxe se compose donc d’un livre relié avec jaquette habillée d‘une écriture doré, au papier glacé avec signet en tissu. Il est accompagné d’un premium book seulement disponible dans le tome 1 qui regroupe les bonus de tous les tomes sur un papier identique au livre principal. L’impression est parfaite et sans bavure et le rendu du noir et blanc est juste comme il faut. Ces deux livres sont rangés dans un coffret cartonné et illustré de manière somptueuse. Pour le coup, l’éditeur a choisi les plus belles illustrations couleurs pour habiller l’édition. Pas de doute, si il est assez cher (20 euros), il vaut néanmoins parfaitement son prix. Tonkam honore à merveille le travail du studio Clamp et les fans avec cette édition 20e anniversaire qui ressort le premier succès du studio, celui avec lequel tout à commencé.

Personnellement, je ne serais pas contre le fait que ce genre d’éditions deviennent un peu plus régulières !

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Mangaka : CLAMP / Nombre de tomes : 7 (Plus édité – Fini) / Anime : Oui

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