Ados et Young Adult

Effacée, une dystopie surprenante qui ne paye pas de mine

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martinjeffacee 2054. Les criminels de moins de 16 ans sont hospitalisés, leur mémoire effacée, leur agressivité gommée et leur béatitude renforcée. Ils doivent repartir de zéro, contrôlés par un appareil greffé sur leur bras.
Kyla, 16 ans, a ainsi été «réinitialisée» et doit tout réapprendre sous le contrôle sévère de ses nouveaux parents adoptifs. Malgré son effacement, elle fait d’étranges cauchemars et se découvre des aptitudes qu’elle ne devrait plus avoir. Comme si son passé s’obstinait à remonter à la surface…
Contrairement à la plupart des Effacés, Kyla est moins encline à l’obéissance, semble être capable de supporter des situations violentes et lorsque des lycéens commencent à disparaître, elle s’interroge… Avec l’aide de Ben, effacé, lui aussi, elle décide de tenter de comprendre mais cela s’avère plus difficile que prévu. Et Kyla n’est pas certaine de vouloir assumer ce passé qu’elle sent progressivement revenir à elle…
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Quand j’ai débuté Effacée, j’avais en tête cette phrase : « Mouais, si c’est pas terrible, je laisse tomber ». Malgré le résumé, ce titre trainait dans ma PAL depuis un moment et je n’étais pas hyper motivée. J’y voyais une dystopie banale, passe-partout, qui ne me laisserai pas un grand souvenir. Je me suis trompée.

Dès les premières pages, j’ai tout de suite su que ce roman allait me plaire. Original, bien écrit, Effacée ne paye pas de mine mais offre une bouffée d’air frais à la dystopie. On accroche rapidement à cette héroïne pas comme les autres, qui n’est plus elle-même. On le sent, Kyla a quelque chose de différent. De dangereux. Si l’on aimerait prendre entièrement son parti, difficile de ne pas se demander qui elle était avant son effacement. Terroriste ? Meurtrière ? Ou bien simple innocente ?

J’ai seize ans. Parfois, j’ai l’impression qu’on m’a enfermée dans un placard depuis ma naissance. Mais être Effacée, ça fait cet effet-là en permanence. Tout semble arriver pour la première fois : prononcer des mots simples, voir une araignée courir sur un mur, se cogner les orteils contre une chaise…
Aujourd’hui, mes parents et ma soeur viennent me chercher à l’hôpital.
Je me ronge les ongles et marmonne : «Maman, papa, Amy», pour m’habituer car je ne les connais pas. Je ne sais pas non plus où est ma maison.
Je ne sais rien. Difficile de ne pas se sentir bizarre, non ?

Comme elle, on se pose énormément de questions. L’effacement est-il LA solution ? Pourquoi les gens disparaissent-ils ? Qu’est vraiment cette société étrange que l’on apprend à connaître en même temps que Kyla ?

Car l’originalité est là. Kyla s’éveille au monde, découvre tout. Tout comme nous. Et je trouve que c’est une excellente idée. Teri Terry tient là une intrigue entraînante où l’on ne peut faire confiance à personne, même pas au personnage principal. Devoir défaire le vrai du faux, apprendre à se repérer dans ce monde déstabilisant, avoir l’impression d’être, finalement, un peu le héros de l’histoire, voilà ce que nous propose l’auteur.

Je n’ai pas pu m’en empêcher, avant de terminer ma lecture d’Effacée, je me suis offert le tome 2. Parce que je voulais pouvoir le lire rapidement si l’envie m’en prenait. Et c’est difficilement que je me suis retenue de me jeter dessus. Effacée m’a bien eu. Ce roman est une tuerie très british que je vous recommande chaudement.

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Grand Format : De la martinière Jeunesse – 17€ / Poche : N’existe passans-titre-12

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Ados et Young Adult·Lumen éditions

Dualed tome 2 : Divided, potentiel mal exploité

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81-yaO7-OHLWest Grayer en a terminé avec sa vie de tueur à gage. Elle a vaincu son double, sa jumelle génétique élevée dans une autre famille, et prouvé qu’elle avait droit à un futur à Kersh. Elle est prête désormais à mettre le passé derrière elle. Mais le Conseil, l’instance dirigeante de la cité, ne l’entend pas de cette oreille. Ils cherchent à la convaincre de tuer une dernière fois, et ne manquent pas d’arguments. Quand West découvre que sa cible est un des fantômes de son passé, elle comprend que la situation est en train de lui échapper. Le Conseil ment : si elle veut survivre, elle va devoir lever le voile sur son histoire personnelle. Jusqu’où iront les autorités pour préserver leurs secrets ? Et West, pour sauver ceux qu’elle aime ? Le chasseur est désormais la proie ! Action en pagaille et rebondissements électriques, les masques tombent enfin dans la suite de Dualed, le thriller dystopique haletant d’Elsie Chapman.sans-titre-12

