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La Voleuse de Secrets tome 1 : Pitch prometteur pour lecture décevante…

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51fc-ga-6vlFervente lectrice, passionnée d’escrime, Gianna visite pour la première fois l’Athenæum, l’une des plus anciennes bibliothèques de Boston, accompagnée de ses deux meilleurs amis, quand elle remarque le comportement étrange d’un mystérieux jeune homme. L’inconnu finit même par se volatiliser presque sous ses yeux, penché sur un volume des Plus Belles Bibliothèques du monde. Lorsque Gia s’approche à son tour de l’ouvrage, elle se retrouve transportée de l’autre côté du globe, à Paris, dans une magnifique salle de lecture dont une bête menaçante arpente les rayons…

Bestiaire fabuleux, objets magiques, voyage entre les univers… Jamais plus vous ne regarderez un vieux livre poussiéreux du même œil ! Avec La Voleuse de secrets, Brenda Drake vous entraîne à la suite de Gia dans une quête initiatique périlleuse et riche en révélations.

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Des livres, une héroïne qui peut voyager en plongeant à l’intérieur, du mystère, de la magie, il n’en fallait pas plus pour m’intriguer !
Lumen est un éditeur que j’apprécie et que  je supporte depuis leur débuts. J’aime leurs choix éditoriaux, la variété de leur titre et je suis rarement déçue par mes lectures. Mais il faut bien que, par moment, certaines lectures accrochent moins que d’autres. Et, cette fois, malgré une couverture magnifique et un pitch prometteur, la sauce n’a pas prise.

La faute à une héroïne irritante, une écriture fade et à une référence bien trop flagrante de Mortal Instruments. Dès les premières pages, j’ai eu du mal. Les descriptions ne sont pas claires et l’héroïne est bien trop peu originale pour se démarquer des autres personnages. Ne parlons pas non plus de l’intrigue amoureuse dévoilée avant même que ne le soit la principale. Arrivera-t’il ce jour où les auteurs de YA comprendront qu’une fille n’a pas besoin de rencontrer un beau brun ténébreux pour que leur livre soit intéressant ? Qu’une relation amoureuse, c’est bien, mais uniquement quand elle sert l’intrigue et ne prend pas le dessus sur cette dernière ?

La colère m’échauffait les joues. Tout à coup, j’ai senti une vibration dans mon ventre, qui s’est propagée à mon dos. Ma main a tremblé à son tour et des étincelles ont jailli de mes doigts.
“Mostrami la verità” ai-je dis.
Et, telle une plante qui émerge de terre, une sphère argentée s’est élevée au dessus de ma paume.

Refroidie par ces deux éléments, j’ai quand même tenue à continuer la lecture, motivée par une quatrième de couverture alléchante. Mais rien n’y a fait, malgré toute mes tentatives répétées. Je n’ai pas accroché à ce roman. Et quand les ressemblances à Mortal Instruments ont commencées à devenir trop flagrantes, j’ai décidé d’arrêter là.

La Voleuse de Secrets n’aura donc pas réussi à m’attirer dans son univers et j’en suis vraiment déçue. Il n’en reste pas moins qu’il plaira sans aucun doute aux amateurs du genre !

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Humeur·Lire en VO

Lire en anglais : Vous avez dit inaccessible ?

cropped-grunge_flag_of_the_united_kingdom__union_jack-wallpaper-960x5403sans-titre-12Quand on est féru de littérature YA, il vient un moment où l’offre présentée en France n’est plus suffisante, quand les éditeurs ne décident pas d’arrêter leurs séries à un tome de la fin. On aimerait bien suivre le chant des sirènes américaines avec leur choix conséquent et leurs prix attractifs. Mais lire en anglais, pour beaucoup, ça fait peur. Je vous propose aujourd’hui un petit article pour vous prouver que se mettre à de la VO n’est pas réservé aux parfaits bilingues.

