La Bête Noire·Polar

Ragdoll, encore une pépite signée La Bête Noire !

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517SE8PBNWLVotre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi…
Un  » cadavre  » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur  » Wolf  » Fawkes dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.

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Après une longue et pénible panne de lecture, je suis tombée sur ce petit polar sorti chez La Bête Noire, collection polar de Robert Laffont. Le succès avait été au rendez-vous dans mon rayon et j’étais curieuse de savoir pourquoi. Je l’ai donc commencé, emballée par la quatrième de couverture et je ne regrette pas !

Ragdoll, en plus de proposer une histoire originale et haletante, met en lumière un héros un peu particulier. Wolf est un flic peu conventionnel, traumatisé par une affaire difficile et qui a franchi la limite. Après avoir démoli un homme soupçonné d’être un serial killer au moment de son acquittement au tribunal, le détective est considéré comme fou et mis à pied. Il faudra une nouvelle victime et le fait de prendre l’ancien suspect en flagrant délit pour que l’Angleterre se rende compte que le policier avait raison depuis le début.

— J’ai l’agent de police Castagna au bout du fil pour vous. C’est au sujet d’Andrew Ford.
— Je le rappellerai, dit Wolf.
— C’est urgent, il menace de sauter par la fenêtre.
— Castagna ou Ford ?
— Ford.
— Pour s’échapper ou se suicider ?
— Du quatrième étage ? Je dirais, cinquante-cinquante.

5 ans après, l’homme est à nouveau en service, plus tout à fait le même mais bien décidé à avancer. C’est sans compter sur cette nouvelle affaire qui l’oblige à faire face à cet épisode marquant de son passé.

Dans un polar, j’aime quand le personnage est charismatique et quand la plume de l’auteur apporte un plus. Et pour mon plus grand bonheur, c’est le cas ici dans Ragdoll. Wolf est un anti-héros, peu fiable, difficile à cerner et bien maltraité par un auteur qui n’hésite pas à le mettre face à des situations épouvantables.

Il fallu un bon moment à Wolf pour identifier ce qui était le plus déconcertant dans la scène surréaliste qui s’offrait à ses yeux : une jambe noire attachée à un torse blanc. Incapable de comprendre ce qu’il contemplait, il s’avança. Peu à peu, il remarqua les énormes points de suture qui reliaient des morceaux de corps mal assortis, la peau étirée là où elle avait été percée ; une jambe d’homme noir, une jambe blanche ; une grande main d’homme d’un côté, une main fine et hâlée de l’autre ; une chevelure noir de jais emmêlée qui retombait de manière perturbante sur la poitrine menue et couverte de taches de rousseur d’une femme. Baxter vint se placer auprès de lui, se délectant sans complexe de son écœurement.
— Il ne t’a pas prévenu… Un cadavre certes, mais… six victimes !

Daniel Cole offre une histoire qui enchaîne les surprises et les rebondissements. C’est sombre, prenant, bien fait, au point qu’il est difficile de s’arrêter. J’ai dévoré ce livre en deux jours à peine tant j’étais prise dans cette course contre la montre.

Si vous aimez les polars qui se démarquent du lot et offre un divertissement à la hauteur de vos attentes, alors Ragdoll est le petit bijou qu’il vous faut ! J’espère que l’auteur n’en a pas fini avec Wolf parce que son potentiel est immense ! Encore une fois, un grand merci à La Bête Noire de nous sortir de vraies perles ! Après l’incroyable Tu Tueras le Père, ma révélation 2016, Ragdoll rejoint le club très fermé de mes coups de coeur !sans-titre-12

Grand format : Robert Laffont – 21€ / Poche : Pas encore disponible

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Ados et Young Adult·Lumen éditions

Gardiens des cités perdues tome 2 : Encore un coup de coeur !

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Sophie et Dex ont échappés à leurs ravisseurs. Mais, désormais accompagnée d’une escorte permanente, Sophie sent que quelque chose cloche. Des maux de têtes et des évanouissements font leur apparitions tandis que son peuple la craint, la traitant même de « défectueuse ». Est-ce vrai ? L’ADN de Sophie serait-il endommagé ? Pour sauver Alden, victime d’un grave accident, la jeune fille doit être « réparée ». Pour se faire, une seule solution : se rendre dans l’antre du Cygne Noir…
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C’est avec une grande impatience que j’attendais de lire ce second tome des aventures de Sophie. Mais le premier était tellement bien que l’on pouvait se demander si cette suite serait à la hauteur. Alors, résultat ?

Clairement, ce tome est beaucoup plus sombre que le premier. Sophie et Dex ont du mal à se remettre de leur enlèvement et l’attitude du Cygne Noir n’arrange pas les choses. La jeune fille est sur les nerfs et veut des réponses. Mais le groupe n’est pas vraiment décidé à parler.