Quand Dualed, le premier tome de cette dystopie en deux actes est sorti, j’ai tout de suite accroché au résumé. C’était original, bien pensé, prenant et psychologiquement intense. Alors forcément, quand la dernière page a été tournée, je me suis lancée immédiatement dans des recherches pour en savoir plus sur ce second tome à paraître. Je le savais pour avoir lu les avis sur Goodreads, Divided avait déçu. Beaucoup. Les lecteurs américains reprochaient à cette suite de manquer d’originalité et de partir un peu dans tous les sens. Je dois reconnaître aujourd’hui, être du même avis qu’eux.

En débutant Dualed, je m’attendais à ce que l’auteur plonge West dans une quête pour la liberté qui prendrait deux tomes. Imaginez donc ma stupeur quand tout s’est réglé en un volume. Que nous réserverait Divided ? Elsie Chapman trouverait-elle LA bonne idée pour ne pas laisser retomber le soufflé ? Visiblement pas. Nous suivons West, plusieurs mois après la fin de sa traque. Elle est désormais confirmé et retraitée de ses activités illicites. Manque de pot, le Conseil n’ignore en rien la vraie nature de la jeune femme. C’est donc à coup de chantage que West va devoir reprendre du service.

– J’ai tellement peur de tout rater
Et de mourir. Ou de ne pas mourir et de redevenir plus chasseuse qu’autre chose.
– C’est mieux que de ne pas avoir peur du tout, je crois. ça signifie que tu sais ce qui est en jeu : tu réfléchiras à deux fois avant de faire quoi que ce soit que tu pourrais regretter. ( Il me prend les mains, caresse mes marques). Elles font partie de toi, mais elles ne sont pas tout ce que tu es.

Divided commence donc sur les chapeaux de roues. Pas de place pour l’ennui, tout va très vite dans ce tome. Trop, vraisemblablement. Elsie Chapman a clairement une idée en tête. Mais un tome pour la développer n’est pas suffisant. Que West reprenne du service, soit, que l’on nous sorte l’histoire de la cité et les origines de cette traque à l’existence par laquelle passe chaque citoyen de Kersh, bof. Il aurait fallu commencer à en parler dès le premier tome, afin de placer plus idéalement l’intrigue mise en avant ici. On aurait pu alors comprendre le pourquoi de toute cette histoire. Mais au lieu de ça, l’auteur met la charue avant les boeufs et balance le tout.

Il faut donc gérer cette histoire de chantage foireux auquel West est mêlée (la raison pour laquelle la jeune femme accepte, très sincèrement…. n’est clairement pas valable.), les origines de la Cité, les découvertes importantes sortant de nul-part et les remords de la demoiselle. C’est bien simple, ce second tome propose, à lui seul, des intrigues développables dans une trilogie (si l’on commençait par le tome 1). Et c’est dommage parce que la plupart sont bonnes et mériteraient d’être développées.

C’est sur une note décevante et une impression de bâclé que l’on termine Divided. Dommage.

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Grand Format : Lumen – 15€ / Poche : N’existe passans-titre-12

Ados et Young Adult·Lumen éditions

In the After, vous ne verrez plus jamais le silence de la même manière…

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Ils entendent le plus léger des bruits de pas. Ils sont plus rapides que le plus rapide des prédateurs. Et ils ne renonceront pas… tant que vous serez vivant ! Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroit dramatiquement en quelques jours à peine. À l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ? Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais ils ne fait que commencer !

Nouvelle dystopie parue chez Lumen, In the After est le premier roman de Demitria Lunetta, une amatrice de dystopie comme vous et moi. Un point qui semble sympathique au début, mais qui se transforme en défaut très rapidement…

Car, pour les habitués du genre, il est difficile de ne pas se rendre compte que l’auteur exploite tous les éléments possibles de la dystopie dans une seule histoire : aliens, éradication de l’humanité (La 5e Vague), société préservant l’humanité contre la liberté de ses pairs (Divergent, Hunger Games), une héroïne combative qui se lance dans l’action (Idem, Enclave), des secrets bien gardés, des révélations changeant l’image que le héros a de son monde, bref, rien n’est oublié.