Quand j’ai décidé de me mettre à la lecture en VO il y a quelques années, c’était pour pouvoir me plonger dans les Harry Potter dès leur sortie anglaise. Je ne pouvais pas attendre la VF. J’ai donc commencé avec le tome 5, rapidement mis de côté face à ses nombreuses descriptions qui ont eu raison de mon piètre niveau (j’étais, à l’époque, encore au collège). J’ai réitéré avec le tome 6 dont le destin fut similaire. Ce n’est qu’au tome 7, archi motivée pour connaître la fin des aventures de mes héros préférés que je me suis plongée à cœur perdu dans ces centaines de pages dans une langue que je ne maîtrisais pas encore tout à fait. Et ma persévérance a payée.

Dico ou pas dico ?

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Il faut savoir que, ce qui bloque lorsque l’on décide de se mettre à la lecture VO, c’est que l’on cherche à comprendre absolument chaque mot. Un blocage qui rend la lecture rapidement insoutenable. Il faut donc d’abord apprendre à lire tout en acceptant de ne pas tout comprendre. De cette façon, on se rend compte que, même si certains mots nous échappent, le sens de la phrase se révèle malgré tout. Dégagez votre dico anglais-français, vous n’en aurez pas besoin. Car vous verrez qu’au fur et à mesure de la lecture, le sens de certains mots finiront par vous apparaître naturellement. Préférez plutôt un outil comme Reverso pour les mots sur lesquels vous bloquez vraiment mais donnez vous une limite de 3 mots maximum par page. Ainsi, vous vous sentirez bien plus libre dans votre lecture.

Commencer la lecture en VO avec quel livre ?

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Pour améliorer votre anglais tout en prenant du plaisir, choisissez votre lecture selon votre niveau. Si vous débutez, il est bien évident qu’un roman adulte sera hors de portée. Exit donc les Dan Brown, Stephen King et autre. Choisissez plutôt des livres jeunesse. Le texte y est plus simple, plus aéré et les mots moins compliqués.

Tentez également des livres que vous avez déjà lus en français. Cela vous permet de redécouvrir une œuvre que vous avez aimé sans intermédiaire entre l’auteur et vous. L’histoire vous sera familière et le plaisir de lecture plus important. Le principal quand vous choisissez votre livre, c’est que l’intrigue vous donne envie. Car c’est cette envie qui vous motivera vraiment. N’hésitez pas à chercher des extraits sur le net si vous commandez en ligne ou de commencer à lire les premières pages si vous êtes en magasin. Le feeling se fera tout seul. Je vous déconseille les Harry Potter si votre anglais est hésitant. Comme dit plus haut, J.K. Rowling propose beaucoup de descriptions qui découragent. Idem pour Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll qui est en ancien anglais et risque de vous perdre totalement.

En revanche, la plume plus simple de Stephenie Meyer, par exemple, est agréable. Alors, certes, twilight ne plaît pas forcément à tous, mais la difficulté est moindre, pour commencer, c’est un choix stratégique. Si vous aimez le fantastique, je vous conseille également l’excellent Miss Peregrine de Ransom Riggs. Enchanteresse et très agréable, la plume de l’auteur est plus qu’accessible. Idem pour Kiera Cass avec sa Sélection de qualité.

Sinon, dans un style plus doux, les Beatrix Potter sont à tester également. Dépaysants et si mignons avec leurs illustrations vintage.

Les bandes dessinées sont aussi un bon moyen d’améliorer son niveau. Le texte est moindre et la répartition dans les bulles fait moins peur. Que ce soit du comics ou du manga, le choix est large.

Lire c’est bien, mais mon niveau n’augmente pas beaucoup, que puis-je faire ?

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En complément de la lecture en VO, vous pouvez également améliorer votre niveau en regardant vos films et séries préférés en anglais. Commencez tout d’abord à regarder vos films et séries en VO sous-titrés français. Vous verrez, c’est bien plus agréable et vous découvrirez des nuances inexistantes en VF. De plus, vous pourrez ainsi augmenter votre vocabulaire sans vous en rendre compte. Quand vous commencez à être à l’aise avec la VOSTF, passez vos sous-titres en anglais. Ainsi vous vous immergerez totalement dans la langue de Shakespeare. Cela vous permettra de mémoriser la grammaire des mots que vous entendez. Et vous verrez qu’au fur et à mesure, votre compréhension s’améliora d’elle-même. Si bien que vous pourrez vous passer totalement des sous-titres.