J’ai eu le plaisir de retrouver dans ce tome, tous les bons éléments du premier. Rien ne fait défaut et c’est encore une fois un coup de coeur. Quel plaisir de retrouver tous les personnages qui m’ont tant fait voyager et que j’ai appris à aimer.

Cesse de chercher ce que tu n’es pas prête à comprendre.
Attends la prochaine consigne.

On découvre une Sophie pas tout à fait identique à celle du premier tome. Plus craintive, plus forte aussi. Elle sait ce qu’elle veut, se bat pour ses convictions. On apprend également à connaître un peu plus Reefe. Je trouve dommage que l’on voit aussi peu Dex, mais finalement, le changement de duo est plutôt agréable. Il apporte une nouvelle fraîcheur à l’intrigue.

L’intrigue. Parlons-en justement. On le sent, si le Conseil se veut rassurant, étant le premier à dire que rien ne peut arriver, que tout va bien et que la sécurité est là, la réalité est bien loin d’être aussi claire. La méfiance s’est installée, le danger est omniprésent et il est difficile de savoir à qui se fier. L’ennemi n’a pas de visage et pourrait être n’importe qui. Le monde des Elfes est sur le point de basculer et personne, à part Sophie, ne semble le voir.

Shannon Messenger a le don pour offrir une intrigue palpitante qui nous empêche de lâcher son roman. Dynamique, prenant, ce tome est encore une fois une réussite. Et, comme on le dit souvent, même si les bonnes choses ont une fin, on attend plus qu’une chose : de pouvoir dévorer le tome 3.

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Grand Format : Lumen – 15€ / Poche : PKJ – Pas encore disponiblesans-titre-12

BD

Bichon, un petit garçon pas comme les autres

CV-BICHON-valid_rvbTitre : Bichon, tome 1 : Magie d’amour (Blog)
Auteur : David Gilson
Publié en: 2013 (France)
Genre : Jeunesse, BD
Editeur : Glénat
Nombre de pages : 48
Prix : 9.99€

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6.Coup-de-coeurSe déguiser en princesse pour un goûter d’anniversaire, jouer à l’élastique, entamer une chorégraphie en pleine cour de récré… Un peu compliqué quand on aime faire toutes ces choses et qu’on est un petit garçon de 8 ans. Mais pas pour Bichon : il transgresse les règles de la société sans même s’en rendre cj’ompte ! Heureusement, sa famille et ses amis l’aiment tel qu’il est. Même que parfois Jean-Marc, le beau garçon du CM2, prend sa défense quand on se moque de lui… David Gilson réussit l’ambitieux pari de raconter avec tendresse et humour la vie quotidienne d’un petit garçon « pas comme les autres ». Bichon ne fait qu’être lui-même et se soucie peu du regard des autres, et cette personnalité déjà si affirmée et si naturelle est un joyeux exemple pour les petits et grands lecteurs.

C’est hier, Mercredi 6 novembre qu’est sortie une BD que j’attendais beaucoup. Réalisée par David Gilson, un illustrateur de grand talent, Bichon raconte l’histoire d’un petit garçon au coeur sensible. Bichon n’est pas comme les autres. Au lieu du sport, des discussions entre garçons et des bagarres, Bichon préfère les poupées, les petits poneys, les papotages entre filles, Raiponce, Princesse Ploum et son idole : le beau Jean-Marc du CM2.

Si vous lisez de la littérature jeunesse, que vous avez des enfants dingues de Disney (ou que vous le soyez vous même !), alors le trait si joli de David Gilson doit vous parler. C’est lui, en effet, qui a illustré la couverture du livre de l’acteur Chris Colfer : Land of stories (Le pays des Contes en VF, chez Michel Lafon, je les ai en VO mais rien que pour la couverture, j’ai très envie d’avoir cette édition). Même que Chris l’a trouvée « So adorable » (si si, il le dit ici). Il travaille aussi pour Disney Publishing et illustre des livres dérivés de films.

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Quand j’ai vu Bichon en librairie, j’ai tout de suite craquée pour les couleurs et la bouille de ce petit garçon. Pendant 48 pages, j’ai adoré suivre les aventures de ce bout de chou, au point d’en tomber complètement gaga ! Il est impossible de ne pas avoir le coeur qui chavire.

David Gilson nous offre une des meilleures BD jeunesse sorties cette année. Un dessin superbe, des histoires à la fois tendres, drôles et mignonnes (j’ai beaucoup aimé le clin d’oeil à Scènes de Ménage et à, Mylène Farmer (?) si j’ai bien reconnu). Les enfants, comme les adultes y trouveront, en effet, de nombreuses références, notamment à Disney. On sent bien que l’auteur est un fan de Raiponce (un des meilleures Disney EVER !). Impossible de ne pas retomber en enfance en lisant cette BD, il faudrait avoir un coeur de pierre pour ne rien ressentir à sa lecture.