Et c’est là quand même, le principal défaut d’In the After. Car, l’auteur, à tout utiliser, fait preuve de manque d’imagination. On ne retrouve aucune originalité pouvant démarquer son histoire des autres avant la troisième partie de son intrigue (soit les 100 dernières pages). Même au niveau des personnages, rien ne semble sortir du lot. Difficile de sympathiser avec Amy au début. Quant à Rice, rien à dire, il est le parfait modèle masculin utilisé dans l’univers dystopique : sympa, mignon mais pas trop, prêt à tout pour sauver la seule fille qu’il ait vu depuis des années (Ah l’amour dystopique ! On y fait pas attention, mais on adore ces histoires d’amour où les héros tombent amoureux de la première personne de sexe opposé qu’ils rencontrent. C’est bête, mais ça fait mouche). Seule Baby nous envoûte immédiatement. Impossible de ne pas craquer pour elle, seule personnage intrigant vraiment élaboré. Là où il faut attendre qu’Amy se construise, Baby est déjà dans nos coeurs dès les premières pages.

Les films d’horreur ont tout faux. Les monstres ne peuplent pas nos nuits, ils n’attendent pas patiemment, tapis dans l’ombre, le bon moment pour surgir. Ils chassent le jour, en pleine lumière, quand la visibilité est à son maximum.
La nuit, si par miracle vous parveniez à ne faire aucun bruit, ils pourraient presque vous frôler sans même remarquer votre présence.

Néanmoins, au delà de ça, on ne peut le nier, In the After se lit plutôt bien. On passe un bon moment à la lecture même s’il faut attendre les 100 dernières pages pour voir enfin le potentiel du titre. On le sent, l’auteur se lâche dans cette partie où elle prend enfin ses marques et met en avant ce qui manquait dans les deux précedentes : l’élément original de son histoire. Amy devient plus badass et ce qu’elle vit, ce qu’elle devient pour survivre donne envie de la suivre dans la suite de ses aventures. J’ai aimé cette partie qui nous fait oublier les défauts des deux premières. Même s’il n’y a pas vraiment de surprise (ou alors c’est moi qui cogite trop rapidement), je me suis plongée corps et âme dans In the After. Et malgré ses défauts, ce titre a su s’imposer comme un parfait moment d’évasion lorsque je m’y suis plongée.

Je vous conseille donc la lecture d’In The After. Si, comme moi, les déjà-vu / déjà-lu vous gênent, accrochez-vous, continuez à lire et vous pourriez bien être surpris. J’attends maintenant avec impatience le tome 2 : In the End, qui propose enfin cette dose d’originalité tant attendue dans In the After. Il aura fallu attendre que l’auteur prenne ses marques, mais ça en valait clairement la peine !

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Grand Format : Lumen – 15€ / Poche : N’existe passans-titre-12

Ados et Young Adult

Les Eveilleurs tome 2 : Une bien belle déception…

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logo_12301Je n’ai pas remercié mon père, je n’ai pas souhaité bon anniversaire à mon frère. Je n’ai pas remercié je n’ai pas souhaité mon père mon frère mon père mon frère frère frère… Trois jours qu’elle errait dans le dédale qui reliait le château de Salicande aux grottes dissimulées dans la montagne. Trois jours qu’elle essayait de retrouver son chemin, tailladée par l’angoisse et l’urgence, passant de grotte en grotte, de couloir en couloir, tournant en rond, se récitant cette phrase tant de fois qu’elle perdit le sens des mots. Trois jours que Claris avait disparu.

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Après une longue attente, je me suis enfin décidée à lire la suite des Eveilleurs. J’avais beaucoup aimé ce premier tome pour son originalité et ce côté dystopique inattendu. Bien qu’un peu lent, la fin, bourrée d’action et de rebondissements promettait, pour la suite, un rythme soutenu et une quête épique.

Promettait. Oui.

Car en vrai, il s’agit plutôt, d’un retour en arrière, d’une petite trahison que l’on ressent. Adieu action, adieu quête épique, bonjour ennui. Très psychologique, très tourné vers les personnages, ce second tome est une torture à terminer. Quel dommage pourtant.

On passe notre temps avec une Claris amnésique, tombée dans une étrange tribu primitive. Mouais. Mais non. Il ne se passe rien, les possibilités étant nombreuses. Le choix de l’auteur est étrange, surtout lorsque l’on voit comment s’est terminé le tome 1.

Les récits ont besoin de pauses, de respirations, de silences. Les récits, ainsi que les hommes ont besoin de temps.

Pourquoi ? Pourquoi mettre l’action a la trappe, pourquoi développer une intrigue ennuyeuse avec, en plus, l’apparition d’un ange ? Pourquoi rendre Claris amnésique ? On attendait clairement pas ça. Où est l’univers que l’on a tant aimé avec le premier tome ? Où sont les personnages chéris ?