Cette technique, je l’ai moi-même appliquée. Et aujourd’hui je regarde Outlander où l’accent écossais est en force en VO sans sous-titres. Je ne maîtrise pas encore tout mais chaque visionnage me permet de comprendre de plus en plus de mots et d’expressions. C’est un moyen beaucoup plus ludique et agréable pour se remettre à l’anglais que de reprendre les méthodes avec CD habituelles. Et puis ça permet de décortiquer les accents et les prononciations grâce à l’oreille. Et ça coûte moins cher.:)

Plus vous lirez et regarderez en VO et plus votre choix de livres en VO s’agrandira. Et vous aussi vous pourrez vous dire : je l’ai fait, ce n’est pas impossible !

sans-titre-12Quelques titres pour bien commencer :

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Beaux livres·Humeur

Qui a dit que beau livre rimait avec excessif ?

The Folio Society

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Si je suis une lectrice addictive (plus de 1600 livres chez moi, au grand dam de mon conjoint), je suis également une collectionneuse avérée. J’aime les livres, mais encore plus, j’aime les beaux livres et les éditions spéciales. Je sais ce que vous allez me dire : Oui, les beaux livres, c’est bien mais c’est souvent cher et le budget, lui, n’est pas extensible. Et vous avez raison ! Mais sachez qu’il est possible de trouver de belles trouvailles à prix raisonnable. Si beaucoup demandent un bon niveau en anglais, d’autres, 100% françaises combleront les anglophobes. Cet article est là pour vous les faire découvrir. Je décline toute responsabilité concernant des craquages possibles ou l’extension irraisonnable de votre PAL.:p

Cher ? Pas cher ? Qu’est-ce qui explique le prix d’un livre ?

Il faut savoir qu’en France, c’est l’éditeur qui fixe le prix des livres. Une obligation de la loi Lang. Ainsi, cela permet de trouver un livre au même prix partout. Que ce soit sur le net ou dans des librairies physiques. Cette loi a été instaurée pour éviter la disparition des petites librairies au profit des grands comme la Fnac. Dans ce prix, il faut compter la fabrication du livre (le papier qui est souvent cher, l’imprimeur, les effets spéciaux selon les livres : verni, lettres gaufrées, etc.), le pourcentage du libraire (qui doit bien vivre aussi), le pourcentage de l’éditeur (le livre doit bien lui rapporter) mais surtout, le pourcentage de l’auteur (assez moindre) et, si le livre est étranger, le prix de la licence que l’éditeur achète pour l’adapter et, bien sur, le traducteur.

Tandis qu’à l’étranger, et en particulier aux USA (le pays qui nous intéresse ici), le prix est souvent libre et donc, fixé par les librairies. Rajoutons que toute la partie traduction et achat de licence est inexistante (forcément). Le livre revient donc moins cher à produire et les éditeurs peuvent se permettre de réaliser de belles éditions à bas coût. Surtout que, souvent, il s’agit de belles éditions sur des classiques dont l’auteur est mort depuis plus de 70 ans et où les droits d’adaptations sont libres. Beaucoup font également fabriquer le livre à moindre coût à l’étranger, notamment en Chine (Une tendance qui arrive également chez nous pour certaines éditions).

Après cette petite partie technique, je vous présente donc les collections phares, à retenir pour leur qualité, leur originalité et leurs petits prix :

Barnes & Noble et sa collection Leatherbound Classic.

