The Promised Neverland : Attention tuerie !

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Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman »,qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

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C’est LA sortie événement chez Kazé, The Promised Neverland est un shônen comme vous n’en avez jamais vu ! Titre au potentiel fort (Kazé a fait fort niveau com : Youtube, devantures de magasins, Site dédié…. et on parle même d’une possible adaptation anime !), ce manga de Kaiu Shirai et Posuka Demizu sait comment accrocher son lecteur dès les premières pages.

Car dans ce premier tome à la couverture toute mignonne, c’est l’horreur qui vous attend ! Imaginez ! Vous découvrez que toute votre existence n’est qu’un mensonge. Et vous ne pouvez faire confiance à aucun des adultes autour de vous ! Que faire ? Fuir ? Pour aller où ? Qu’y a t’il vraiment derrière les barrières encore si rassurantes le matin même ? Lire la suite de « The Promised Neverland : Attention tuerie ! »

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Sunshine tome 1 : Potentiel gâché pour titre plat

81TNFG5iQ2LPeu après son seizième anniversaire, Sunshine déménage avec sa mère à Ridgemont, dans l’Etat de Washington.

Pour elle, rien n’est plus effrayant que cette ville, pleine de brouillard sous un ciel gris, même en été. Rien, sauf peut-être leur nouvelle maison.

Il y fait toujours froid, et il s’y passe des choses franchement bizarres.

Sunshine ne croyait pas aux fantômes. Jusqu’à maintenant.

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S’il y a bien un truc que j’adore, ce sont les histoires d’horreur. Livres, films, peu importe le support, je suis une grande consommatrice. Alors quand j’ai entendu que Blackmoon allait nous proposer un livre ayant pour thème une maison hantée, j’étais toute contente.

Mais j’ai très vite déchanté. Sunshine, c’est l’histoire d’une ado tout ce qu’il y a de plus normal (en apparence) et de sa mère adoptive. Les deux déménagent dans une petite ville où, Sunshine le sent, l’atmosphère est lourde et pesante. Il faut dire que la maison choisie par sa mère n’a rien de chaleureux. Sombre, humide, des choses étranges s’y déroulent. Lorsque notre héroïne tente de faire reconnaître le caractère fantomatique de la chose à sa mère, celle-ci la prend pour une fille en pleine phase de rébellion. Même sa meilleure amie qui n’a qu’un seul sujet de discussion (les mecs, très surprenant), la lâche et la prend pour une folle. Heureusement pour Sunshine, un mec plutôt mignon, solitaire et “différent” la croit et décide de l’aider.

Si seulement je pouvais découvrir qui est dans cette maison, avec nous. Si je connaissais le nom de la petite fille, je pourrais y voir plus clair et m’orienter. Si je savais seulement qui elle supplie, je comprendrais peut-être la menace qui plane au-dessus de nos têtes.

Vous avez là, le pitch de Sunshine. Pas bien brillant. Pourtant, tout aurait pu être différent. L’histoire imaginée par les auteures n’est, en soit, pas mauvaise (c’est, à la base, une webserie dispo sur Youtube ici. Faites vous plaisir, moi j’ai lâché l’affaire au bout de 3min). Le potentiel est là. Il est seulement gâché par l’héroïne sans personnalité qui ne cesse de casser l’ambiance par des remarques hors contexte. Quoi de plus agaçant lors d’une scène pleine de tension, qu’une nana qui ne pense qu’au fait que le garçon mignon à côté d’elle, en danger, est trop près d’elle ce qui la fait se sentir mal ? Passons aussi sur le manque d’originalité et la prévisibilité des événements.

J’ai peiné à finir Sunshine. J’ai même pensé à lâcher l’affaire. Mais j’ai tenu bon, pleine d’espoir. Malheureusement pour moi, le miracle n’a pas eu lieu. Sunshine aurait pu être bien meilleur. Si vous cherchez un roman horrifique qui vaut vraiment la peine, tentez plutôt Fille des cauchemars chez le même éditeur. Vous ne serez pas déçus.

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Grand Format : Blackmoon – 15€ / Poche : N’existe pas55454

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Hollow City : Miss Peregrine is back !

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Ce second tome débute en 1940, immédiatement après la fin du premier livre. Après s’être échappés de l’île de Miss Peregrine, Jacob et ses nouveaux amis doivent se rendre à Londres, la capitale des particuliers.