Maladresse, mauvaises idées sont les seules choses que l’on retiendra de ce second tome. Avec une intrigue aussi développée, revenir en arrière en proposant une histoire sans intérêt est vraiment dommage. Si certains auront lâchés, déconfits, cette saga pourtant prometteuse (et je les comprends), je vais tenter de lire la suite mais avec dans l’idée que, l’histoire que j’ai tant aimé, s’est peut-être perdue à jamais.

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Grand Format : Hachette – 14,20€ / Poche : Livre de poche – 6,90€sans-titre-12

Ados et Young Adult·Collection R

Les 100, quand un livre se fait éclipser par son adaptation télévisée…

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91Fx9QjpxrLDepuis qu’une guerre nucléaire a ravagé la planète, l’humanité s’est réfugiée dans des stations spatiales en orbite à des milliers de kilomètres de sa surface radioactive. Aujourd’hui, cent jeunes criminels sont envoyés en mission périlleuse : recoloniser la Terre. Cela peut leur donner une chance de repartir de zéro… ou de mourir dès leur arrivée. Clarke a été arrêtée pour trahison, mais son véritable crime continue de la hanter au quotidien. Wells, le fils du Chancelier, est venu sur Terre pour ne pas être séparé d’elle, cette fille qu’il aime plus que tout. Mais saura-t-elle un jour pardonner son parjure aux conséquences fatales ? Bellamy, au tempérament de feu, a tout risqué pour rejoindre Octavia à bord de la navette : tous deux sont les seuls frères et soeurs que compte encore le genre humain. Glass, elle, a accompli la manoeuvre inverse et est parvenue à rester à bord de la station. Elle va vite comprendre que les dangers qui la guettent sont au moins aussi nombreux que sur Terre. Face à un monde hostile où chacun reste rongé par la culpabilité, les 100 vont devoir se battre pour survivre. Ils n’ont rien de héros, et pourtant, ils pourraient bien être le dernier espoir de l’humanité…sans-titre-12

Cela faisait un moment que j’avais dans l’idée de lire ce roman. Avec ses bons échos, ces blogueurs enthousiastes et cette couverture magnifique, la tentation a fini par m’avoir. J’ai donc craqué mais après avoir vu la série.

Un point qui va donc profondément influencer cette chronique. Car, si j’ai adoré la série, j’ai été déçue en lisant le roman.

Premièrement, il faut le savoir, le roman était en pleine écriture lorsque la série a été commandée par CW. Les différences sont donc nombreuses entre les deux supports. Et à les voir, on se dit que Kass Morgan n’a pas eu autant d’inspiration que les scénaristes de la série.

Les humains ont abandonné la Terre à ses heures les plus sombres. Cette dernière se fiche sans doute éperdument de combien mourront en tentant d’y revenir.

Car c’est bien là son défaut principal : Les 100 manque de surprise, de ce petit quelque chose qui fait d’un bouquin sympa mais sans plus, un excellent bouquin. D’une petite prise de risque que la série a, elle, osée. Si l’histoire est captivante, Kass Morgan a du mal tout de même à se lâcher dans ce premier tome. Les idées sont là, mais pas assez exploitées.  Tout y est trop sage, trop lisse, trop simple.

Pour donner une idée à ceux qui ont vu la série mais pas encore lu ce roman, toute l’intrigue autour de l’arche n’existe (en tout cas pour le moment) que dans la série. Le roman n’offre qu’une seule vision et on finit par se lasser. D’autant que les personnages manquent de caractère. Wells est pénible (mais ça, ça ne change pas, quelque soit le support), Clarke est trop gentille et pas assez badass quant à Bellamy… son rapprochement avec une certaine personne est bien trop rapide.

Je regrette aussi l’absence de Finn. C’est un personnage que j’apprécie beaucoup dans la série, je m’attendais à le retrouver ici, mais en fait non. Tant pis. 🙂

Si ce premier tome était sorti seul, mon avis aurait probablement été tout autre. Mais la série, bien meilleure, l’éclipse totalement. J’attends avec impatience de lire le tome 2 pour voir si l’auteur rehausse le niveau et propose de nouvelles idées afin de regagner du terrain par rapport au support TV. Les 100 a du potentiel, il faut juste lui laisser sa chance. Espérons que l’auteur saura la saisir.

Pour en savoir plus sur la série, je vous conseille le très bon article de ma coupine Ritz (que même que son blog il est trop bien !) !

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Grand Format : Robert Laffont (Collection R) – 17,90€ / Poche : N’existe passans-titre-12