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Cette méga chaîne de librairie, n°1 aux USA, propose depuis plusieurs années des éditions cuir de grands classiques de la littérature adulte et enfantine. Celles-ci sont soignées, avec de nombreux effets, et une tranche systématiquement dorée (ou de couleur selon les titres). Quand au prix, les plus gros livres (entre 600 et 1000 pages) tournent aux alentours d’une vingtaine d’euros, quant aux plus petits (entre 200 et 500 pages), B&N les proposent aux alentours de 10€. On peut les trouver facilement sur plusieurs sites internet comme The Book Depository ou même Amazon mais plus cher puisque proposés par d’autres revendeurs que B&N (et donc avec une marge rajoutée). Mieux vaut donc passer directement par la librairie éditrice. D’autant qu’avec une commande de plusieurs titres, les frais de ports ne sont pas si excessifs que cela et les livres arrivent en très bon état. J’ai fait plusieurs commandes chez eux, et je n’ai jamais été déçue.

Barnes & Noble et sa collection d’éditions exclusives

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Restons chez B&N avec une autre collection vraiment intéressante. Car cette chaîne est également réputée pour ses éditions exclusives. Ainsi, on trouve souvent des éditions gorgées de bonus inédits avec des couvertures retravaillées et parfois, signées par l’auteur en personne. Ce fut ainsi le cas pour The Land of Stories 3 de Chris Colfer ou encore pour le troisième et dernier tome de la Sélection de Kiera Cass. Ces éditions sont au même prix que les standardes mais beaucoup plus limitées. Il suffit de payer les frais de port en plus (souvent raisonnables chez B&N) mais cela vaut le coup. Car une fois épuisées sur le site, on ne retrouve nul-part ces éditions. Exemple avec le collector de Fangirl (l’une des trois disponibles prochainement. En effet, B&N propose une version rouge, Amazon, une version rose, et Indigo, une version Jaune). et l’édition signée pour The Heir, le premier tome de la nouvelle trilogie située dans l’univers de la Sélection.

Les éditions en cuir

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C’est la grande mode de l’édition en ce moment, les éditions en cuir font leur bout de chemin. Certains éditeurs sont même spécialisés dans ce genre de livre comme Canterbury Classics qui a développé toute une collection : les Word Cloud Classics. On y trouve Dracula de Bram Stoker, Les Contes de Grimm, Jane Eyre de Charlotte Brontë, toute l’oeuvre de Jane Austen,… Les ouvrages se distinguent par des couleurs et du texte gravé sur la couverture. J’ai découvert cette collection récemment sur Tumblr et j’ai craqué pour Dracula. Le livre a fait son effet et j’ai désormais hâte de pouvoir me prendre tous les Jane Austen et le Jane Eyre que l’éditeur propose.

L’année dernière, les fans de Tolkien ont pu se satisfaire de deux éditions superbes en cuir également, signées, toutes les deux Houghton Mifflin Harcourt. L’intégrale du Seigneur des Anneaux en un seul gros livre en cuir gris et un coffret comprenant le Hobbit et les trois tomes du SDA dans un coffret en cuir lui aussi. En France, la tendance commence à arriver grâce à Bragelonne qui vient de débuter une collection : STARSayant pour but d’allier grands noms et beaux livres à petit prix (16,90€, prix unique de la collection). On y compte déjà Raymond E. Feist avec Magicien : L’Apprenti, Peter F. Hamilton avec Dragon Déchu et Brent Weeks avec La Voie des Ombres. Cette collection qui devait être temporaire est devenue permanente suite au succès rencontré par les premières sorties.

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Les Puffins Classics

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Les férus de beaux livres ne pourront que craquer pour cette collection. Penguin ne fait pas les choses à moitié. Avec un côté rétro aussi sympa, ces éditions font leur effet dans une bibliothèque. Couvertures tissu, illustrations minimalistes, cette collection a déjà de belles années derrière elle et fait figure de poids lourd.

Les Puffins in Bloom

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Petite dernière de chez Penguin, cette collection reprend la même recette que les Classics mais avec une illustration plus poussée signée Anna Bond. Colorée, vintage, elle se révèle plus travaillée que la première. Toute récente, elle ne compte que quatre titres pour le moment : Heidi, Little Women, Anne of Green Gables, et A Little Princess. Alice’s Adventures in Wonderland est la prochaine addition à la collection.