Pendant leur voyage, ils vont rencontrer de nouveaux alliés, une ménagerie d’animaux particuliers et pleins d’autres surprises pas toujours très agréables…

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Je vous l’avais révélé lors de la chronique du premier tome : Miss Peregrine est un de mes gros coup de coeur de l’année (avec Love Letters to the dead). Forcément, c’est donc avec beaucoup de plaisir mais aussi un peu d’appréhension que je me suis lancée dans Hollow City. Serait-il à la hauteur du premier ? Que nous réserve Ransom Riggs dans cet opus ? Sera-t-il aussi délicieusement macabre ?

Tant de questions qui se devaient de trouver une réponse positive. Parce qu’il ne pouvait pas en être autrement.

– On aurait pu les aider et on n’a rien fait, a gémi Emma, désespérée. On les a laissés mourir.
– ça n’aurait rien changé, a rappelé Millard. Leur mort était écrite dans l’histoire. Même si nous leurs avions sauvé la vie aujourd’hui, elles auraient péri demain d’une autre manière: tuées par une bombe, victimes d’un accident d’autobus… Elles appartenaient au passé, et le passé ne peut être modifié.
– c’est pourquoi on ne peut pas remonter le temps et tuer le bébé Hitler pour empêcher la guerre, a expliqué Enoch. Intéressant, non?

C’est tout de suite après la fin du premier tome que s’ouvre Hollow City. Pas de temps mort, on saute immédiatement dans l’intrigue avec beaucoup de tension et de suspense. Nos héros sont en mauvaises postures et, même si ce ne sont que les premières pages on a déjà très peur pour eux.

Le ton est donné dès le départ, ce second tome sera beaucoup plus dynamique et surprenant que Miss Peregrine, OUF ! Ransom Riggs sait comment nous intéresser et nous offre de nombreuses surprises tout au long du récit. De nouveaux personnages, de nouveaux lieux, de nouveaux méchants, impossible de s’ennuyer avec ce second tome, encore plus effrayant que le premier.

L’inconnu a quelque chose de fascinant, de profondément romantique, mais une fois qu’un endroit a été découvert, catalogué et cartographié, il perd son charme. Privé de son mystère, il n’est plus qu’un fait poussiéreux parmi d’autres, dans les pages d’un livre. Ne valait-il pas mieux laisser quelques emplacements vierges sur la carte, afin que le monde conserve un peu de sa magie, plutôt que de le forcer à divulguer tous ses secrets?

Quel plaisir de retrouver aussi nos particuliers ! Je me suis vraiment prise d’affection pour eux lors du premier tome et j’ai eu beaucoup de plaisir à les suivre ici. Dans un contexte totalement différent, on découvre une nouvelle facette de leur personnalité.

Toujours aussi visuelle, la plume de l’auteur est un plaisir à lire. On se retrouve plongé très rapidement dans son histoire, envoûtés par les décors incroyables qu’il met en scène.

Seule ombre au tableau : le cliffangher insoutenable de ce tome rend l’attente du troisième bien trop difficile ! Heureusement, il y a toujours le graphic novel du premier tome pour nous aider à patienter !

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Grand Format : Bayard Jeunesse – 16,90€ / Poche : Livre de poche – 7,90€sans-titre-12

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Carrie la vengeance (2013)

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21061159_2013112617270019.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxTitre : Carrie la vengeance
Réalisateur : Kimberly Peirce
Année : 2013
Genre : Horreur, Fantastique
Origine : USA
Acteurs principaux : Chloë Garcia Moretz, Julianne Moore, Judy Greer, Gabriella Wilde,…

(5) Ultra génial (yo)Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n’échappera…

55454J’étais impatiente de découvrir ce remake. La promo faite autour du film me vendait du rêve (ou plutôt du cauchemar) et j’y voyais là, un excellent moyen de replonger dans une histoire que j’adore. Alors Carrie la vengeance, déception ou réussite ?

On a tous en tête le film de 1976, réalisé par Brian de Palma et qui s’inscrit comme un classique de l’horreur. Si son plus gros défaut était de prendre des libertés avec le livre de King, le remake fait table rase et se veut beaucoup plus proche de l’oeuvre originale.

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Plus proche, certes, mais plus moderne également. Car pour pouvoir accrocher un public plus jeune et pour rendre l’expérience plus réaliste (comme King dans son livre), la réalisatrice a transposé le décor à notre époque. Fini donc les années 70/80, c’est en 2013 que Carrie se retrouve brimée par ses camarades. Au moins, voilà quelque chose qui ne risque pas de changer.

Kimberly Peirce se sert d’ailleurs de ce que certains pourraient appeler une hérésie pour accentuer l’horreur de la chose. Ici, le bouche à oreille est remplacé par le si rapide et cruel internet. Via une vidéo postée sur le web, le malheur de Carrie est désormais disponible de manière nationale. Une idée intelligente et brillamment intégrée.