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Seule déception : 48 pages c’est beaucoup trop court !! J’ai hâte de lire la suite ! Bichon a su voler mon coeur et j’espère sincèrement qu’il en fera de même pour vous ! Alors, si vous avez envie d’en savoir plus, je vous conseille de lire l’extrait que Glénat nous a gentiment mis en ligne ! En tout cas, moi, maintenant, j’attends le dessin animé, je suis sûre que ce serait une tuerie !

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Ados et Young Adult·Wiz

Le coup de coeur de la rentrée ! Rien que nous de Kristin Halbrook

46703_485064771571948_1471955383_nTitre : Rien que nous
Auteur: Kristin Halbrook
Publié en: 2013 (France)
Genre : Romance, Road-trip
Editeur : Albin Michel (Wiz)
Nombre de pages : 336
Prix : 13.90€

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6.Coup-de-coeurQuand le monde entier est à vos trousses, on ne court jamais assez vite. 

Zoé et Will se connaissent depuis peu mais s’aiment déjà d’un amour puissant. Blessés par la vie, les deux jeunes gens se rapprochent rapidement. Zoé, victime d’un père abusif et Will, orphelin baladé de foyers en foyers n’ont qu’un objectif : Vivre. Tout recommencer à zéro, vivre enfin leurs rêves. Alors, un soir, ils décident de fuir. Mais rien ne se passe comme prévu. Les voilà en cavale. Rêves et espoirs sont rapidement remplacés par une succession de catastrophes. Peut-on encore espérer quand tout semble s’écrouler ?

Avant de commencer cette chronique, j’aimerais remercier les éditions Albin Michel pour m’avoir offert ce livre suite à un concours. J’ai l’honneur de vous le présenter en avant-première et j’en suis fière. Car ce livre est un énorme coup de coeur. Alors merci à eux !

Une soirée. Il m’aura fallu une soirée pour dévorer les 336 pages qui composent Rien que nous. Ce livre, écrit par Kristin  Halbrook, nous fait faire connaissance avec deux âmes que la vie n’a eu de cesse de heurter. Will et Zoé sont deux adolescents qui ont le coup de foudre. Lui, est trimbalé de familles d’accueils en foyers depuis son plus jeune âge, elle, est battue régulièrement par son père, alcoolique. Fatigués de cette vie pourrie, ils décident de s’enfuir, de tout recommencer à zéro. Leur objectif : Vegas.

Will me repose à terre et je grimpe à toute vitesse les trois marches du perron. Le carillon est accroché dans un coin. Il appartenait à ma mère, maintenant il est à moi. Je tire une chaise jusque-là et la pousse contre le mur, monte dessus et me hisse sur la pointe des pieds dans un équilibre périlleux. Le carillon me salue d’un joli tintement cristallin alors que je tends le bras pour l’attraper, les dauphins cliquetant contre les petits tubes d’acier au centre.

Je décroche le mobile d’une main tandis que, de l’autre, j’essaye d’étouffer le frottement des pièces métalliques. Elles font encore beaucoup trop de bruit, mais je l’ai ! Je redescends de la chaise et jette un oeil par la fenêtre du salon. Mon père, qui s’était endormi dans son fauteuil comme presque tous les soirs, puant le whisky et le rance, n’y est plus.

Mais Zoé n’a que 15 ans et Will, qui a atteint ses 18 ans risque gros. Il en a conscience, pas elle. Mais qu’importe. C’est l’espoir qui habite nos deux héros et l’on a envie, tout comme eux, que l’histoire se termine bien. Sauf qu’on le sait bien, Will aussi : il ne peut pas y avoir de happy-end. Recherché pour vol et agression, Will tente de cacher la vérité à Zoé.

Cette histoire à deux voix propose le point de vue des deux personnages. On apprend ainsi à connaitre Will et Zoé, à découvrir leurs espoirs, leurs rêves mais aussi leur côté le plus sombre. Celui qu’ils cherchent à fuir impérativement. Bouleversants, on les aime immédiatement. Impossible de ne pas s’attacher à ces deux êtres. On a peur pour eux, on espère aussi beaucoup que tout ira bien.

Elle se recule d’un centimètre.
Je t’aime, je lui murmure.
Je sais.
Y a des flics devant nous.
J’ai vu.
Tu crois que c’est pour moi ?
Elle hausse les épaules, puis hoche la tête.
– Pour nous.

Road-trip incroyablement captivant, Rien que nous ne se laisse pas refermer si facilement. Impossible de laisser Will et Zoé. Impossible de mettre en pause leur folle cavalcade. Même si, parfois, l’envie de revenir en arrière quand les choses dégénèrent est forte.

