Les Royaumes de Nashira tome 1 : Le rêve de Talitha

sans-titre-12

20776144Le monde de Nashira est au bord de l’asphyxie, brûlé par la chaleur… Talitha, jeune comtesse recluse dans un monastère, est chargée de veiller sur la Pierre de l’Air, unique source d’oxygène pour les habitants.

Mais lorsqu’elle découvre que son royaume sera bientôt anéanti, consumé par un soleil destructeur, Talitha la rebelle décide d’agir. Accompagnée par son fidèle esclave, Saiph, elle entreprend un voyage jusqu’aux terres glacées du Royaume de l’Hiver, afin de sauver Nashira.

sans-titre-12

Depuis que j’ai découvert Licia Troisi avec Chroniques du monde émergé, cette auteure figure parmi mes favoris. J’aime sa plume simple mais efficace qui nous plonge facilement dans son univers. Alors forcément, quand Nashira est sorti, c’est tout excitée que je l’ai acheté.

Nouvelle trilogie, cette fois très tournée écologie, Nashira nous conte l’histoire franchement pas joyeuse de Talitha. Cette comtesse, dévouée à la Garde dont elle est une apprentie, se retrouve, suite au décès de sa soeur, obligée de suivre la voie sacrée. Un destin qui ne lui plait pas et dont elle décide de se passer. Mais avant sa fuite, la jeune femme découvre un grave secret. Sa planète est en danger et personne ne fait rien pour la sauver.

Talitha garda les yeux fixés sur son assiette. Son père ne savait rien d’elle : dès sa naissance, il l’avait abandonnée entre les mains des instituteurs. Elle avait envie de sauter sur ses pieds et de lui demander quel était l’instrument dont elle jouait le mieux, ou comment s’appelait son professeur d’escrime. Elle aurait aimé le voir bredouiller un nom au hasard et passer pour un imbécile devant tout le monde. Mais défier son autorité était impensable. Talitha se mordit les lèvres et ne bougea pas.

Regardez moi cette couverture de folie ! Il s’agit en fait de celle du tome 2 dans la version originale. Mais qu’elle est belle ! Impossible de résister quand on la voit. Et, comme pour Chroniques du monde émergé, le contenu est aussi bon que le contenant.

Originale, l’histoire que nous propose Licia Troisi ne souffre d’aucune faiblesse. Dynamique, il ne se passe pas une seule page sans que les péripéties s’enchaînent. L’action, c’est en effet le point fort de Licia Troisi. L’auteure sait comment accrocher son public et le rendre accro.

Le temps passé avec ceux que nous aimons n’est jamais perdu. Il nous marque pour toujours.

Grâce à un duo mixte, Licia Troisi s’assure un public large. Garçons comme filles auront la possibilité de s’identifier à l’un des deux héros : Talitha, lionne combative, impétueuse, parfois impulsive et Saiph, sage, dont l’intelligence et la patience vont les sauver de mains dangers.

Encore une fois, Licia Troisi a réussi à me rendre amoureuse, tant de ses personnages et son histoire que du monde magnifique qu’elle invente.

Je vous conseille fortement la lecture de ce roman incroyablement passionnant !

sans-titre-12

20776144 91RyWLpBeKL 51JRKugcV3L

sans-titre-12

Grand Format : PKJ – 18,90€ / Poche : N’existe pas

sans-titre-12Mon avis sur les autres romans de l’auteur

Les Royaumes de Nashira tome 1

Chroniques du monde Emergé tome 1

sans-titre-12

Publicités

Specials… Quand la beauté est un fléau

9782266159265

Titre : Specials
Auteur: Scott Westerfeld
Publié en: 2008 (France)
Editeur : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 392

Envie de l’acheter ?

5.Emoustillant

« Special circumstances » : lorsque Tally n’était encore qu’une Ugly rebelle et repoussante, ces mots la faisaient frissonner. Et voilà que suite à son opération, elle est devenue Special à son tour ! Pourtant, la jeune fille ne peut s’empêcher de penser à son ancienne vie. C’est pourquoi le jour ou on lui propose d’éliminer les insoumis de La Nouvelle-Fumée, un choix douloureux s’impose à elle : doit-elle écouter la petite voix de sa conscience ou mener à bien la mission pour laquelle elle a été conçue ? Quelle que soit sa décision, le monde de Tally ne sera plus jamais le même.