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Côté casting, le choix est tout à fait convaincant. Chloë Garcia Moretz s’est parfaitement imprégné du personnage, relisant six fois le roman et refusant de voir l’adaptation de De Palma. Son jeu est intéressant et elle fait de Carrie une jeune femme intelligente, comme King l’aura imaginée. Seul défaut, on peut lui reprocher d’être un peu trop jolie.

C’est surtout l’interprétation de Julianne Moore qui est ici à souligner. Là où Piper Laurie était trop normale, possédant une folie ordinaire, Julianne Moore nous offre une femme totalement rongée, hystérique et fanatique à haut point. Elle est également plus proche du personnage original et ancre la vie de Carrie dans un univers plus horrifique encore.

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On appréciera également le reste du cast, avec Ansel Elgort, craquant, dans le rôle de Tommy Ross (on pourra découvrir cet acteur dans deux films très attendus de 2014 : The Fault in our Stars et Divergent), Gabriella Wilde qui fait une Sue Snell parfaite, tout comme Portia Doubleday et Alex Russell dans les rôles de Chris Hargensen et Billy Nolan. Les deux acteurs font des têtes à claques parfaits et on adore les détester.

En résumé, c’est un excellent remake de Carrie auquel on a droit. Même la fin est largement plus fidèle au roman que l’adaptation, décevante de 1976. Là où De Palma s’était concentré exclusivement sur le bal, Kimberly Peirce va plus loin et on l’en remercie.

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Carrie au bal du diable (1976)

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carrieaffTitre : Carrie au bal du diable
Réalisateur : Brian de Palma
Année : 1976
Genre : Horreur, Fantastique
Origine : USA
Acteurs principaux : Sissy Spacek, Piper Laurie, Amy Irving, John Travolta,…

Envie de le voir ?

(3) Pas accrochée (yo)Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n’est pas rose pour Carrie. D’autant plus qu’elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu’à ce qu’elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel.

5545418928130.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLorsque l’on parle de Carrie, ce n’est pas seulement le livre de Stephen King auquel on pense, mais également à son adaptation. Réalisée par Brian de Palma, elle a longtemps eu ses admirateurs et ses détracteurs. Pour ma part, j’aime beaucoup ce film même si mon intérêt s’est largement essoufflé après la découverte du remake de 2013 et la lecture du roman.

Tout d’abord, il faut le savoir, cette adaptation prend certaines libertés avec l’oeuvre originale. Je ne dirais pas lesquelles sous peine de vous spoiler le livre si vous comptez le lire (et je vous le conseille une nouvelle fois.

Autre défaut, imputable cette fois à l’époque : Carrie vieillit mal. Revu après de longues années, j’ai pu constater que le film est devenu kitsch. On pourra apprécier l’époque, proche de celle de l’oeuvre originale qui confère un côté plus « authentique » mais aussi, malheureusement, trop de moments kitchouilles (la scène du début en est un parfait exemple, tout comme le look de Tommy Ross).

Carrie au bal du diable est un bon film, certes, mais on ne peut passer les nombreuses longueurs. Des longueurs qui finissent par franchement poser problème, surtout lorsque l’on voit tout ce que De Palma aurait pu rajouter du livre à la place.

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Venons-en aux acteurs désormais. J’aime beaucoup Sissy Spacek dans ce film. Elle est une Carrie physiquement parfaite. Côté personnalité, eh bien, une huître jouerait mieux qu’elle. Transparente, plate, stupide, elle ne fait pas honneur au personnage développé par King. Un défaut gommé par le remake ou Chloë Garcia Moretz y est plus que convaincante.

Idem pour Piper Laurie. Si l’on a en tête, dans l’oeuvre de King, une folle furieuse franchement timbrée, ici, le potentiel est gâché. Piper Laurie est trop « normale », s’adressant volontiers aux gens, contrairement à ce que devrait faire son personnage. Son côté fanatique est édulcoré et finalement, on se dit que le malheur de Carrie est bien trop banal comparé à ce que King en a fait.

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N’oublions pas de rajouter que Travolta est ridicule et n’aurait même pas dû jouer Billy Nolan. Impossible de voir dans son jeu un véritable bad boy violent et dangereux. Quant à celle qui tient le rôle de Chris Hargensen, eh bien…. je crois qu’il n’y a pas grand chose à en dire.

Oui, j’aimais bien ce film. Mais disons-le clairement, Carrie au bal du diable a vieilli et s’est largement fait rabrouer par le remake de 2013.

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