La Bibliothèque du collectionneur

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Un éditeur en France a relevé, avec brio, le pari du beau et pas cher. Archipoche nous comble déjà depuis 2011 avec La Bibliothèque du Collectionneur, version française de la Collector’s Library , une collection de livres plus petits que des poches, reliés avec jaquette et tranches dorées. Elle permet de (re)découvrir des œuvres tombées dans le domaine public, grands classiques de la littérature dans un format transportable. Les prix varient entre 7 et 15€ selon l’épaisseur du roman. Charlotte Brontë, Jules Verne, Dickens, Jane Austen, Stendhal, Mary Shelley figurent parmi les auteurs mis à l’honneur. En novembre 2014, Archipoche a publié deux éditions grand format, reliées, avec dorures et couverture en simili-cuir : une Intégrale des œuvres de Jane Austen et une de Sherlock Holmes, toutes deux illustrées, pour un prix de 32€.

Le Mois du Cuivre

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C’est une collection phare de Bragelonne, attendue comme le Messie. Chaque année, l’éditeur propose une réédition de plusieurs titres de leur catalogue proposant des effets de folie. Dorures, nouvelles couvertures, de quoi rendre toute bibliothèque badass ! Le tout pour 25€ l’ouvrage en moyenne. Un prix imposant, mais raisonnable quand on voit l’effort fourni sur l’édition. Un rendez-vous immanquable pour les amateurs de beaux-livres et de SFF.

The Folio Society

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C’est un éditeur anglais présent sur le marché depuis plusieurs années et dont les livres se vendent directement sur son site internet (certaines librairies anglaises en proposent directement en boutique). Les prix varient entre une vingtaine d’euros et une centaine selon l’édition proposée (il y en a des limitées, des méga luxes….). Avec un style unique parfois très vintage, les Folio Society sont un must-have pour tous les amateurs de beaux livres.

Je vous l’avait dit ! Impossible n’est pas beaux-livres ! Et que l’on soit fort dans la langue de Shakespeare ou non, il y a de quoi se procurer de belles éditions pour presque rien. Vous n’avez donc plus d’excuses pour craquer !sans-titre-12

Jeunesse

Archie Greene et le secret du magicien : Une jolie découverte.

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Le jeune Archie est un garçon comme les autres. Du moins, c’est ce qu’il pensait jusqu’au jour de son douzième anniversaire. Élevé par sa grand-mère, rien ne le prédestine à un destin extraordinaire. Pourtant, la livraison d’un très vieux livre va chambouler son existence. Archie apprend qu’il est un chuchoteur, une personne capable d’entendre et de parler aux livres. Devenu apprenti-relieur de livres magiques, il va découvrir qu’une menace pèse sur le monde de la magie et qu’il est le seul à pouvoir l’arrêter….
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C’est un petit livre bien mignon qui débarque chez Bayard Jeunesse. Mais, impossible, lorsque l’on commence à lire Archie Greene, de ne pas penser à Harry Potter. Un jeune garçon, qui, suite à un événement particulier, découvre qu’il est un sorcier et part en apprentissage, on peut difficilement faire plus ressemblant. Et pourtant…

Si je vous dis, en plus, que notre héros est accompagné de deux comparses, un garçon et une fille, qu’il cache un secret et qu’il est orphelin ? Vous me dites coïncidence ?

Pour autant, au delà de ces ressemblances troublantes (difficile, tout de même, de ne pas y penser), Archie Greene est plutôt sympathique. On découvre très vite une histoire originale (malgré les ressemblances avec HP) et bien écrite qui donne envie d’en savoir plus. L’univers imaginé par l’auteur est passionnant et ne cesse de surprendre par sa créativité. On apprécie de découvrir comment le livre est ici un personnage à part entière. De quoi faire rêver nos jeunes lecteurs.

Selon moi, il faudra au moins un second tome pour se rendre compte du véritable potentiel de cette série. Archie Greene intrigue pour ce premier tome mais doit encore faire ses preuves.

En attendant, si vous cherchez un livre sympa à lire ou à faire découvrir, n’hésitez pas à tenter l’aventure avec notre jeune chuchoteur. Vous ne le regretterez pas !

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