Troisième tome de la saga Uglies, Specials marque la fin des aventures de Tally Youngblood. Le tome 2 se terminait sur un cliffangher haletant où on laissait Tally sur le point de se faire capturer en compagnie de Zane. Aujourd’hui, nous la retrouvons Special.

Et on peut dire que la jeune femme a bien changée. Si l’Opération vous transformant en Pretty vous infligeait des lésions, celle faisant de vous des Specials change radicalement votre mental. La conscience, vous l’avez. Mais elle se révèle plus fausse que ce que vous pourriez penser. Libre de vos mouvements ? Peut-être, mais pas de vos pensées.

Elle roula en arrière, bondit sur ses pieds et partit au pas de course. Elle l’avait embrassé, l’avait laissé la toucher – lui qui n’était pas Special, pas même ordinaire. Un infirme…

Si Specials est de loin mon tome préféré, j’ai trouvé Tally assez énervante, tout comme Shay (mais ça vous le savez, je déteste Shay). Clairement, si elle mûrit tout au long du livre, nous nous trouvons en face d’un personnage totalement différent de celui que l’on connaissait jusque là. Et c’est le plus dérangeant. Tally n’est plus elle-même et son comportement ne changera plus, on le comprend assez tôt.

Heureusement, Zane et David sont bien les mêmes. Et cela fait plaisir. Si j’aime beaucoup David, Zane est la révélation de Specials. Personnage martyr, anti-héros, il vole la vedette à celui que l’on considérait pourtant comme le personnage masculin principal.

Je n’ai pas besoin qu’on me guérisse. Comme je n’avais pas besoin de me taillader le bras pour éprouver quelque chose, ou pour penser. A partir de maintenant, personne ne reprogrammera plus mon esprit, sinon moi.

Côté scénario, Specials répond enfin aux dernières questions que l’on se posait et démarre beaucoup plus vite que Pretties. Tout est en place et l’action n’a plus qu’à s’enclencher. Scènes d’actions, grand suspens, surprises, rien ne nous est épargné et l’on pleure bien trop.

On aurait pu imaginer toutes sortes de fin pour cette saga. Mais certainement pas celle que nous offre Scott Westerfeld. Pour le coup, j’ai beaucoup aimé. Sans s’en être totalement débarrassé, l’auteur met un point final à sa morale écologique. Une jolie leçon.

 A Diego, les médecins disaient que je pourrais apprendre à contrôler mon comportement, et je l’ai fait. Vous m’avez tous aidée, d’une manière ou d’une autre.
Mais vous savez la nouvelle ? Ce n’est plus mon comportement qui m’inquiète. C’est le vôtre.

J’attends maintenant impatiemment de lire Extras, la « suite » de Specials. Au revoir Tally, on saute dans le futur pour découvrir comment évolue le monde que la jeune femme a aidé à créer.

autres-tomes

9782266159241 9782266159258 9782266182249 9782266187046

Sans-titre-7

J’ai une passion… que mon homme déteste !

topsecret__span

Je vous l’avais promis, je vais aujourd’hui vous parler d’une passion qui est en train de naître. Une passion à laquelle je ne m’attendais pas et que mon homme, pourtant fan de Disney jusqu’au bout des doigts, n’apprécie vraiment pas.

Mais quelle est cette passion ?

i-lcs4kkw-x2Les designers collection en mode croquis.

Depuis peu, je collectionne les poupées Disney. Voilà. MAIS ATTENTION ! Pas n’importe quelles poupées. Pas celles que vous acheteriez pour vos filles, nièces, cousines. Non, non. Des poupées de collections. Et je suis très tatillon sur les modèles que je selectionne. Car je refuse que mon appartement devienne un magasin de jouet (faut savoir s’arrêter à un moment dans la limite du raisonnable).