Pour un premier roman, Kristin Halbrook nous impressionne. Et Rien que nous s’inscrit d’ors et déjà comme une référence de la Young Adult. Une jolie pépite, une histoire belle et tragique. Ne passez pas à côté !

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Ados et Young Adult

L’Héritage des Darcer tome 3 : La Relève

262635_447021195357197_1192810349_nTitre : L’Héritage des Darcer, tome 3 : La Relève
Auteur: Marie Caillet
Publié en: 2013 (France)
Genre : Fantasy, jeunesse
Editeur : Michel Lafon
Nombre de pages : 383
Prix : 15.00€

Du même auteur : L’Héritage des Darcer (Trilogie)

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6.Coup-de-coeur

Le royaume d’Edrilion est plus que jamais en danger. Le Sanreth, le roi bâtard, s’est emparé du trône, et dans son ombre se cachent la sournoise Welfendà, reine de la Déléane, et ses terrifiantes Chimères. Pour Mydria, il est temps de s’imposer au grand jour : elle seule est l’héritière légitime de la couronne. Elle s’efforce alors de créer de nouvelles alliances pour déclencher une guerre souterraine. Aidée de son amant Orest, d’Allian l’espion et de Kebren, la traqueuse aux pattes de velours, elle tente de gagner l’appui des Fauconniers et de réunir une armée. Mydria doit tout faire pour récupérer son royaume et libérer ses sujets de l’oppresseur. Mais il faut frapper vite et par surprise, car les Chimères se déploient dans tout le pays à sa recherche. Et son unique espoir réside peut-être dans l’enfant qu’elle attend en secret. Le dernier des Darcer…

Après deux tomes d’une qualité rare, ce troisième et dernier tome m’a foutu, disons le cash : une grande claque dans la gueule.

Il est temps pour Mydria d’agir pour récupérer son trône. Le Sanreth est poussé à bout et compte gouverner lui-même l’Edrillion. Mais pour pouvoir reprendre sa place, la jeune Darcer va avoir besoin d’alliés. L’occasion pour nous de découvrir, après les kmetts, les fauconniers et d’autres peuples dont on ignorait alors l’existence.

Orest demeura en retrait, sans s’agenouiller.
– Vous ne l’aimiez pas, dit My. Est-ce une raison pour ne pas lui rendre hommage ?
– Pourquoi, je devrais l’aimer après sa mort ?
– Vous êtes d’un cynisme !
– Je suis cohérent.

C’est une explosion de surprise, de suspense et de rebondissements que nous concocte Marie Caillet pour cette fin. J’ai sû, dès le premier quart du tome que je me trouvais devant le meilleur de la saga. Ici, plus de temps mort, il faut agir et Marie Caillet s’en sort à merveille.

Si Welfendà est considérée comme la grande méchante pendant tout le second tome, force est de constater que les choses changent ici. Le plan infaillible se retourne contre elle et envoie valser toutes les certitudes que l’on avait sur son rôle. De quoi rester scotchés sur notre fauteuil.

Elle se jeta dans ses bras. La foule, l’odeur âcre des incendies, tout disparut, balayé par un soulagement indescriptible. Orest l’enlaça avec force et la fit tournoyer, tous deux enlacés à ne plus pouvoir se lâcher. Il riait, si proche, si vivant contre elle. Rien ne comptait plus que cet être humain-là, au milieu de cette foule. C’était une évidence si simple. Il fallait avoir survécu cette nuit pour la recevoir en plein coeur.

En une après-midi, j’ai dévoré la dernière partie de ce troisième tome. Impossible de m’en défaire. L’Héritage des Darcer est addictif. Marie Cailler s’est affirmée dans cet opus et se lâche véritablement. Une amélioration plaisante qui s’est fait en douceur pour attendre un nouveau palier.

Et c’est donc avec un pincement au coeur que j’ai quitté le royaume d’Edrillion mais avec beaucoup de plaisir pour avoir découvert cette trilogie. Elle figure parmi mes coups de coeur, au même titre que La Malerune ou Les Seigneurs des Runes. Il y a une telle maitrise dans l’écriture qu’il est difficile de croire que ce n’est là que le troisième livre de l’auteur.

J’ai aimé Mydria, cette jeune fille faible et apeurée qui s’est, petit à petit, transformée pour devenir la femme forte qu’elle est aujourd’hui. La dirigeante en devenir qu’elle mérite d’être. Une chef de guerre hors pair également (et ce fut une grande surprise).

Oui, L’Héritage des Darcer est une de mes meilleures surprises de ce début d’année 2013. J’ai vraiment eu un énorme coup de coeur pour cette fin. Seul regret : ne pas mettre lancé plus tôt dans cette fabuleuse aventure ! Je surveillerai désormais de près l’actualité de Marie Caillet et ses prochaines publications.

Couverture de L'Héritage des Darcer 1261240

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