The Promised Neverland : Attention tuerie !

The-promised-neverland

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman »,qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

55454

C’est LA sortie événement chez Kazé, The Promised Neverland est un shônen comme vous n’en avez jamais vu ! Titre au potentiel fort (Kazé a fait fort niveau com : Youtube, devantures de magasins, Site dédié…. et on parle même d’une possible adaptation anime !), ce manga de Kaiu Shirai et Posuka Demizu sait comment accrocher son lecteur dès les premières pages.

Car dans ce premier tome à la couverture toute mignonne, c’est l’horreur qui vous attend ! Imaginez ! Vous découvrez que toute votre existence n’est qu’un mensonge. Et vous ne pouvez faire confiance à aucun des adultes autour de vous ! Que faire ? Fuir ? Pour aller où ? Qu’y a t’il vraiment derrière les barrières encore si rassurantes le matin même ? Lire la suite de « The Promised Neverland : Attention tuerie ! »

Publicités

Tokyo Summer of the dead : No Sea, no sex, no fun but Zombies !

911ksNASKvL

55454

001

Yû Someya, étudiant, donne des cours particuliers à Ikuse Minamori. Un matin, il est réveillé par un appel de son élève qui lui demande de lui venir en aide. C’est en sortant dans la rue qu’il comprend la détresse de la jeune femme : une horde de zombies s’est abattue sur Tokyo. Chaque personne mordue se transforme en zombie à son tour faisant ainsi enfler le nombre de menaces potentielles. Étant parvenus à se rejoindre, ils doivent maintenant gagner les abris prévus pour la population. En route, ils prennent sous leur protection une collégienne, Sayo, laissant derrière les grand parents de la jeune fille. Submergés par les contaminés, Ikuse se retrouve séparée des deux autres.

55454

Tokyo_summer_of_the_dead_1_2Soleil fait avec Tokyo Summer of the Dead, son entrée dans le cercle très fermé des éditeurs aux zombies.

Mais là où l’on attend du gore et du trash, ce nouveau shônen en quatre tomes déçoit.  Avec une couverture qui n’est pas sans rappeler le très bon Highschool of the Dead, cette oeuvre laisse, en effet, un goût amer.

Monotone, le scénario, somme tout classique n’offre aucun suspens, aucune question. Tout se succède sans qu’aucune réflexion ne soit faite. Ainsi, si les personnages ne sont pas capables de voir que les gens devant eux sont des zombies (un point qui m’aura toujours énervé dans le genre. Sérieux, pas un n’a vu un film de zombie dans sa vie ?), il est de fait établi qu’une seule morsure et vous êtes foutus. Comment ? Pourquoi ? On ne sait pas.

Tokyo_summer_of_the_dead_1_3Quant au graphisme, bien qu’agréable, sa vision des zombies n’est pas assez travaillée pour vraiment déranger. Adouci, le trait ne fonctionne pas. Impossible donc d’être effrayé ou dégoûté par l’aspect non repoussant de ces aberrations.

Autre problème, si le personnage d’Ikuse offre un certain potentiel, celui de Someya fait pitié à voir. Commun, couard, il tape rapidement sur les nerfs.

Heureusement, Tokyo Summer of the Dead possède deux bonnes surprises. Divisé en trois parties : l’histoire principale plus deux nouvelles, le manga s’offre rapidement un nouveau souffle.

Tokyo_summer_of_the_dead_1_centreOn découvre dans la seconde histoire, un groupe de lycéennes en voyage scolaire à la tour de Tokyo. C’est là qu’elles se trouvent quand l’épidémie commence. Délurée, déjantée, cette courte nouvelle est tellement « WTF?! », qu’elle en est géniale.

Pour conclure, le mangaka nous propose un court thriller où les apparences se révèlent trompeuses. Très surprenant, original, on est rapidement happé par l’intrigue, quitte à être dérangés par sa conclusion. Une histoire qui vaut le coup d’oeil et rattrape, avec la précédente, le four de la première.

55454

Mangaka : Shiichi Kugura / Nombre de tomes : 4 (7,99€ – Fini) / Anime : Non

55454

Coup de coeur manga : Inu Yasha

inuyasha_logo_hq_by_kryptonstudio-d35yelw55454

f3fd12aaf2f43ffc57756c111285729b1480645164_full

Kagome, jeune Japonaise de 15 ans, mène une vie paisible au sein de sa famille auprès d’un temple de Tokyo jusqu’au jour où tombant dans un puits, elle fait un bond dans le temps et se retrouve à l’époque Sengoku dans un Japon où monstres et esprits malins abondent. Elle fait alors la rencontre d’Inu-Yasha, un être hybride tenant à la fois de l’humain, du chien et du démon. Celui-ci est à la recherche de la perle de Shikon. A la suite de péripéties, la perle de Shikon est éclatée et Kagome se retrouve en la possession d’un de ses fragments… Kagome et Inu-Yasha vont être contraints de faire équipe pour retrouver les parties manquantes de la perle de Shikon. Sans cesse oscillant entre Japon moderne et Japon féodal, l’aventure peut alors commencer !

55454

Inuyasha-Manga-Inuyasha-Kagome-inu-and-kagome-and-ranma-and-akane-27575318-794-593

Des manga, j’en lis beaucoup. Mais ce sont, la plupart du temps, des shôjo, mon genre de prédilection. J’aime néanmoins me plonger dans un bon shônen bien bourrin de temps à autres. Et parmi eux, il y en a un qui est culte : Inu Yasha.

Paru entre 1996 et 2008 au Japon, cette oeuvre de Rumiko Takahashi est sa plus longue. Avec 56 tomes, le manga a de quoi distraire ! Mélangeant aventure, fantastique et ésoterisme, Inu Yasha charme, non seulement grâce à ces personnages hauts en couleur, mais aussi par son côté Japon traditionnel. Véritable plongée dans le Japon ancien, ce shônen contient une impressionnante palette de monstres issus du folklore japonais.

tumblr_mdcmstAw4w1rfcdlpo1_500

Avec beaucoup d’humour mais aussi des sentiments et des rebondissements, Inu Yasha s’inscrit comme un monument du genre. Pourtant, si le succès est au rendez-vous au Japon, en France, le manga se veut plus discret. Très peu connu du public français qui lui préfère aujourd’hui Naruto ou encore Fairy Tail, Inu Yasha n’a pourtant rien à leur envier.

Si la série est longue, le scénario ne retombe pas et la mangaka réussit à emmener son lecteur du début à la fin sans l’ennuyer. Tout cela grâce à un dynamisme et des adversaires toujours plus surprenants et intrigants les uns que les autres.

Inuyasha-Manga-Inuyasha-Kagome-inu-and-kagome-and-ranma-and-akane-27575320-751-560

Ce qui marque également chez Inu Yasha c’est le trait si spécifique de Rumiko Takahashi. Carré, japonais, il ne se veut pas occidentalisé pour un sou. Un graphisme qui pourra en rebuter plus d’un mais qui se démarque clairement de la masse.

Envie de découvrir un bon shônen ? Inu Yasha est celui qu’il vous faut. Original et culte, le manga à clairement sa place dans vos bibliothèques.

55454

Mangaka : Rumiko Takahashi / Nombre de tomes : 56 (6,85€ – Fini) / Anime : Oui

55454