Bref, je suis donc devenue accro aux poupées Disney. Pourtant à la base, ce n’était vraiment pas mon genre et je trouvais même ça un peu ridicule. Comme quoi, il ne faut parler trop vite ! La faute à une collection très recherchée aujourd’hui : les Designers collection. Cette collection de poupées est sortie en 2012 et présente les princesses Disney redesignées dans des tenues somptueuses et aux looks assez surprenants pour certaines. Limité à un très petit nombre d’exemplaires, celles-ci son rapidement devenues sold-out et je suis passée à côté (la faute à l’homme qui, à l’époque, refusait catégoriquement que la moindre poupée passe le pas de la porte). J’ai donc raté une superbe Ariel dont je m’arrache les cheveux à chaque photo postée sur le forum Disney où je vais flâner.

Princess-Designer-Collection-550x275Et le résultat final. Mes préférées sont Blanche-neige et Ariel.

Heureusement, une autre collection Designer a fini par sortir, consacrée cette fois, aux vilaines de chez Disney. Seule une m’avait tapé dans l’oeil : Gothel, la plus belle et ressemblante de la collection (même si j’avoue que l’Evil Queen est pas mal du tout !), et mon homme me l’a offerte ! 😀

disney-villainsLes Villains. Globalement je ne les trouve pas belles. Reste Gothel et Evil Queen qui se démarquent grandement du lot.

Après cette collection est parue, pour mon plus grand plaisir, les Animator’s. Le concept ? Chaque princesse Disney est redissinée enfant et produite en poupée. Cela donne un résultat ultra choupi et les poupées sont d’une incroyable qualité. Les princesses ont de sacrées bouilles et je ne m’en lasse pas. Ma collection a débutée avec l’une de ces poupées : Belle. J’avais craquée dessus et mon homme, qui ne peut s’empêcher de me faire plaisir, a fini par passer outre ses préjugés en me l’offrant (oui oui, carrèment). Monsieur a d’ailleurs bien spécifié à ce moment-là : C’est la seule ! (Oui mon chéri ! Promis). Le malheureux…

Aujourd’hui, je possède toutes les Animato’rs qui me plaisaient à l’origine : Jasmine, Belle, Cendrillon et Ariel. Toutes offertes par mon homme (à l’exception de Jasmine). Comme quoi ! Elles trônent fièrement dans ma chambre en face du lit, au dessus de ma bibliothèque. Et je dois avouer que j’en suis fière, elles sont splendides vous ne trouvez pas ?

disney

Mais je dois vous avouer une chose. Une chose dont j’ai un peu honte. Parmi toutes mes poupées, il s’en trouve une qui n’aurait jamais dû arriver là. Une poupée qui, clairement, est destinée aux petites filles. Jasmine de la collection Singing Doll. En gros, donc, elle chante. Mais que voulez-vous, elle est si belle et fait si bien à côté de l’Animato’rs ! !

princesas-disney-merida-animators-bebe-valiente-brave_MLM-O-2838218638_062012

Maintenant, je pense pouvoir le dire : je suis une passionnée des poupées Disney. Et je n’en ai pas honte, non ! D’ailleurs, j’ai très envie mardi de me prendre la Animator’s like de Merida. Seulement, mon homme n’est pas d’accord, je lui ai promis d’arrêter là les achats de poupées. Mais oups ! Je pense recommencer ! 😀

.

.

.

.

.

.

.

.

.

En fait non, j’ai déjà prévue de l’acheter ! Elle est si craquante ! >___<

PS : Je crois que j’ai des vues aussi sur Blanche-Neige, c’est grave docteur ?

EDIT : Bien, les choses ont beaucoup changées depuis la publication de cet article. Il s’avère que je possède donc toutes les designers villains, plus Cendrillon et Jasmine Designer, plus Cendrillon et Raiponce Mariée (Editions limitées Disney Store). Car OUI ! J’ai réussi ! L’homme a plié sous le poids de l’envie et m’a laissé commander tout ça ! Mes villains prônent désormais dans le salon (si si) sur deux étagères noires spécialement achetées et installées pour l’occasion. Des photos bientôt, très bientôt. Mouhahahaha

Sans-titre-7

Rebelle un bon Pixar ? Pas vraiment….

BRAVE_VideoGame_FRA1

55454

110168_B_FRA-FR_120x160.inddTitre : Rebelle (Voir ce film)
Réalisateur : Mark Andrews & Brenda Chapman
Année : 2012
Genre : Aventure, Fantastique
Origine : USA
Acteurs principaux : Kelly Macdonald, Billy Connolly, Emma Thompson

(3) mmmmh (yo)Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

55454

 Samedi dernier, avec beaucoup de retard, je me suis enfin décidée à aller voir Rebelle au cinéma. Si le film me tentait pas mal quelques temps avant sa sortie, j’ai été plutôt refroidie par les nombreux avis négatifs entendus dans mon entourage.

Avant tout, et il faut le savoir, j’ai été voir Rebelle en V.O. On ne le dira jamais assez, mais si vous avez l’occasion de voir un film dans sa version originale, c’est mieux. Pour Rebelle, je dirai carrément que c’est vital ne serait-ce que, parce qu’en français vous perdez toute l’âme du film. Car, eh oui, les doubleurs originaux ont tous un accent écossais et c’est cette accent si particulier qui donne toute son identité au film. D’ailleurs, concernant les points originaux du film, je dirais que le titre anglais : Brave correspond bien plus au personnage de Mérida que Rebelle. Tout simplement parce que ce film est sur le courage, pas forcément de Mérida mais de tous les personnages et non pas sur sa capacité à se rebeller. Beaucoup se font avoir et donne un avis négatif là-dessus, mais si l’on regarde le titre original, on comprend mieux le message principal du film.

Si il y a beaucoup de choses que je n’ai pas aimé comme vous le verrez plus bas, il y en a certaines que j’ai beaucoup apprécié comme la musique. Quelle belle B.O. que celle de Brave. J’ai toujours apprécié la musique celtique et Pixar a le mérite de nous contenter largement de ce côté-là. Tout comme sur les paysages sublimes.

Mais, malheureusement, pour un Pixar, Brave est très très décevant. Largement moins bon que Raiponce qui n’est pourtant « qu’un Disney », on se rend vite compte du manque d’originalité du scénario. Ceux ayant vu Frère des Ours ne s’y tromperont pas, le nouveau bébé de Pixar n’en est qu’une pâle copie. On remarquera aussi beaucoup les ressemblances avec Robin des bois mais c’est vraiment sur ce premier que l’on tiltera immédiatement.

Autre soucis majeur sur Brave, beaucoup de bons éléments ne sont pas suffisamment exploités. Ainsi, on adorera les pitreries des trois frères et le personnage de la sorcière que l’on voit trop peu et qui possèdent pourtant énormément de potentiel. Idem pour la servante qui nous aura marquée par ses nombreuses crises de panique.

Même Mérida n’est pas suffisamment étoffée. Plutôt plate, sans personnalité, l’héroïne n’a rien d’un personnage de poids comme le sont beaucoup de héros Pixar. Totalement à l’ouest, la jeune fille n’est finalement qu’une adolescente parmi tant d’autres en pleine crise existentielle. Et c’est sur ce point que le titre du film et sa traduction laisse à désirer. Loin d’être Rebelle, Mérida se révèle courageuse (Brave en anglais) à de nombreux moments du film. Mais cela est trop peu pour réellement apprécier cette héroïne fade de Pixar.

Le film manque cruellement de surprise. On devine trop facilement la suite des évènements. Pas de suspense donc, pour un film qui aurait pu être largement meilleur avec un scénario un poil plus corsé. J’ai même trouvé que l’animation laissait à désirer sur certains plans, notamment les plans larges où le cheval de Mérida galope.

Finalement, Brave fait passer un bon moment, mais sans plus. Tandis que l’on reverra avec plaisir les autres Pixar, ne voir qu’une fois le nouveau bébé de l’entreprise ne nous gênera pas plus que ça. Dommage d’autant que l’on ne peut que constater ce fait : Brave est un mauvais Pixar et Raiponce, simple Disney se révèle dix fois meilleur. Un constat douloureux.

55454

55454